Une plaque commémorative a été dévoilée ce matin sur le pont de Joinville-le-Pont en souvenir de Baba Traoré, un clandestin malien mort le 4 avril après s'être jeté dans la Marne pour échapper à un contrôle de police. Il y avait là l’ambassadeur et le consul du Mali en France, le maire de Joinville-le-Pont, la vice-présidente du conseil général du Val-de-Marne, et bien sûr Patrick Lozes, le président du prétendu Conseil représentatif des associations noires (CRAN), qui avait obtenu la pose de cette plaque.
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« Mariage » homosexuel : la première de Bercy
La direction générale des finances publiques du ministère du Budget a reconnu valide le « mariage » d’une paire d’homosexuels néerlandais qui vivent en France, et leur a permis de faire une déclaration d’impôts commune.
« Cette décision administrative, qui intervient un an et demi après ma saisine, est une petite victoire pour un grand avenir », a déclaré à l'AFP leur avocat, Me Alain Leclerc.
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En Inde, ça continue
En Inde, dans l’Etat d’Orissa, les attaques se poursuivent. Et en outre les hindous contraignent les chrétiens à se convertir à l’hindouisme et à attaquer leurs propres églises…
Dans un communiqué publié sur le site de la Conférence épiscopale indienne, le P. Babu Joseph, son porte-parole, signale que les attaques contre les institutions chrétiennes se poursuivent. Lundi 1er septembre, dix lieux de prière ont été détruits dans le village de Kundra, dans la région de Jayapur. Cinq villages ont été attaqués et pillés à Tikabali Block. A Mondasore, une église, un couvent et deux auberges ont été détruits.
« Nous sommes extrêmement préoccupés car en dépit des promesses de Shri Naveen Patnaik, le ministre responsable de l'Etat d'Orissa, au premier ministre Dr. Manmohan Singh, de maîtriser la violence à Kandhamal, nous constatons qu'il n'y a pas eu beaucoup d'amélioration dans les régions de Kandhamal frappées par les émeutes. Même si des forces de sécurité ont été déployées à Kandhamal, les fondamentalistes continuent d'attaquer les chrétiens et leurs institutions en toute liberté. »
Il ajoute que les évêques ont été « choqués d'apprendre que les chrétiens d'Orissa, qui ont déjà été victimes de la violence, sont maintenant contraints à devenir hindous et à attaquer leurs propres églises, dans lesquelles ils ont loué le Seigneur pendant si longtemps. Cela est parfaitement inhumain et représente une grave violation des droits de l'homme ».
Les évêques demandent instamment au ministre responsable de l'Etat d'Orissa de prendre des mesures fermes contre les agresseurs « et de défendre les chrétiens, leurs maisons et leurs institutions, qui sont continuellement attaqués par les groupes fondamentalistes ».
Ils demandent également à l'administration publique « d'être vigilante en ce qui concerne les re-conversions forcées car il s'agit d'une grave violation du droit constitutionnel des personnes à vivre dans le pays sans peur ».
(Zenit)
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De sainte Marie le samedi
Lecture des matines au mois de septembre
Les images (de l’Ancien Testament) ne pouvaient accomplir le mystère de notre réconciliation, que Dieu dans sa Sagesse avait préparé avant les temps éternels, parce que le Saint Esprit n'avait encore plané sur la Vierge et la Vertu du Très-Haut ne l'avait point encore couverte de son ombre, afin que la Sagesse se construisît une maison dans ces entrailles non profanées, que le Verbe se fît chair en réunissant en une seule personne la nature de Dieu et la nature de l'esclave, que le Créateur des temps naquît dans le temps, et celui par qui tout a été fait soit engendré au milieu de toutes les créatures. Si l'Homme nouveau, créé à la ressemblance de la chair du péché, n'avait point revêtu notre vieille nature, et, consubstantiel à son Père, n'avait daigné être consubstantiel à sa mère, et, seul sans péché, n'avait point uni notre nature à la sienne, l'humanité gémirait encore sous le joug du démon.
(Saint Léon, lettre à l’impératrice Pulchérie)