Elle se disait en elle-même : Si j’arrive à seulement toucher son vêtement, je serai sauvée.
Selon la Loi, celui qui touche une femme qui a ses menstrues ou qui perd du sang est impur : cette femme touche le Seigneur pour être elle-même guérie de l’outrage du sang.
— Aie confiance, ma fille, ta foi t’a sauvée.
Tu es ma fille, parce que ta foi t’a sauvée. Il ne dit pas : Ta foi te sauvera, mais t’a sauvée. Car tu es déjà sauvée par le seul fait que tu as cru.
(Saint Jérôme)