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  • « Kiss-in » lyonnais : la réaction de Bruno Gollnisch

    Communiqué de Bruno Gollnisch

    Des activistes homosexuels ont prévu d'organiser un "kiss-in" c'est-à-dire une manifestation exhibitionniste et agressive, samedi 15 mai à 20h30 sur le parvis de la cathédrale Saint-Jean à Lyon, soi-disant pour « interpeller » l'église catholique.

    Il y a longtemps cependant que l'Eglise catholique distingue les actes qu'elle réprouve des personnes qui s'y livrent.

    Sous prétexte de lutter contre l'homophobie, ces extrémistes prétendraient-ils interdire à quiconque d'exprimer une préférence pour les relations entre homme et femme, qui, seules, peuvent transmettre la vie ? Ils y sont encouragés par l'inepte législation spéciale que le calamiteux ministre de la justice que fut Dominique Perben a fait voter par démagogie, et qui permit la scandaleuse condamnation par la Cour de Douai d'un député de son propre camp, déclaré « coupable » d'avoir exprimé sa préférence pour la famille naturelle, avant d'être totalement innocenté par la Cour de Cassation !

    On voit bien que, dans ce domaine comme dans d'autres, sous le faux prétexte de tolérance, ces lois liberticides instaurent en fait une intolérance absolue.

    Je note d'ailleurs que les organisateurs, « courageux mais pas téméraires » prétendent lutter contre "l'homophobie", devant la cathédrale, et non devant la mosquée. C'est pourtant en application de la charia, et non du droit canonique, que des homosexuels sont exécutés chaque année...

    Je me joins à tous ceux, catholiques ou non, qui protestent contre cette nouvelle provocation indécente et anti-chrétienne. Je demande instamment aux autorités de police de prendre les mesures nécessaires pour que ne se renouvelle pas l'odieuse agression dont fut l'objet en juin 2005, Mgr Jacquin, recteur de la cathédrale Notre-Dame de Paris, de la part de l'organisation Act Up, subventionnée par les pouvoirs publics !

    [La préfecture ayant prévenu les organisateurs que leur manifestation serait illégale, puisque sa déclaration n'a pas été faite dans les délais, les organisateurs ont décidé de la reporter à mardi, toujours devant la cathédrale Saint-Jean. « Il ne s'agira plus, ajoutent-ils, d'un kiss-in, même si les gens pourront s'embrasser, mais d'un rassemblement très militant avec des pancartes et des slogans, ce qui n'était pas envisagé pour samedi. » Militant contre l'Eglise et contre le pape, est-il besoin de le préciser.]

  • Le Vatican publie des textes du patriarche orthodoxe de Moscou

    Quelques mois après la publication de textes de Benoît XVI par le patriarcat orthodoxe de Moscou, la Librairie Editrice Vaticane publie un recueil de textes du patriarche Cyrille, sous le titre : « Liberté et responsabilité : à la recherche de l'harmonie. Dignité de l'homme et droits de la personne ».

    « Nous avons avec le pape une vision commune sur la protection de la dignité de l'homme en Europe », écrit le patriarche Kirill pour qui « l'Eglise catholique et l'Eglise orthodoxe sont aujourd'hui les seules à être naturellement liées dans le dur combat » contre « le libéralisme et le sécularisme ».

    C'est une idéologie, écrit le patriarche russe, qui comme le communisme en URSS à l'époque, voudrait condamner le christianisme à l'insignifiance sociale et publique : « En Occident, on veut, de manière encore pire que le fit le régime soviétique de notre pays, reléguer la foi au domaine de la vie privée ».

    Mgr Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical pour la culture, qui signe l'introduction du volume souligne : « Kirill met en garde de manière très incisive et passionnée contre une 'nouvelle génération de droits' qui propose une dégénération de la dignité personnelle authentique ».

    (Zenit)

  • Il faut que vous deveniez avec moi des témoins

    Extrait de l'homélie de Benoît XVI, hier à Porto.

    « Il faut que l'un d'entre eux devienne avec nous témoin de sa résurrection », disait Pierre. Et son Successeur actuel répète à chacun de vous : Mes frères et sœurs, il faut que vous deveniez avec moi des témoins de la résurrection de Jésus. En effet, si vous, vous n'êtes pas ses témoins dans votre milieu de vie, qui le sera à votre place ? Le chrétien est, dans l'Église et avec l'Église, un missionnaire du Christ envoyé dans le monde. C'est là la mission qu'on ne peut différer de toute communauté ecclésiale : recevoir de Dieu le Père et offrir au monde le Christ ressuscité, afin que toute situation d'affaiblissement et de mort soit transformée, par l'Esprit Saint, en occasion de croissance et de vie. Dans ce but, dans toute célébration eucharistique, nous écouterons plus attentivement la Parole du Christ et nous goûterons assidument le Pain de sa présence. Cela fera de nous des témoins et, plus encore, des porteurs de Jésus ressuscité dans le monde, l'apportant aux divers secteurs de la société et à tous ceux qui y vivent et y travaillent, répandant cette « vie en abondance » (cf. Jn 10, 10), qu'il nous a gagnée par sa croix et sa résurrection et qui rassasie les aspirations les plus légitimes du cœur humain.

  • Saint Jean-Baptiste de la Salle

    Je lis dans un missel édité en 1960 : « Son nom reste attaché à l'organisation de l'enseignement primaire en France. » La mythologie républicaine et laïque en prend un coup...

    Voici la notice complète :

    Saint Jean-Baptiste de la Salle, le célèbre fondateur des Frères des Ecoles chrétiennes, naquit à Reims, en 1651. Il fit ses études à Paris (Saint-Sulpice et Sorbonne). Ordonné prêtre en 1678, il fonda déjà l'année suivante, à Reims, la première école de son Institut. Son nom reste attaché à l'organisation de l'enseignement primaire en France : il sut à la fois discerner le caractère apostolique de l'instruction du peuple et créer un corps d'instituteurs qui fussent de véritables pédagogues. Durant les vingt dernières années de sa vie, il fut odieusement trahi et calomnié : il ne répondit aux injures dont il était victime que par la prière et le silence. Il mourut à Rouen en 1719, le jour du vendredi saint.