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Communion…

On a déjà vu à plusieurs reprises que Amoris laetitia permet aux évêques de dire tout et le contraire de tout sur la « famille », à savoir les familles, divorcées, recomposées, de même sexe, etc.

Surtout le contraire de la doctrine catholique, conformément à ce que veut François.

Ces jours-ci on a une illustration saisissante de la contradiction interne qu’inflige François à l’Eglise, avec d’un côté un document des évêques d’Irlande, de l’autre côté un document des évêques de Pologne. Les deux pays qui étaient considérés naguère comme les deux pays les plus catholiques d’Europe. L’un ne l’est plus, l’autre l’est toujours.

Les évêques d’Irlande font ouvertement la promotion de l’union homosexuelle, affirment que l’amour de Dieu entoure toutes les unions, et ne prononcent jamais le mot « péché ».

Côté polonais, il suffira de citer cette phrase à propos des divorcés « remariés » :

« Demeurer dans le péché d’adultère les empêche de recevoir l’absolution et de recevoir la Sainte Communion. »

Deux petites remarques :

— Malgré ses deux synodes, François n’avait pas réussi à imposer la reconnaissance des unions homosexuelles. Mais qu’importe. On fait comme si. Les évêques d’Irlande soulignent qu’il y a eu un référendum et que beaucoup de monde a voté, donc le « mariage de même sexe » est un acquis démocratique dont l’Eglise doit tenir compte ; et aux Etats-Unis il y a ouvertement des messes LGBT avec assentiment explicite de l’évêque.

— C’est sur une question où l’accès à la communion eucharistique est en cause que François casse la communion dans l’Eglise. Et la cassure est chaque jour plus évidente. Le mot grec est schisme.

Commentaires

  • On peut se demander si le "Saint" Père, ayant abandonné et renié le dépôt de la foi tel qu'hérité de Saint Pierre et des apôtres, ne s'est de lui-même séparé de la véritable Eglise, qui est le corps mystique du Christ. Et avec lui tous ceux qui le suivent, lui et ses commanditaires (car il n'agit pas uniquement selon sa "fantaisie").

    Selon un post du 16 octobre 2017 sur le site proliturgia, le pape François "rêve de pouvoir créer une Eglise qui, tout en conservant le nom de “catholique”, sera devenue semblable à une sorte de secte issue du protestantisme libéral.
    La question qui demeure est celle-ci : pourquoi François veut-il à tout prix mettre “son” Eglise à la place de celle que le Christ nous a donnée ?"

    Un grand nombre de catholiques ont bien compris qu'il s'agit d'une autre construction, toute humaine, et qui n'est pas conduite par l'Esprit Saint. Quand à savoir où va aller cette entité et ceux qui la suivent, il faut interroger l'Apocalypse de Saint Jean.

  • La nouvelle et ultime secte issue du catholicisme, cette création de Bergoglio et de ses séides, sera (est ?) nécessairement (c'est facile à démontrer) plus insidieuse, plus dangereuse et plus perverse que toutes les "églises" protestantes réunies. Les grenouilles catholiques nagent depuis soixante ans dans une eau de plus en plus chaude... La plupart trouvent ça très bien la communion pour tous, le "mariage" gay, la PMA, l'avortement, et autres horreurs qui auraient fait dresser les cheveux sur la tête du pire "bouffeur" de curés, il y a un siècle à peine...

  • @Magda
    "La question qui demeure est celle-ci : pourquoi François veut-il à tout prix mettre “son” Eglise à la place de celle que le Christ nous a donnée ?""
    Très bonne question. Et bien pour entraîner un maximum de catholiques qui le suivront s'il les endort avec quelques discours orthodoxes. Catholiques ayant d'ailleurs déjà apostasié, ce qui facilite les choses Si François avait proclamé une nouvelle église, il n'aurait pas été autant suivi (Luther avait échoué car expulsé de la véritable Eglise et de l'extérieur son pouvoir de nuisance était diminué). Les commanditaires du pape savent qu'il faut détruire de l'intérieur et l'ont chargé de construire cette religion mondiale, réunion de toutes les erreurs, facilitant ainsi la mise en place du gouvernement mondial. Religion mondiale qui exclura l'Eglise Catholique composée de ceux qui auront compris la manœuvre, c'est-à-dire, pas grand monde.

