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L'« évêquesse » (Bischöfin) luthérienne de Hanovre Margot Kässman a été élue présidente de l'Eglise évangélique en Allemagne (EKD), qui regroupe toutes les dénominations protestantes.
Margot Kässmann, 51 ans, est l'une des deux évêquesses allemandes. Elle est mère de quatre filles et divorcée.
Les luthériens qui refusent un tel scandale et croient au sacerdoce savent ce qu'il leur reste à faire. La TAC leur expliquera le chemin vers Rome.

Après deux nuits d'affrontements à Fréjus, qui ont fait quatre blessés légers parmi les pompiers et les forces de l'ordre, déclenchés par la mort de Mohammed, jeune motard décédé dimanche soir en voulant apparemment se soustraire à un contrôle policier, un demi-millier d'habitants du quartier de la Gabelle à Fréjus (Var) ont défilé mardi en la mémoire du jeune homme avec une grande banderolle "ALLAH O AKBAR".
(Le Monde, via FDS)
Titre d'une dépêche de l'AFP :
27/10/2009 19:48
PARIS (AFP) - Palmarès BVA des personnalités: François Mitterrand et Cohn-Bendit dévissent
Grave confusion ! Au moins, François Mitterrand était indiscutablement « hétérosexuel »...
Le 23 octobre a été inaugurée au Collège des Bernardins, à Paris, l'Académie catholique de France (ici la liste des premiers membres), avec un colloque sur le thème: "Dieu, le temps, la vie", dans le cadre de l'année Darwin.
L'intervenant vedette, si l'on en croit l'article publié par le P. Armogathe, vice-président de l'Académie catholique, dans l'Osservatore Romano, fut le Pr Dominique Lambert.
Extrait :
« Comme l'explique le professeur Dominique Lambert (Namur), "le darwinisme est une chance pour la réflexion théologique actuelle". Il doit permettre de penser, par la médiation d'une réflexion philosophique, une ontologie dynamique qui prenne au sérieux l'évolution, de façon à dépasser une ontologie trop statiquement conçue; ainsi on pourra reconnaître la place de la "contingence" dans la création, la place de la "souffrance" dans une philosophie de la nature et dans une théologie de la création et enfin il doit être possible de reconnaître le rôle de l'"attention au plus faible", qui se révèle un trait majeur de la différence anthropologique. »
Quand on sait ce que pensait Darwin des plus faibles, et de ce que le darwinisme a donné de ce côté-là (chez les nazis par exemple), ce serait à hurler de rire si ce n'était pas si atroce.
NB. Petit rappel :
« Les sauvages, les faibles de corps ou d'esprit seront bientôt éliminés ; ceux qui survivront possèderont généralement un état de santé vigoureux. Cependant, nous, les hommes civilisés, nous faisons tout notre possible pour freiner le processus d'élimination car nous construisons des asiles pour l'imbécile, le mutilé et le malade ; nous passons des lois d'assistance publique ; et nos médecins prouvent leur extrême habileté en cherchant à sauver la vie de chaque malade. Il existe une raison pour croire que la vaccination a sauvé des milliers de personnes qui auraient autrement succombé à la petite vérole. C'est ainsi que les membres faibles des sociétés civilisées parviennent à propager leur genre. Quiconque s'est occupé un jour de l'élevage d'animaux domestiques ne peut douter de la conséquence hautement nuisible que cela engendrera à la race humaine. »
(Charles Darwin, La filiation de l'homme)
Simon reçoit une épithète qui varie dans les quatre listes : alors que Matthieu et Marc le qualifient de « cananéen », Luc le définit en revanche comme un « zélote ». En réalité, les deux dénominations s'équivalent, car elles signifient la même chose : dans la langue juive, en effet, le verbe qana' signifie : « être jaloux, passionné » et peut être utilisé aussi bien à propos de Dieu, en tant que jaloux du peuple qu'il a choisi (cf. Ex 20, 5), qu'à propos des hommes qui brûlent de zèle en servant le Dieu unique avec un dévouement total, comme Elie (cf. 1 R 19, 10). Il est donc possible que ce Simon, s'il n'appartient pas précisément au mouvement nationaliste des Zélotes, soit au moins caractérisé par un zèle ardent pour l'identité juive, donc pour Dieu, pour son peuple et pour la Loi divine. S'il en est ainsi, Simon se situe aux antipodes de Matthieu qui, au contraire, en tant que publicain, provenait d'une activité considérée totalement impure. C'est le signe évident que Jésus appelle ses disciples et ses collaborateurs des horizons sociaux et religieux les plus divers, sans aucun préjugé. Ce sont les personnes qui l'intéressent, pas les catégories sociales ou les étiquettes ! Et il est beau de voir que dans le groupe de ses fidèles, tous, bien que différents, coexistaient ensemble, surmontant les difficultés imaginables : en effet, Jésus lui-même était le motif de cohésion, dans lequel tous se retrouvaient unis. Cela constitue clairement une leçon pour nous, souvent enclins à souligner les différences, voire les oppositions, oubliant qu'en Jésus Christ nous a été donnée la force pour concilier nos différences. Rappelons-nous également que le groupe des Douze est la préfiguration de l'Eglise, dans laquelle doivent trouver place tous les charismes, les peuples, les races, toutes les qualités humaines, qui trouvent leur composition et leur unité dans la communion avec Jésus.
(Benoît XVI, 11 octobre 2006)