Six maires socialistes de la banlieue parisienne et le président du conseil régional Jean-Paul Huchon se sont réunis à la mairie de Villiers-le-Bel et ont demandé au gouvernement... de débloquer des moyens financiers pour résoudre le problème des banlieues.
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Les lycéens « bloquent » et manifestent
Cette journée de manifestations contre la loi Pécresse illustre le degré de décadence où nous sommes arrivés.
Etudiants et lycéens manifestent contre la « privatisation des universités », alors qu’il n’y a rien de tel dans la loi. On est certes habitué à ces manifestations dont l’objet n’a qu’un rapport lointain avec la réalité politique. Ce qui est en soi la preuve qu’il s’agit de manifestations idéologiques, d’autant plus manipulées que les troupes sont plus jeunes. Or précisément on constate aujourd’hui l’importance des lycéens. Les manifestations sont majoritairement, voire essentiellement, composées de lycéens, avec des étudiants pour le... service d’ordre, et des banderoles très peu lycéennes, comme à Marseille : « Nous sommes tous otages d’un monde sans partage », qui fleure bon l’intello bobo-gauchiste, ou « Qui a eu cette idée folle un jour d’privatiser l’école », qui fait référence à une chanson qu’ont connue... les pères et même les grand-pères des lycéens.
Des lycées sont « bloqués » un peu partout. Pas moins d’une vingtaine à Paris. Comment peut-on admettre que des gamins et des gamines bloquent des lycées ? Comment peut-on leur laisser faire ce qui est déjà illégal et scandaleux quand ce sont des salariés qui bloquent leur entreprise ? Et pour un motif proprement fantasmatique ?
Quand on en est là, il n’y a sans doute plus grand-chose à attendre...
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La racaille raciste de guerre civile ne s’émeut pas de l’assassinat d’Anne-Lorraine
Communiqué de Bernard Antony , président de l’AGRIF
Anne-Lorraine, jeune française, jeune chrétienne, a été assassinée en résistant héroïquement au monstre qui tentait de la violer. Ceci n’a pas suscité d’émeutes. Pourtant, pour le moins, la mise en liberté anticipée de criminels devrait entraîner des manifestations devant le ministère de la Justice.En revanche, une fois de plus, un accident a été le prétexte d’une hystérie anti-policière permettant à de véritables professionnels de mener des actes de guerre civile avec l’armement adéquat. S’indigner comme hélas certains l’ont fait jadis de l’utilisation à leur sujet du terme de racaille par Nicolas Sarkozy serait une nouvelle fois inconvenant. Car il s’agit bien d’une racaille barbare et raciste qui se livre à une guerre d’agression et de destruction contre tout ce qui relève simplement du Bien commun, de l’ordre social et de la sécurité. Mais on attend maintenant de voir ce que le gouvernement de Monsieur Sarkozy va faire pour empêcher de nuire la racaille triomphante. On imagine aisément comment on traiterait de semblables émeutiers en Chine, en Russie, en Algérie, en Israël ou aux Etats-Unis.
Cette guerre de conquête par des hordes de plus en plus sûres d’elles, résulte de l’effondrement de l’autorité de l’Etat ; de la justification idéologique si répandue de l’anarchie et de la violence ; de la complaisance voire de la complicité active de toute une camarilla médiatique ; de la mauvaise politique d’immigration bien sûr ; de tous les ingrédients enfin de l’autodénigrement et du culpabilisme que les idéologies mortifères ont diffusé dans notre société.Si des mesures de répression de la sauvagerie sont évidemment nécessaires tout de suite, c’est fondamentalement d’une reconstruction intellectuelle et morale dont la France a besoin.
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Cavada fait de la peine à Bayrou
Alors que plusieurs élus MoDem sont partis au Nouveau Centre, Jean-Marie Cavada va conduire une liste UMP aux municipales, avec en numéro 2 le ministre de l’Economie Christine Lagarde. « J’ai voulu accompagner François Bayrou jusqu’aux limites de la loyauté, a-t-il déclaré. Mais je refuse que les militants de l’UDF-MoDem soient sacrifiés aux négociations municipales ou à l’échéance présidentielle de 2012. »
Interrogé pour savoir si Cavada allait être exclu de son mouvement, François Bayrou a répondu qu’il ne pouvait pas exclure quelqu’un qui n’es pas membre, puisqu’il n’a « jamais adhéré ni à l’UDF, ni au Mouvement démocrate, jamais ». Et de fustiger « ceux qui dans des antichambres sombres vont négocier un poste de ministre, puisque c’est ça dont il s’agit et tout le monde le sait ».
