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01 mai 2008

Un seul détail réel pour l’Etat Européiste français : son Peuple

Communiqué du FNJ

Le Front National de la Jeunesse fait bloc derrière son Président, Jean-Marie Le Pen et dénonce sans réserve le diktat de la pensée unique de l’establishment UMPS/PC/MODEM.

Depuis des décennies les eunuques de la politique interdisent toutes pensées libres. La Jeunesse de la France ne veut plus être mise au bûcher de la « judeomania » et autres lobbies.

Nous appelons tous les Enfants de France qui veulent être libres à nous rejoindre dans notre Combat le plus Sacré : celui de la libération de notre vieille Nation réduite à l’état de vassale des lois Fabius-Rocard-Gayssot et autres serviteurs des négriers de notre Peuple.

Le véritable point de détail de l’Histoire semble être pour l’Etat Européiste qui prétend gouverner notre Nation son Peuple.

Le projet de Constitution et son rejet par référendum en est l’exemple : le Peuple dit NON ! L’Etat considère que c’est un détail et fait admettre ce texte par l’Assemblée qui n’a plus rien de Nationale.

Les Français réclament du pain ? Là encore détail de l’Histoire, c’est les immigrés non régularisés qui travaillent pour engraisser les patrons-voyous et l’Etat français européiste.

Les gens qui n’ont pas d’âme n’ont qu’une idée : vous priver de la vôtre. L’âme d’un Peuple n’est pas un détail.
Réagissons avant que notre jeunesse et donc l'avenir de notre Nation ne soit qu’un détail !

Pour le rétablissement de la liberté, rejoignez nos rangs !

L’AVENIR DE LA FRANCE APPARTIENT A SA JEUNESSE !

VIVE LA LIBERTE D’EXPRESSION !

VIVE LA LIBERTE DE PENSER !

VIVE LA FRANCE !

FRONT NATIONAL DE LA JEUNESSE (LIBRE !).

19:52 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : fn, le pen

Le Pen le 1er mai

Extraits du discours prononcé place des Pyramides


Jeanne

Personnage historique au parcours indiscutable, elle fut au plan spirituel Sainte et Martyre, au temporel, elle fut un grand chef de guerre et un grand chef politique. Elle parlait un français tel, qu’Alain Fournier a pu en dire que c’était du « français du Christ ». Amour du peuple, amour de la Patrie terrestre qu’elle ne sépare jamais de la Patrie céleste, légitimité, autorité du Roi, indépendance de la France, identité et sécurité des français, rassemblement des forces nationales, action vigoureuse contre l’ennemi, foi dans l’avenir, tels furent ses principes et ses objectifs. Six siècles plus tard, tels sont les nôtres !

L’Europe

« L’Europe » est l’unique grand dessein de la classe politique, l’alibi de son impuissance, le masque de sa lâcheté.

La religion antiraciste

Oui, depuis 35 ans, nous vivons sous une insupportable chape de plomb, qui prétend consacrer comme vérités officielles les points de vue de l’antiracisme militant. La religion antiraciste transforme certaines opinions en véritables blasphèmes, et ce qu’il faut bien appeler l’idéologie officielle, impitoyable et totalitaire, asservit le peuple français et consacre un véritable recul de civilisation. Non, mesdames et messieurs, la France n’est plus un pays libre, ni d’ailleurs un pays d’hommes libres. Tout le monde se couche, tout le monde s’écrase, tout le monde se tait, pour ne pas offenser les puissants, pour ne pas encourir leurs foudres. Je me fais une autre idée de l’homme, et une autre idée de ma fonction de tribun du peuple. Non, je ne plierai pas face aux oukases de l’orthodoxie officielle. Non, je ne cracherai pas à la figure de la liberté et de la vérité. Je ne fuirai pas. Je ferai face, conformément à ce que j’ai toujours été, conformément à ce que je crois juste, conformément à ce que je suis. L’homme n’est homme qu’au travers des principes qu’il se donne et des disciplines auxquelles il s’astreint.

Assez de repentance ! Assez d’autodénigrement ! Assez de masochisme ! Nous voulons vivre libres, c’est-à-dire debout, fiers de nos anciens et de nos droits immémoriaux ! Et cette liberté, elle nous autorise à demander, à exiger, l’immigration zéro, l’insécurité zéro, la préférence nationale totale ! Pour les logements, les emplois, les aides sociales, Français premiers servis !