  • j'espere de tout cœur que l'ensemble des chretiens catholiques ne se laisseront pas tenter par la facilite du renoncement a une vie saine ,,juste ,sainte comme le desire notre SEIGNEUR et qu'ils ne confondront pas misericorde avec l' acceptation de nouvelles regles d e vie d'une societe depravée;JÉSUS vient a notre secours !

  • "L’un ne l’est plus, l’autre l’est toujours."---"L’un ne l’est plus, l’autre l’est encore".

  • Tout s'éclaire quand on comprend, enfin, que Georg BerGOGglio est le faux prophète de l'Apocalypse. Il faut beaucoup prier pour lui car Jésus nous a appris que lorsqu'on montre de l'amour pour notre ennemi, son pouvoir diminue.

  • L'histoire de l'Eglise coïncide avec celle du Christ. Il est donc normal qu'elle ait aussi son Judas.

    Mais l'Eglise n'est pas le pape, mais la communauté des fidèles.

  • "Il dressera les tentes de ses quartiers entre la mer et les monts de la Sainte Splendeur. Il s'en ira jusqu'à son terme : pour lui aucun secours."
    Daniel, 11, 45.
    Les monts de la Sainte Splendeur symbolisent sûrement l'Eglise ou la catholicité ; la mer peut représenter les peuples, mais elle est aussi dans la Bible ce dont viennent les monstres et tout ce qui est mauvais. Bergoglio est bien dans cet entre-deux, quel qu'il soit. Daniel nous prévient : il ne reviendra pas en arrière et (c'est à craindre) ne sera pas pardonné. Mais peut-être Daniel parle-t-il de quelqu'un d'autre.

  • Plus ça va, plus on voit le gouffre se creuser entre l'Église d'hier et d'aujourd'hui. Le contraste est saisissant quand on regarde ce qui s'enseignait au début du 20' siècle, soit le Catéchisme en Images. L'Église avait comme mission de sauver des âmes, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui... En intégrant dans l'Église tout ce qui lui était opposé, on se trouve à la détruire. Une Église de consensus rejette de facto tout ce qui ne fait pas consensus, c'est-à-dire que l'Église catholique s'aseptise d'elle même de ses sacrements et travaille contre la sanctification de ses fidèles. Les commandements de Dieu sont la base de la foi catholique. La communion aux divorcés 'remariés' est voulu par le pape François. Le pape est donc en opposition avec le 9' commandement de Dieu. Il ne veut pas qu'on y soit trop attentif... Voir le Catéchisme en Images, édition de 1908, texte et image no.47:
    https://missiondesainteanne.wordpress.com/cat-2/
    Et la réédition de 1978:
    https://missiondesainteanne.wordpress.com/cat-3/

  • En France aussi le schisme avance... Merci Barbarin
    https://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/le-cardinal-barbarin-interprete-amoris-laetitia?utm_source=feedburner&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+perepiscopus+%28Observatoire+des+évêques+de+France%29

  • Le pape est hérétique, c’est officiel :

    « On attendait un signe à l’occasion de l’alignement planétaire du 23 septembre 2017 reproduisant la Femme dans le ciel décrite par l’Apocalypse, la lune sous ses pieds et couronnée de 12 étoiles. Le Ciel a tenu ses promesses : dès le lendemain eu lieu l’événement annoncé par ce signe : la divulgation publique d’une Correctio Filialis signée par 62 clercs, universitaires et laïcs catholiques, dont Mgr Bernard Fellay supérieur général de la Fraternité saint Pie X, déclarant le pape François hérétique sur 7 points dans son exhortation apostolique Amoris Laetitia. »

    https://legrandreveil.wordpress.com/2017/10/11/le-pape-est-heretique-cest-officiel/

  • Tout à fait Hector, le 23 septembre 2017, indique bien, comme cela est indiqué dans l'Apocalypse, la fuite de la véritable Eglise dans le désert pendant presque 3 ans et demi.

    Dans le livre de José María Zavala, "El Sécreto Mejor Guardado de Fátima", l'auteur évoque l'interview qu'il eut en 2011 avec le père Amorth, l'exorciste en chef de Rome. Il lui avait posé des questions sur le Padre Pio et sa connaissance du Troisième Secret de Fatima. Ce dernier lui avait répondu que depuis 1960, il savait que Satan allait s'introduire dans le sein de l'Église pour y mettre en place une fausse église. D’où sans doute déjà la panique que dut avoir Jean XXIII devant ce secret. Cela a du drôlement le remettre en question.

