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  • Le Vatican va financer un projet de cellules souches

    Le cardinal Renato Martino a confirmé que le Vatican va participer au financement d'un projet de recherche sur les cellules souches adultes, à but thérapeutique, via l'hôpital de l'Enfant Jésus de Rome. Le montant serait a priori de 2 millions d'euros, selon l'université du Maryland, qui doit développer le projet.

    Il s'agit de recherches, nouvelles, sur les cellules souches de l'intestin. Le chef de projet est Alessio Fasano, le directeur du centre de recherches sur les cellules souches à la faculté de médecine de l'université du Maryland.

    « Nous voulons les récolter, nous voulons les isoler, nous voulons les faire grandir en dehors du corps et voir si elles sont pluripotentes », dit-il. Or elles ont des caractéristiques qui les prédisposent à cette recherche : elles sont très actives, se reforment très vite dans l'intestin, et peuvent générer diverses formes de cellules (notamment mucus et épithélium). En outre elles sont faciles à récolter.

    Alessio Fasano espère avoir les réponses à ses questions dans les deux ou trois prochaines années.

  • Babel à Sciences Po

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    Du 19 au 23 avril, le « BDA » de Sciences Po Paris (le « bureau des arts ») organisait « la traditionnelle Semaine des Arts, sur le thème cette année de Babel ».

    C'était présenté ainsi :

    « Du 19 au 23 avril 2010, retrouvons l'unité perdue entre les différentes cultures du monde à travers les plus inédits métissages artistiques ! Musique, théâtre, danse, mode, cinéma, cuisine pourront s'exprimer librement le temps d'une semaine mythique. Sciences Po se transformera pour quelques jours en une nouvelle Babel, idéalement cosmopolite et moderne. Concerts, théâtres, expos et événements en tout genre vont rythmer cette semaine pas comme les autres, placée sous le signe de la diversité et de l'inattendu ! »

    Ce qui a surtout été remarqué a été le concert de rap, avec les groupes les plus ignoblement antifrançais (Sniper, Arsenik).

    Mais on remarquera aussi l'appel au thème de Babel : « une nouvelle Babel, idéalement cosmopolite et moderne ». Babel n'est plus une malédiction, mais un objectif à atteindre. Dans la plus grande confusion, du reste, puisqu'il s'agit de retrouver l'unité perdue, donc de retourner AVANT Babel.

    Là aussi, comme partout, c'est l'inversion...

  • Ça va devenir difficile…

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    Ceci est une affiche publicitaire pour l'ouverture du grand centre commercial Okabé, au Kremlin-Bicêtre.

    Le souci de la « diversité » est pleinement respecté. Comme dirait Anne Lauvergeon, on a évité le « mâle blanc ». L'affiche est donc vertueusement antiraciste.

    Mais elle a « choqué » l'auteur du blog « Dans la rue » du site Rue89 (gardien intransigeant de la pensée unique). Car il y voit une ressemblance avec les anciennes publicités Banania, donc du « racisme »...

    (Via François Desouche)

     

  • Les affiches reviennent sur les bus

    Epaulé par la FDI (Initiative de Défense des Libertés), SIOA (Stop à l'Islamisation de l'Amérique) a obtenu que ses affiches sur l'islam soient de nouveau apposées sur les bus de Miami.

    La liberté d'expression l'a donc emporté. Mais après une alerte qui reste comme un avertissement.

    (Bivouac-ID)

  • Le lien entre la pilule et le sida

    Il est prouvé par une étude sur des femmes utilisant la pilule, par comparaison avec des femmes utilisant un autre moyen de contraception.

    Il est prouvé par les statistiques : par exemple, le taux de prévalence du HIV est de 0,02% aux Philippines, où la pilule est quasiment ignorée, contre 1% en Thaïlande (50 fois plus élevé) où elle est utilisée par une grande majorité de femmes.

    C'est à lire sur le blog de Jeanne Smits.

  • Saint Georges

    L'Eglise Romaine n'a pas de Légende sur saint Georges dans son Office; on lit en place un passage de saint Cyprien sur les combats des Martyrs. La raison de cette dérogation à l'usage ordinaire est fondée sur une particularité qui remonte jusqu'au V° siècle. En 496, dans un célèbre concile tenu à Rome, le pape saint Gélase donnant le catalogue des livres que les fidèles pouvaient lire sans danger et avec profit, et de ceux qu'ils devaient éviter, signale parmi ces derniers certains Actes de saint Georges, comme rédigés par un écrivain hérétique et inepte, et défend d'en faire usage. Il existait cependant d'autres Actes du saint Martyr en Orient, totalement différents de ceux qui avaient eu cours à Rome, mais on ne les connaissait pas dans cette ville. Le culte de saint Georges ne souffrit en rien dans la ville sainte de ce manque d'une Légende véridique. Une Eglise stationnale, Titre cardinalice, s'y éleva dès les premiers siècles, et subsiste encore sous le vocable de Saint-Georges-au-Voile-d'or; mais la Liturgie a continué de porter la trace de la sainte sévérité du canon de Gélase, par l'omission du récit de la vie du Martyr dans son Office.

    Les Bollandistes ont eu entre les mains plusieurs copies des Actes proscrits, qu'ils ont trouvés en effet remplis de détails absurdes ; mais ils se sont gardés de les reproduire. Le P. Papebrock a donné en place les véritables Actes, écrits en grec, cités par saint André de Crète, et dans lesquels se développe l'admirable caractère de saint Georges, qui exerça un haut emploi militaire dans les armées romaines, sous l'empire de Dioclétien. Il fut une des premières victimes de la grande persécution, et souffrit à Nicomédie. Son courage fit une telle impression sur Alexandra, femme de Dioclétien, que cette princesse se déclara chrétienne, et mérita de partager la couronne du saint guerrier.

    Dom Guéranger