Dans un communiqué particulièrement filandreux à propos de Chantal Sébire, l’Ordre des médecins souligne qu’il a largement contribué à l’évolution législative dite loi Leonetti, rappelle que le médecin doit conserver sa liberté de conscience, qu’il « ne peut avoir droit de mort »... « Pour autant » le corps médical « ne peut occulter son engagement dans les drames de la vie dont la mort fait partie »... Mais il ne peut agir que dans le cadre légal... et « dans le respect de la personne responsable d’elle-même, libre, clairement et loyalement informée »... Par conséquent l’Ordre « entend participer activement aux débats qui seraient engagés dans les prochaines semaines et contribuera à l ‘éventuelle évolution législative qui en découlerait ». Et il évoque « l’assistance médicale à la mort délibérée ».
Voilà arrivée la nouvelle appellation de l’euthanasie.