S’il est un message que nous pouvons, que vous pouvez, dès ce soir, en regagnant vos fédérations, adresser à tous nos compatriotes, c’est ce message de fierté retrouvée que j’emprunterai à un personnage historique du nationalisme arabe, Gamal Abdel Nasser : « Relève la tête, mon frère, car les jours d’humiliation sont passés ! » Oui, relevez la tête, Français, les jours d’humiliation sont passés ! Vous êtes en train de reprendre possession de votre histoire ! Vous êtes en train de briser les chaînes avec lesquelles des générations de dirigeants politiques, économiques et syndicaux ont voulu entraver votre marche libre vers des lendemains de paix et de prospérité ! Vous êtes en train d’écrire à nouveau votre destin ! Vous êtes bien les héritiers de Jeanne, la plus belle des saintes qui ait été offerte à notre vénération, parce que sainte de tout un peuple, de notre peuple ! Suivons sa geste héroïque éternelle et la morale de sa vie, illuminée de sagesse divine, Combattons ! Et si Dieu le veut, pour nous aussi, la victoire nous sera accordée de surcroît.

19:17 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : le pen

L’Ascension

En cette solennité, frères très chers, il nous faut considérer avant tout que le décret qui nous condamnait a été aujourd’hui abrogé, et abolie la sentence qui nous vouait à la corruption. Car cette même nature à qui il avait été dit : «Tu es terre, et dans la terre tu iras» (Gn 3, 19), est aujourd’hui montée au ciel. C’est en vue de cette élévation de notre chair que le bienheureux Job, parlant du Seigneur d’une manière figurée, le nomme un oiseau. Considérant que le peuple juif ne comprendrait pas le mystère de l’Ascension, Job déclare à propos du manque de foi de ce peuple : «Il n’a pas reconnu la route de l’oiseau.» (Jb 28, 7). C’est à juste titre que le Seigneur a été appelé «oiseau», puisque son corps de chair s’est élancé vers l’éther. Celui qui n’a pas cru à l’Ascension du Seigneur au ciel n’a pas reconnu la route de cet oiseau.

C’est de la fête d’aujourd’hui que le psalmiste affirme : «Ta magnificence s’est élevée au-dessus des cieux.» (Ps 8, 2). Et encore : «Dieu est monté au milieu d’une grande joie, le Seigneur au son de la trompette.» (Ps 47, 6). Et enfin : «Montant sur les hauteurs, il a emmené en captivité notre captivité; il a offert des dons aux hommes.» (Ps 68, 19). Oui, montant sur les hauteurs, il a emmené en captivité notre captivité, puisqu’il a détruit notre corruption par la puissance de son incorruptibilité. Il a également offert des dons aux hommes : ayant envoyé du Ciel l’Esprit, il a accordé à l’un une parole de sagesse, à un autre une parole de science, à un autre le pouvoir d’opérer des miracles, à un autre le don des guérisons, à un autre la diversité des langues, à un autre l’interprétation de la parole (cf. 1 Co 12, 8-10). Il a donc bien offert des dons aux hommes.

C’est aussi de cette glorieuse Ascension que Habacuc a dit : «Le soleil s’est élevé, et la lune s’est maintenue à sa place.» (Ha 3, 11, d’après les Septante). En effet, que désigne le prophète par le terme de soleil, sinon le Seigneur, et par le terme de lune, sinon l’Eglise? Tant que le Seigneur ne s’était pas encore élevé dans les cieux, sa sainte Eglise était paralysée par la crainte des oppositions du monde, tandis qu’après avoir été fortifiée par son Ascension, elle s’est mise à prêcher ouvertement ce qu’elle avait cru en secret. Le soleil s’est donc élevé, et la lune s’est maintenue à sa place, puisque le Seigneur ayant atteint le Ciel, l’autorité de la prédication de sa sainte Eglise s’en est accrue d’autant.

Au sujet encore de l’Ascension, Salomon prête à cette Eglise la parole suivante : «Le voici qui vient, bondissant sur les montagnes et franchissant les collines.» (Ct 2, 8). Considérant les points saillants des grandes œuvres du Seigneur, l’Eglise dit : «Le voici qui vient, bondissant sur les montagnes.» Car le Seigneur, en venant pour nous racheter, a exécuté, si je puis dire, des bonds. Voulez-vous les connaître, ces bonds, frères très chers? Du Ciel il est venu dans un ventre, du ventre dans la crèche, de la crèche sur la croix, de la croix au sépulcre, et du sépulcre il est retourné au Ciel. Voilà les bonds que la Vérité manifestée dans la chair a accomplis en notre faveur, pour nous faire courir à sa suite, car «le Seigneur s’est élancé joyeux comme un géant pour parcourir sa voie» (Ps 19, 6), afin que nous puissions lui dire de tout notre cœur : «Entraîne-nous après toi, et nous courrons à l’odeur de tes parfums.» (Ct 1, 4)

(Saint Grégoire le Grand)

06:19 Publié dans Liturgie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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