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  • Le livre de l'AGRIF

     

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    Si les procès de l'AGRIF ont fait souvent l'objet d'importantes recensions dans la presse juridique spécialisée, aucun travail de synthèse n'avait été effectué pour relater vingt ans de combat judiciaire, appuyé par un immense dévouement militant. Cécile Montmirail livre donc ici un très précieux travail. On y verra comment l'AGRIF a utilisé dans leur sens strict les textes de la législation antiraciste dont il était inconvenant qu'ils ne soient jamais utilisés pour poursuivre les actes si nombreux des racismes antifrançais et antichrétien. TI est vrai, hélas! que s'éloignant du principe de la défense des personnes ou groupes attaqués en raison de leur appartenance raciale, nationale ou religieuse, l'antiracisme a été de plus en plus subverti en idéologie destructrice de toutes les valeurs de la loi morale naturelle, de toutes les réalités sociales sur lesquelles se fondent les sociétés. On peut dire ainsi que l'AGRIF non seulement s'oppose aux racismes antifrançais et antichrétien mais qu'elle défend la dignité même de la nature humaine niée par la barbarie nihiliste moderne. Au-delà de son combat pour le respect de notre identité nationale et chrétienne, elle mène un combat pour le respect de l'identité humaine.

    28 €, port compris. A commander à l'AGRIF, 70 boulevard Saint-Germain, 75005 Paris. Tel : 01-40-46-96-31.
  • Evêque divorcée…

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    L'« évêquesse » (Bischöfin) luthérienne de Hanovre Margot Kässman a été élue présidente de l'Eglise évangélique en Allemagne (EKD), qui regroupe toutes les dénominations protestantes.

    Margot Kässmann, 51 ans, est l'une des deux évêquesses allemandes. Elle est mère de quatre filles et divorcée.

    Les luthériens qui refusent un tel scandale et croient au sacerdoce savent ce qu'il leur reste à faire. La TAC leur expliquera le chemin vers Rome.

  • Fréjus (Var)

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    Après deux nuits d'affrontements à Fréjus, qui ont fait quatre blessés légers parmi les pompiers et les forces de l'ordre, déclenchés par la mort de Mohammed, jeune motard décédé dimanche soir en voulant apparemment se soustraire à un contrôle policier, un demi-millier d'habitants du quartier de la Gabelle à Fréjus (Var) ont défilé mardi en la mémoire du jeune homme avec une grande banderolle "ALLAH O AKBAR".

    (Le Monde, via FDS)

  • Ah non !

    Titre d'une dépêche de l'AFP :

    27/10/2009 19:48
    PARIS (AFP) - Palmarès BVA des personnalités: François Mitterrand et Cohn-Bendit dévissent


    Grave confusion ! Au moins, François Mitterrand était indiscutablement « hétérosexuel »...

  • L’Académie catholique de France. Ça commence mal…

    Le 23 octobre a été inaugurée au Collège des Bernardins, à Paris, l'Académie catholique de France (ici la liste des premiers membres), avec un colloque sur le thème: "Dieu, le temps, la vie", dans le cadre de l'année Darwin.

    L'intervenant vedette, si l'on en croit l'article publié par le P. Armogathe, vice-président de l'Académie catholique, dans l'Osservatore Romano, fut le Pr Dominique Lambert.

    Extrait :

    « Comme l'explique le professeur Dominique Lambert (Namur), "le darwinisme est une chance pour la réflexion théologique actuelle". Il doit permettre de penser, par la médiation d'une réflexion philosophique, une ontologie dynamique qui prenne au sérieux l'évolution, de façon à dépasser une ontologie trop statiquement conçue; ainsi on pourra reconnaître la place de la "contingence" dans la création, la place de la "souffrance" dans une philosophie de la nature et dans une théologie de la création et enfin il doit être possible de reconnaître le rôle de l'"attention au plus faible", qui se révèle un trait majeur de la différence anthropologique. »

    Quand on sait ce que pensait Darwin des plus faibles, et de ce que le darwinisme a donné de ce côté-là (chez les nazis par exemple), ce serait à hurler de rire si ce n'était pas si atroce.

    NB. Petit rappel :

    « Les sauvages, les faibles de corps ou d'esprit seront bientôt éliminés ; ceux qui survivront possèderont généralement un état de santé vigoureux. Cependant, nous, les hommes civilisés, nous faisons tout notre possible pour freiner le processus d'élimination car nous construisons des asiles pour l'imbécile, le mutilé et le malade ; nous passons des lois d'assistance publique ; et nos médecins prouvent leur extrême habileté en cherchant à sauver la vie de chaque malade. Il existe une raison pour croire que la vaccination a sauvé des milliers de personnes qui auraient autrement succombé à la petite vérole. C'est ainsi que les membres faibles des sociétés civilisées parviennent à propager leur genre. Quiconque s'est occupé un jour de l'élevage d'animaux domestiques ne peut douter de la conséquence hautement nuisible que cela engendrera à la race humaine. »

    (Charles Darwin, La filiation de l'homme)

  • Saint Simon et saint Jude

    Simon reçoit une épithète qui varie dans les quatre listes : alors que Matthieu et Marc le qualifient de « cananéen », Luc le définit en revanche comme un « zélote ». En réalité, les deux dénominations s'équivalent, car elles signifient la même chose : dans la langue juive, en effet, le verbe qana' signifie : « être jaloux, passionné » et peut être utilisé aussi bien à propos de Dieu, en tant que jaloux du peuple qu'il a choisi (cf. Ex 20, 5), qu'à propos des hommes qui brûlent de zèle en servant le Dieu unique avec un dévouement total, comme Elie (cf. 1 R 19, 10). Il est donc possible que ce Simon, s'il n'appartient pas précisément au mouvement nationaliste des Zélotes, soit au moins caractérisé par un zèle ardent pour l'identité juive, donc pour Dieu, pour son peuple et pour la Loi divine. S'il en est ainsi, Simon se situe aux antipodes de Matthieu qui, au contraire, en tant que publicain, provenait d'une activité considérée totalement impure. C'est le signe évident que Jésus appelle ses disciples et ses collaborateurs des horizons sociaux et religieux les plus divers, sans aucun préjugé. Ce sont les personnes qui l'intéressent, pas les catégories sociales ou les étiquettes ! Et il est beau de voir que dans le groupe de ses fidèles, tous, bien que différents, coexistaient ensemble, surmontant les difficultés imaginables : en effet, Jésus lui-même était le motif de cohésion, dans lequel tous se retrouvaient unis. Cela constitue clairement une leçon pour nous, souvent enclins à souligner les différences, voire les oppositions, oubliant qu'en Jésus Christ nous a été donnée la force pour concilier nos différences. Rappelons-nous également que le groupe des Douze est la préfiguration de l'Eglise, dans laquelle doivent trouver place tous les charismes, les peuples, les races, toutes les qualités humaines, qui trouvent leur composition et leur unité dans la communion avec Jésus.

    (Benoît XVI, 11 octobre 2006)