On dit que Jean-Marie Cavada devrait rejoindre Gauche moderne, le parti de gauche sarkozyste fondé par Jean-Marie Bockel...
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Guérilla
La deuxième nuit de violences à Villiers-le Bel et dans les communes avoisinantes a marqué un nouveau pallier dans les émeutes urbaines. Les policiers disent que c’est pire qu’à l’automne 2005 et qu’ils sont désormais confrontés à une véritable guérilla urbaine. Le bilan est éloquent : en une seule nuit, 82 policiers ont été blessés, dont quatre grièvement. 160 CRS ont dû reculer face aux hordes. Les émeutiers utilisent des armes à feu, et un policier a été blessé à l’épaule par une balle de gros calibre. On ne compte plus les voitures brûlées (y compris les véhicules de police), les magasins saccagés, les vitres brisées... La bibliothèque de Villiers-le-Bel a été complètement détruite par un incendie. La veille, un poste de police avait été incendié, des armes et des uniformes volés...
Les émeutes ont commencé après la mort de deux adolescents qui circulaient, sans casque, sur une moto trafiquée non homologuée servant à leurs rodéos urbains, et ont percuté une voiture de police qui faisait une ronde. Ce sont bien entendu les policiers qui ont été mis en accusation par les « jeunes », complaisamment relayés par les médias, et le ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie s’est rendu dans la famille des adolescents, alors que les 24 policiers blessés la nuit précédente, dont un commissaire qui a reçu un coup de barre de fer en pleine figure, ne bénéficiaient d’aucun soutien.
« Le ministre de l’Intérieur qui parlait de Kärcher pour nettoyer les banlieues, est le président de la République qui annonçait la rupture. Il n’y a eu ni Kärcher ni rupture. Ici comme dans les autres domaines, la situation s’aggrave sans cesse », déclare Jean-Marie Le Pen dans un communiqué. « Tel est le résultat d’une immigration sans frein, d’une invasion migratoire anarchique que tous les gouvernements successifs ont laissé se développer, et contre laquelle le gouvernement actuel ne prend aucune mesure. » La mort de deux adolescents est certes tragique. Mais ce drame « ne doit en aucun cas empêcher de regarder la situation en face. Assez de sensiblerie ! Nous sommes face à une véritable guérilla urbaine. Tout ce qui peut être perçu comme une faiblesse face aux émeutiers renforcera l’émeute. Tout doit être mis en œuvre, sans états d’âme, pour que Villiers-le-Bel et le « Val de France » restent dignes de leur nom et de leur histoire. »
Marine Le Pen constate également que « les Français payent ici la politique folle de Nicolas Sarkozy en matière d’immigration, et le sentiment d’impunité qu’il a laissé s’installer lors des émeutes de 2005 lorsqu’il était ministre de l’Intérieur ». Assurant de son soutien les forces de police et les particuliers victimes des affrontements, Marine Le Pen demande « la répression sévère de ces violences inadmissibles, la modification de l’ordonnance de 1945 sur les mineurs délinquants, l’application réelle des décisions de justice, et l’expulsion des étrangers délinquants ».
Jean-Michel Dubois, candidat FN à la législative partielle qui aura lieu dans cette circonscription le 9 décembre prochain, souligne que ces violences sont « le constat d’échec de la politique marketing de l’illusionniste Nicolas Sarkozy », et indique que les électeurs auront l’opportunité, le 9 décembre prochain, de « sanctionner ces politiques laxistes qui conduisent les banlieues à l’explosion ».
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Judica me, Deus
Juge-moi, ô Dieu, et sépare ma cause de celle d'une nation qui n'est pas sainte ; délivre-moi de l'homme inique et trompeur.
Car tu es ma force, ô Dieu ; pourquoi m'as-tu repoussé, et pourquoi dois-je marcher attristé, pendant que l'ennemi m'afflige ?
Envoie ta lumière et ta vérité : elles me conduiront et m'amèneront à ta montagne sainte et à tes tabernacles.
Et je m’avancerai vers l'autel de Dieu, vers le Dieu qui réjouit ma jeunesse (introïbo ad altare Dei, ad Deum qui laetificat juventutem meam). Je te louerai sur la harpe, ô Dieu, mon Dieu.
Pourquoi es-tu triste, mon âme ? et pourquoi me troubles-tu ? Espère en Dieu, car je le louerai encore, lui, le salut de mon visage et mon Dieu.
(Psaume 42)