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  • Hommage à Benoît XVI

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    Le site du Vatican met en ligne un superbe album sur Benoît XVI, dont les textes, aussi bien choisis que les photos, résument la pensée du pape. Un travail remarquable, à connaître et à faire connaître.

  • Coïncidence ?

    Benoît XVI a renoncé à sa charge le 28 février.

    C’est le jour anniversaire de la mort de Dom Gérard, le seul moine du XXe siècle qui ait fondé un monastère. Et pour la messe de saint Pie V.

    Dans son message au monastère, pour la mort de Dom Gérard, Benoît XVI rendait grâce « pour l’attention de Dom Gérard à la beauté de la liturgie latine, appelée à être toujours davantage source de communion et d’unité dans l'Église ».

    Cardinal et préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, il avait célébré la messe au monastère le 24 septembre 1995.

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    Benoît XVI avait choisi son nom en l’honneur de saint Benoît, patriarche des moines d’Occident, et des bénédictins.

    Le 13 septembre 2008, au champ de Mars à Paris, il avait célébré la messe avec une chasuble de Dom Gérard.

  • Vendredi de la deuxième semaine de carême

    Hæc in nobis sacrifícia, Deus, et actióne permáneant, et operatióne firméntur.

    La collecte sur les oblations est concise, et, traduite, perd beaucoup de sa valeur. On y demande deux choses : que le divin Sacrifice actione permaneat et operatione firmetur ; c’est-à-dire que l’efficacité et le contenu mystique du Sacrement aient leur pleine et stable réalisation dans l’âme des communiants ; et que, même, la correspondance assidue des fidèles à ces grâces eucharistiques en intensifie l’effet. Ceci n’est qu’une paraphrase qui ne vaut pas la beauté sculpturale de l’original latin.

    (…)

    Fac nos, quǽsumus, Dómine : accépto pígnore salútis ætérnæ, sic téndere congruénter ; ut ad eam perveníre póssimus.

    La collecte [après la communion] a une saveur exquise d’antiquité classique : « Ayant reçu dans nos cœurs le gage du salut éternel, faites, Seigneur, que nous y aspirions avec tant d’insistance que nous l’obtenions heureusement. » Mais, répétons-le, la traduction gâte l’original si concis et si élégant.

    Bienheureux cardinal Schuster