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  • Routine francilienne

    Un stagiaire du centre défense deuxième chance (CD2C) de Montlhéry a été placé en garde à vue pour avoir frappé d'un coup de couteau, jeudi, l'un de ses camarades. (Les centres Défense deuxième chance ont vocation à remettre sur le chemin de l'emploi des jeunes de 18 à 21 ans à la dérive, en leur offrant un cadre strict et une formation.)

    Le tribunal correctionnel de Bobigny a condamné vendredi un Tunisien de 60 ans et son fils de 35 ans, patrons de plusieurs boulangeries en Seine-Saint-Denis, à un an de prison avec sursis et 15.000 euros chacun pour avoir employé huit clandestins et n’avoir pas déclaré à l’Urssaf tous leurs employés. La défense du fils : ils avaient dû embaucher ces clandestins en catastrophe parce que son père et lui étaient mobilisés par l'organisation d'un mariage en Tunisie…

    Plusieurs mineurs soupçonnés d'avoir violé deux jeunes filles âgées de 17 et 16 ans à Dammarie-lès-Lys ont été mis en examen et trois d'entre eux écroués cette semaine, a-t-on appris vendredi. La première victime a été violée "à plusieurs reprises par celui qui se présentait comme son copain" avant de la proposer à ses acolytes. La seconde victime aurait été violée dans l'enceinte même du collège où ces jeunes sont scolarisés.

    Un homme de 30 ans a été placé en garde à vue, soupçonné d'avoir poignardé lors d'une bagarre le client d'un bar de Meulan. Jeudi soir, un homme âgé de 32 ans avait été hospitalisé à Meulan avec un couteau enfoncé dans le crâne. Lorsque le blessé, conduit par sa sœur, s'est présenté à l'hôpital de Meulan, la lame était enfoncée de 5 à 6 cm dans son crâne.

    Le cadavre d'un homme qui pourrait être âgé d'une quarantaine d'années a été découvert jeudi soir par un joggeur en forêt de Saint-Germain-en-Laye.

    Six policiers ont été blessés et trois jeunes âgés de 19 et 20 ans interpellés jeudi soir, lors d'un contrôle de police à Asnières-sur-Seine. Lors d'une patrouille, des policiers ont aperçu, près de la station de métro Gabriel-Péri, un homme qui circulait sur un scooter démuni de clé de contact. Alors que les policiers tentaient de le contrôler, "plusieurs individus se sont approchés", a déclaré une source policière, ajoutant qu'ils étaient "très violents". Rejoints par la Bac (Brigade Anti-Criminalité), "les policiers ont été obligés de faire usage du Taser pour neutraliser l'un d'entre eux". Parmi les six policiers blessés, une femme a été transportée à l'hôpital Beaujon pour traumatisme crânien.

    Des échauffourées ont opposé dans la nuit de vendredi à samedi aux Mureaux des policiers à une vingtaine de jeunes. Répondant vers 22h, vendredi, à l'appel téléphonique d'un riverain, une patrouille de police s'est rendue dans le quartier des Musiciens. Elle a alors été confrontée à un attroupement d'une vingtaine de jeunes lui ont lancé des pierres, brisant une vitre de leur véhicule sans faire de blessés. Les forces de l'ordre ont réussi à disperser les jeunes en effectuant plusieurs tirs de gaz lacrymogène et de flash-ball. Le calme est revenu ensuite dans le quartier sécurisé par des CRS.

    Une marche silencieuse a eu lieu ce matin à Montry en hommage à un jeune homme de 17 ans tué à coups de couteau le week-end dernier. Le cortège s'est rendu jusqu'au lieu où a été découvert le corps de la victime. Ses amis ont alors déployé une banderole où l'on pouvait lire "Nicolas repose en paix, on pense à toi, on t'aime", et déposé des roses blanches. L'autopsie du corps de la victime a révélé la présence de 88 coups de couteau. Les deux agresseurs, interpellés peu après les faits, ont été mis en examen pour meurtre et écroués.

  • Pas de reportage sur les musulmans…

    Après les attentats de Londres, des journalistes de la BBc ont commencé à effectuer une enquête approfondie pour comprendre les tenants et aboutissants socio-religieux du terrorisme sur leur sol. Ils se sont rendus dans des quartiers musulmans de Londres, dans lesquels avaient grandi les terroristes impliqués dans les attentats meurtriers.

