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  • La procession de la Fête Dieu renaît à Liège

    La Fête-Dieu est née au diocèse de Liège en 1246, sous l'impulsion de sainte Julienne de Cornillon et Ève de Saint-Martin. Elle fut étendue au monde entier  en 1264 et sa procession instituée quelque cinquante ans plus tard (1318). Mais à Liège, berceau de la fête, cette procession s'est éteinte dans les années 1970. Aujourd'hui, un comité de fidèles a vu le jour pour la faire renaître.

    Une procession du Saint Sacrement aura donc lieu à Liège, le samedi 5 juin, sur le boulevard où elle se déroulait autrefois, et elle se terminera par une messe selon la « forme extraordinaire » en l'église du Saint-Sacrement, sur le même boulevard. Messe célébrée par Mgr Michel Dangoisse, prélat d'honneur de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, doyen du chapitre cathédral de Namur, avec le concours de la schola de la maîtrise de la ville de Verviers.

  • Dix ans après, les Cassandre de l'euro tiennent leur revanche

    AFP

    Dix ans après le lancement de l'euro, la crise de confiance que subit la monnaie unique sonne comme une victoire pour les économistes, souvent anglo-saxons, qui avaient dénoncé en vain ses failles originelles.

    A l'époque, l'influent économiste américain Milton Friedman avait qualifié l'euro de "Frankenstein économique", estimant qu'il ne pourrait résister à un gros choc.

    Beaucoup pensent aujourd'hui que la prophétie est sur le point de se réaliser.

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  • Une petite crotte de l’Associated Press contre l’Eglise

    Ce samedi ont eu lieu les funérailles solennelles de... Nicolas Copernic, en sa bonne ville de Frombork. On a en effet retrouvé, lors de fouilles menées dans la cathédrale en 2005, des restes qui ont été identifiés en novembre 2008 comme ceux de l'astronome (et chanoine, médecin, administrateur, économiste, etc.).

    L'Associated Press en profite pour lancer son venin :

    « Nicolas Copernic, l'astronome du 16e siècle dont les travaux ont été condamnés par l'Eglise catholique comme hérétiques, va être enterré en héros samedi par des prêtres polonais, près de 500 ans après que sa dépouille ait été déposée dans une tombe sans inscription. »

    L'agence dit ensuite que cette cérémonie est un « geste de réconciliation de l'Eglise avec ce scientifique qui a théorisé l'héliocentrisme », que Copernic « est mort peu connu dans ce qui est aujourd'hui la Pologne, loin des centres de connaissance européens », qu'il « a passé de nombreuses années à travailler pendant son temps libre sur sa théorie, qui a été après sa mort condamnée par l'Eglise comme hérétique en ce sens où elle remettait en cause la centralité de la Terre et de l'humanité au sein de l'Univers », et qu'après sa mort, « sa dépouille a été déposée dans une tombe sans inscription, sous le sol de la cathédrale de Frombork ».

    Or Copernic était célèbre, pour différents motifs, et d'abord pour avoir dirigé la résistance d'Olsztyn contre les chevaliers teutoniques...  Sur le plan scientifique il était très connu de ses pairs (il avait construit l'un des rares observatoires de l'époque), et des hommes d'Eglise qui s'intéressaient à la science.

    En mai 1543, il dédia son livre au pape Paul III, par une longue et belle lettre-préface, où il explique qu'il a fini par accepter de publier ses travaux sur les instances du cardinal Schönberg, évêque de Padoue, de son ami Mgr Giese, évêque de Chelmno, et de collègues scientifiques, tout en soulignant que sa théorie n'est pas encore complètement au point. Il dédie son livre au pape, c'est-à-dire à l'autorité suprême, afin de montrer qu'il « n'esquive aucune critique », et en manifestant sa confiance que Paul III, féru de sciences lui-même, pourra « réprimer les attaques des mauvaises langues ».

    En février 1616, c'est-à-dire 73 ans plus tard, le Saint Office « suspend » le livre de Copernic : on est en pleine affaire Galilée (et comme Galilée n'a pas publié de livre, on se reporte sur celui dont il dit s'inspirer). La suspension sera levée quatre ans plus tard, « parce que ce livre, souligne le Saint Office, contient des choses très utiles à la chose publique ».

    Quant au fait qu'il ait été enterré sans inscription, c'était tout simplement la coutume pour les chanoines de Frombork.

  • Le P. Hervé du Plessis et le P. Arthur de Leffe

    S'il n'y a pas plus de messes selon la « forme extraordinaire », c'est, nous dit-on, parce qu'il n'y a pas de prêtres volontaires pour la célébrer. On connaît le refrain. Il contient hélas une part de vérité, il est aussi le prétexte qu'on invoque avant même de savoir si c'est vrai.

    Ou non.

    J'apprends par Paix Liturgique que la messe selon la forme extraordinaire du rite romain est célébrée en l'église paroissiale Saint-Étienne de Launac, à 30 km au Nord-Ouest de Toulouse, tous les dimanches et fêtes à 9h 30.

    Cette église fait partie d'un doyenné comprenant 38 paroisses desservies par deux prêtres. Et ce sont ces deux prêtres, le P. Hervé du Plessis et le P. Arthur de Leffe qui célèbrent alternativement la messe de saint Pie V dans cette église.

    D'autre part, ils ont mis en place, un dimanche par mois, dans une paroisse chaque fois différente, l'adoration, le chapelet, les vêpres, le salut au Saint Sacrement pour les vocations, et depuis un an l'adoration prolongée 24h sur 24h dans quatre paroisses tous les jours sauf les vendredis et dimanches en attendant qu'elle devienne perpétuelle lorsqu'il y aura le nombre d'adorateurs suffisant.

    Honneur à eux.

  • Les messes pro-vie de Chantemerle-les-Blés

    Le sanctuaire pro-vie Saint-Joseph du Saint-Sauveur, édifié à Chantemerle-les-Blés, dans la Drôme (près de Tain-l'Hermitage, sur l'A7) va désormais avoir une messe bi-mensuelle (« forme extraordinaire »).

    La prochaine, le 30 mai à 10h, sera une « Messe du Pèlerinage de la Fête des mères ». Une gerbe sera déposée au pied du Mémorial du Milliard (d'enfants tués légalement par avortement), au nom de tous ces enfants qui n'ont pas connu leur mère.

    Les messes suivantes auront lieu les 13 et 27 juin, 4 et 25 juillet. (Renseignements au 04.75.25.11.88.)

  • Vigile de la Pentecôte

    Ultimo festivitatis die dicebat Jesus : Qui in me credit, flumina de ventre ejus fluent aquæ vivæ ; hoc autem dixit de Spiritu, quem accepturi erant credentes in eum, alleluia, alleluia.

    Le dernier jour de la fête, Jésus disait : Celui qui croit en moi, de son sein couleront des fleuves d'eau vive ; or il dit cela de l'Esprit, que devaient recevoir ceux qui croient en lui, alléluia, alléluia.

    (Antienne de communion, Jean 7, 37-39)