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  • Le Liban toujours sans président

    Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, a décidé de reporter la réunion du Parlement prévue lundi, au 21 novembre. C’est la troisième fois qu’est reportée la réunion au cours de laquelle doit être élu le président qui remplacera Emile Lahoud, dont le mandat s’achève le 24 novembre.

    Nabih Berri veut permettre « plus de consultations pour parvenir à un accord sur l'élection d'un président de la République représentant un symbole de l'unité du pays ». Mais le symbole est hélas que les diverses factions ne trouvent pas l’unité….

    La majorité anti-syrienne affirme qu'en l'absence d'accord, ses députés pourront élire un président à la majorité simple entre le 14 et le 24 novembre, période durant laquelle ils pourront se réunir sans avoir été convoqués par Nabih Berri.

    L'opposition met en garde contre l'élection d'un candidat qui ne serait pas "consensuel", brandissant la menace de créer un gouvernement rival. Elle juge nécessaire de réunir un quorum de deux tiers des députés et soutient que tout président élu sans ce quorum sera "illégitime".
    Le ballet diplomatique se poursuit et s’intensifie. Claude Guéant s’est rendu hier à Beyrouth. Les ministres italien et français des Affaires étrangères, Massimo D'Alema et Bernard Kouchner, y sont attendus la semaine prochaine.

  • Le déficit commercial continue de se creuser

    Le déficit commercial de la France a dépassé les 3 milliards d’euros en septembre (c’est 400 millions de plus qu’en août). Les exportations ont reculé de 100 millions d'euros, les importations ont augmenté de plus de 250 millions d'euros.

    Le secrétaire d'état au Commerce extérieur, Hervé Novelli, s'est refusé à commenter ces chiffres. Il est vrai que les explications habituelles ne peuvent décidément plus tenir. Il est très insuffisant de mettre en cause le niveau de l’euro face au dollar et la hausse du prix du pétrole, quand nos voisins allemands, avec la même monnaie et le même pétrole, ne cessent d’engranger des bénéfices.

    Sur neuf mois, le déficit cumulé s'alourdit à 26,058 milliards, contre 20,436 milliards un an plus tôt.

  • Peyrat toujours candidat

    L’UMP a publié hier matin une liste d’investitures aux municipales, dont celle de Christian Estrosi pour Nice. Ce n’est pas une surprise.

    Dans l’après-midi, Jacques Peyrat a tenu une conférence de presse. Et là c’est au moins une demi-surprise : il a déclaré qu’il restait candidat à sa succession.
    Certes, il avait toujours dit qu’il se représenterait quoi qu’il arrive, mais il ne l’avait pas répété depuis que Nicolas Sarkozy l’avait fait venir à l’Elysée pour le dissuader de se représenter.

    Il n’avait d’ailleurs rien dit non plus de cet entretien. Selon une rumeur, Sarkozy lui aurait promis de garder son siège de sénateur et un poste de président de commission au Sénat s’il abandonnait la mairie de Nice.

    Au cours de sa conférence de presse, Jacques Peyrat est resté muet sur le sujet.
    Il semble d’autre part qu’il ne veuille pas constituer de liste commune avec le Front national. « Quand on a quitté un mouvement, ce n'est pas pour y revenir », a-t-il dit. Mais ce n’est pas vraiment la question.

    Inutile de chercher à en savoir plus sur le site de Jacques Peyrat. L’« actualité » s’arrête en janvier 2007…

  • Laudabilis populus

    Laudabilis populus quem Dominus exercituum benedixit dicens : opus manuum mearum tu es, hereditas mea Israel. Beata gens cujus est Dominus Deus, populus electus in hereditatem, quem Dominus exercituum benedixit dicens : opus manuum mearum tu es, hereditas mea Israel.

    Il est digne de louange le peuple que le Seigneur des armées a béni en disant : tu es l’œuvre de mes mains, mon héritage Israël. Bienheureuse la nation dont Dieu est le Seigneur, c’est un peuple élu pour l’héritage, que le Seigneur des armées a béni...

    Note à l’intention des curieux. Ces répons des matines que j’ai cités cette semaine (sauf hier en raison de la fête de la mère des églises) sont formés de centons qui paraissent être repris de textes des prophètes, mais il est impossible de les retrouver tels quels dans la Vulgate. Pourquoi  ? Parce qu’il s’agit de chants composés avant la Vulgate. Ils utilisent une version latine de la Bible , dite Italique, dont nous n’avons plus le texte, hormis des pièces liturgiques comme ces répons, et des citations qu’en font les pères de l’Eglise. A la Renaissance , les experts de l’époque voulurent « corriger » ces textes du bréviaire et du missel, mais les papes de la réforme tridentine exigèrent au contraire qu’on respecte les plus anciens manuscrits.

    Et l'on n'oubliera pas que nous sommes samedi : le troisème répons des matines reste celui de la Sainte Vierge.

    Felix namque es sacra Virgo Maria et omni laude dignissima, quia ex te ortus est sol justitiae, Christus Deus noster. Ora pro populo, interveni pro clero, intercede pro devoto femineo sexu ; sentiant omnes tuum juvamen, quicumque celebrant tuam commemorationem, quia ex te ortus est sol justitiae - Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto - Christus Deus noster.