    Le résultat de cette enquête devait aboutir à la réalisation d’un documentaire qui serait diffusé sur le petit écran. Les journalistes voulaient expliquer “comment des musulmans de citoyenneté britannique, ayant grandi à Londres, avaient pu devenir des terroristes et provoquer la mort de plusieurs dizaines de personnes.” Pour cela, ils avaient obtenu l’accord des familles des terroristes pour venir enquêter et filmer chez elles.

    Mais l’élément religieux étant prédominant dans cette investigation, les dirigeants de la chaîne ont soudainement décidé de stopper l’enquête, car « ce documentaire a des relents d’islamophobie et risquerait d’offenser la population musulmane en Grande-Bretagne et dans le monde ».

    (extraits d'un article de Bivouac-id)

  • C’est au Bénin…

    images-1.jpegLu sur le blog de l'abbé Bernard Pellabeuf :

    Mgr Pascal N’koué, l’évêque de Natitingou, est très engagé pour la promotion de la liturgie en latin. Il a par exemple eu l’occasion de célébrer la messe selon le missel tridentin à Rome, lors de l’un des derniers congrès du Centre International d’Etudes Liturgiques. Il a fait venir des religieuses bénédictines de l’abbaye de Joucques (diocèse d’Aix en Provence), qui ont leur liturgie en latin [selon l’ancien missel], pour faire une fondation dans son diocèse. Et il tient tout particulièrement à ce que les séminaristes apprennent le latin, conformément au droit canon.

    Il a créé une paroisse personnelle pour les fidèles qui souhaitent avoir la messe dans le missel antérieur au concile. Le curé de cette paroisse, l’abbé Denis Le Pivain, qui a fait construire l’Eglise Saint Jean-Baptiste, a consulté Monseigneur N’Koué pour l’orientation de l’autel, qu’il voulait disposer de façon qu’on puisse y dire la messe d’un côté ou de l’autre. Monseigneur a voulu que l’autel soit tout contre le mur.

    [Il y avait 78 élèves au petit séminaire de Natitingou l’an dernier. Il va y en avoir 95 à la rentrée d’octobre, selon ce qu’a communiqué l’abbé Pellabeuf au Forum catholique.]

  • Le BNP a le vent en poupe

    Lee Hancock, candidat du British National Party (BNP), a obtenu, jeudi dernier, 18,5 % des voix dans une élection partielle dans une zone rurale. Ce résultat, qui vient d’ajouter à d’autres du même genre, prouve l’enracinement du parti de Nick Griffin dans le paysage britannique.

    On rappellera que lors des dernières élections communales, en mai dernier, le BNP avait franchi la barre des 5% dans le Grand Londres, décrochant ainsi un siège de conseiller. Ce que Bruno Gollnisch avait salué, y voyant l’augure que le BNP aurait des députés européens lors des prochaines élections. Le résultat de Lee Hancock paraît le confirmer.

    (via NPI)

  • Nous allons en faire baver à l'Europe...

    Ceci est le spot vidéo officiel du gouvernement tchèque à destination de l'opinion publique tchèque, pour présenter la présidence tchèque de l'Union européenne, le prochain semestre (version avec inscrustations en anglais permettant de comprendre qui fait quoi). Le slogan qui apparaît à la fin veut dire littéralement "Nous allons adoucir l'Europe avec du sucre". Mais dans le langage populaire cela veut dire: "Nous allons en faire baver à l'Europe". Et le Premier ministre n'a pas craint d'affirmer que l'ambiguïté était voulue... Cela mérite une page entière d'explications dans le prochain numéro de Daoudal Hebdo.

