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  • Les vérités interdites de Raymond Barre

    Une interview de Raymond Barre fait « scandale ». Parce qu’il dit trois vérités interdites.

    1- à propos de Papon : « il a payé surtout à cause de Charonne, entre nous. Le reste c’était un alibi ». « Pensez au nombre de fonctionnaires qui étaient en place qui ont essayé tant bien que mal de limiter ce drame qu’a été la persécution des Juifs et n’oublions pas quand même qu’en France c’est le pays où le nombre de Juifs sauvés a été le plus élevé. Et qu’est-ce qui se passe à la Libération, ce pays ne peut pas s’effondrer, il faut bien que l’administration demeure, sauf ceux qui ont été manifestement des serviteurs de l’ennemi. Je pense à Bousquet et M. Mitterrand n’a pas été d’une sévérité extrême à l’égard de M. Bousquet. Alors a surgi cette affaire et M. Papon est devenu un bouc émissaire. »

    2 – à propos de l’attentat de la rue Copernic : « Là, je tiens à vous dire que sur cette affaire, je considère que le lobby juif – pas seulement en ce qui me concerne – est capable de monter des opérations qui sont indignes et je tiens à le dire publiquement. »

    3 – à propos de Bruno Gollnisch : « C’était un bon conseiller municipal et que ceux qui ne sont pas satisfaits de cela pensent ce qu’ils veulent. »

    L’« affaire » a été lancée par le CRIF, qu’on remercie d’avoir retranscrit ces propos sur son site, où l’on lira avec intérêt l’ensemble de ce qui est reproché à Raymond Barre.

  • Nouvelle plainte de Le Pen : pour piratage informatique

    On a appris aujourd’hui de source judiciaire que Jean-Marie Le Pen a porté plainte jeudi pour « introduction (dans) son système informatique » au siège du FN à Saint-Cloud. La police judiciaire (SDPJ) a été saisie de l'enquête vendredi.

    Jeudi matin, lors de sa conférence de presse sur les manœuvres tendant à l’empêcher d’obtenir ses 500 parrainages, Jean-Marie Le Pen avait fait allusion à un possible piratage des ordinateurs du Paquebot pour expliquer que les faux journalistes qui font pression sur les maires dans certaines régions aient une liste des maires qui lui ont promis leur signature. Je n’y croyais guère, car ce n’est pas à la portée du premier venu, ni même a priori du staff de Philippe de Villiers. Mais si Le Pen a porté plainte (peu après sa conférence de presse, où il n’en a rien dit) et si la PJ mène une enquête, c’est que l’affaire est sérieuse.

    Reste à souhaiter que les différentes enquêtes sur les manœuvres contre Le Pen aboutissent très rapidement.

  • Samedi des quatre-temps

    L’évangile de ce jour est le même que celui de demain dimanche : la Transfiguration (qui est ici à sa place « chronologique » dans la marche vers Pâques, tandis qu’elle sera solennisée le 6 août). Dans l’antique tradition romaine, il n’y avait qu’une seule célébration, une longue et solennelle vigile dominicale. Il en reste les cinq lectures qui précèdent l’épître.

    A partir de la fin du Ve siècle, la date des ordinations sacerdotales fut fixée en cette vigile des samedis des quatre-temps, nuits de prière et de jeûne rassemblant toute la communauté.

    Ce samedi, l’Institut du Bon Pasteur, fondé par l’abbé Laguérie sous les auspices du pape Benoît XVI le 8 septembre dernier, va procéder à des ordinations sacerdotales dans l’église paroissiale de Courtalain (Eure-et-Loir), où a été ouvert le séminaire de l’Institut. L’évêque qui officiera est Mgr Luigi De Magistris, ancien grand Pénitencier au Vatican. Les deux futurs prêtres, l’abbé Claude Prieur et l’abbé David Belon, ont effectué l’essentiel de leurs études à Ecône, en Suisse, avant de rejoindre l’Institut du Bon Pasteur lors de sa fondation. Par ailleurs, au cours de cette cérémonie, deux séminaristes seront ordonnés diacres.

    L’Institut souligne que « c’est la première fois que des ordinations célébrées selon la liturgie traditionnelle peuvent avoir lieu en France dans une église paroissiale. Signe d’une évolution des mentalités, cet événement marque la progression dans notre pays, de la volonté de réconciliation entre les catholiques, affichée dès le début de son pontificat par le pape Benoît XVI et réaffirmée à Lourdes, en novembre dernier, par le cardinal Jean-Pierre Ricard, président de la Conférence épiscopale ».