  • Saint Eustache

    Eustache s'appelait d'abord Placide. C'était le commandant des soldats de l’empereur Trajan. Bien qu’adonné au culte des idoles, il pratiquait avec grande assiduité les œuvres de miséricorde. Il avait une épouse idolâtre et miséricordieuse comme lui; il en eut deux fils qu'il éleva selon son rang, avec une magnificence extraordinaire. Comme il se faisait un devoir de s'adonner aux œuvres de miséricorde, il mérita d'être dirigé dans la voie de la vérité. Un jour en effet qu'il se livrait à la chasse, il rencontra un troupeau de cerfs, au milieu desquels il en remarqua un plus beau et plus grand que lés autres, qui se détacha pour gagner une forêt plus vaste. Tandis que les autres militaires courent après les cerfs, Placide poursuit celui-ci de tous ses efforts et s'attache à le prendre. Comme il le suivait avec acharnement, le cerf parvient enfin à gravir la cime d'un rocher; Placide s'approche et songe aux moyens de ne pas le manquer; or, pendant qu'il considère, le cerf avec attention, il voit au milieu de ses bois la figure de la Sainte Croix plus resplendissante que les rayons du soleil, et l’image de Jésus-Christ, qui lui adresse ces paroles parla bouche du cerf, comme autrefois parla l’ânesse de Balaam : « Placide, pourquoi me persécutes-tu? C'est par bonté pour toi que je t'apparais sur cet animal. Je suis le Christ que tu honores sans le savoir : tes aumônes ont monté devant moi, et voilà pourquoi je suis venu; c'est pour te chasser moi-même par le moyen de ce cerf que tu courais. » En entendant cela, Placide, grandement saisi, tomba de son cheval; revenu à lui après une heure, il se releva et dit : « Faites-moi comprendre ce que vous me dites et alors je croirai en vous. » Jésus-Christ lui dit : « Placide, je suis le Christ qui ai créé le ciel et la terre, qui ai fait jaillir, la lumière et l’ai séparée des ténèbres; j'ai réglé le temps, les jours et les années; j'ai formé l’homme du limon de la terre; pour sauver le genre humain, je suis apparu ici-bas avec un corps, et après avoir été crucifié et enseveli, je suis ressuscité le troisième jour. » A ces mots, Placide tomba de nouveau sur terre et dit : « Je crois, Seigneur, que c'est vous qui avez tout fait, et que vous ramenez ceux qui s'égarent. » Alors le Seigneur lui dit : « Si tu crois, va, trouver l’évêque de la ville, et fais-toi baptiser. » (…) Quand il fut rentré à sa maison et qu'il eut rapporté ces merveilles à son épouse, au lit, celle-ci s'écria en disant : « Mon Seigneur, et moi aussi, la nuit passée, je l’ai vu et il m’a dit : « Demain ton mari, tes fils et toi, vous viendrez à moi : Je reconnais maintenant que c'est Jésus-Christ. » Ils allèrent donc, au milieu de la nuit, trouver l’évêque de Rome qui les baptisa en grande joie, et qui donna à Placide le nom d'Eustache, à sa femme celui de Théospita et à ses fils ceux d'Agapet et de Théospite. (…)

    Or, l’empereur voyant qu'Eustache ne voulait pas sacrifier (…), l’exhortait cependant à le faire. Mais Eustache lui dit: « Le Dieu que j'adore, c'est Jésus-Christ, et je n'offre de sacrifices qu'à lui seul. » Alors l’empereur, en colère, ordonna de les exposer dans le cirque avec sa femme et ses enfants, et fit lâcher contre eux un lion féroce. Le lion accourut, et baissant la tête comme s'il eût adoré ces saints personnages il s'éloigna d'eux humblement. L'empereur ordonna aussitôt de faire rougir au feu un taureau d'airain, et commanda de les y jeter tout vifs. Les saints se mirent donc en prières et se recommandant à Dieu, ils entrèrent dans le taureau où ils rendirent leur âme au Seigneur. Trois jours après, on les en tira en présence de l’empereur; et on les retrouva intacts au point que pas même leurs cheveux, ni aucune partie de leurs membres n'avait été atteinte par l’action du feu. Les chrétiens prirent leurs corps et les ensevelirent en un endroit fort célèbre où ils construisirent un oratoire. Ils pâtirent sous Adrien qui commença à régner vers l’an du Seigneur 120, aux calendes de novembre, ou, d'après quelques auteurs, le douze des calendes d'octobre (20 septembre).

    (Début et fin de l’histoire de saint Eustache dans la Légende dorée)