    Mais là encore, l'Apocalypse nous indique qui est le Judas moderne :

    Apocalypse 17.10 « Ce sont aussi sept rois: cinq sont tombés, un existe, l’autre n’est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit rester peu de temps. 11 Et la bête qui était, et qui n’est plus, est elle-même un huitième roi, et elle est du nombre des sept, et elle va à la perdition. »

    On a là les papes du Vatican. D’abord le premier chef d’état du Vatican Pie XI (le Vatican devient indépendant le 11 février 1929), Pie XII, Jean XXIII, Paul VI, Jean Paul I puis II. Le 7ième est Benoit XVI (il ne restera que 8 ans, décidant de démissionner le 11 février 2013). François représente le huitième pape mais aussi la bête, qui s’assoit sur le trône en même temps que le groupe des 7 puisque Benoit XVI n’est pas mort.

  • Les 4 Bêtes représentent les 4 principales erreurs de l'humanité. L'une d'entre elles aura son représentant siégeant au Vatican...

    Le rationalisme est certainement la Bête la plus pernicieuse. C'est de cette semence que sont sortis les 3 autres . Car le rationalisme désacralise et tue la foi. C'est ce qui va arriver avec la messe dite œcuménique. L'hostie ne sera plus le Corps du Christ. L'homme n'est pas parfait et son intelligence est limitée. Mais il ne veut pas l'admettre. Son jugement s'arrête donc à ses limites.

    Selon Valtorta, l'un des antichrists "...sera une personne très en vue, comme un astre. Non pas un astre humain qui brille dans un ciel humain. Mais un astre d'une sphère surnaturelle, et qui cédant à la flatterie de l'ennemi, connaîtra l'orgueil après l'humilité, l'athéisme après la foi, la luxure après la chasteté, la faim de l'or après la pauvreté évangélique, la soif des honneurs après l'effacement."

    Difficile de ne pas penser à un religieux !

  • "Le rationalisme est certainement la Bête la plus pernicieuse. C'est de cette semence que sont sortis les 3 autres . Car le rationalisme désacralise et tue la foi."
    Oui, si vous parlez du rationalisme cartésien, qui est une ruse gnostique dont la finalité est de nous persuader que l'homme est à lui-même sa propre fin, une étincelle divine et qu'il doit chercher la Vérité en lui.
    Non, si ce rationalisme est celui de saint Thomas d'Aquin pour qui la raison, loin de jamais contredire la foi, est un instrument au service de la Vérité, c'est-à-dire, en dernière analyse, au service de la Foi.
    Quant à Maria Valtorta, c'est une graphomane alitée et sympathique, pour laquelle on peut avoir une indulgence réservée et prudente.

  • L'Eglise de Jésus Christ condamne toujours tous péchés
    mais
    appelle la réponse de "tous" pécheurs.

  • Les esprits qui font la bouche fine au sujet de Maria Valtorta sont très généralement incompétents.
    Pour entrer dans ses écrits il est fortement recommandé de commencer par le premier des trois tomes des "Cahiers" (1943),

  • Oui, eh bien j'ai lu son Evangile en grande partie, dans mon adolescence. Cela a contribué à me ramener dans le droit chemin, je l'avoue (d'où mon indulgence). C'est charmant, très bavard, très sentimental et rempli d'énormités (par exemple quand le Christ en appelle à la foudre divine sur un pécheur dans je ne sais plus quel tome... Le pécheur est pulvérisé, façon Black et Mortimer...). Quant à ses "prophéties", excusez-moi, mais... Si l'on tient à des révélations privées, qui n'épuisent d'ailleurs pas l'Evangile, il vaut mieux lire Ann Kathrin Emmerich.

  • @Laura
    "Les esprits qui font la bouche fine au sujet de Maria Valtorta".
    Il ne s'agit pas de faire la fine bouche mais de lire ce que Maria Valtorta écrit sur la Sainte Vierge, par exemple p 316 et 317 9e volume "La Passion" chez Téqui, où on la voit se jeter sur la pierre tombale, s'écorcher les doigts, briser les ongles, frapper la pierre, la maculer de son sang, rugir comme une lionne.
    Ou St Jean p322 qui jette à terre, prend au cou et menace d'étrangler un pharisien.
    Ce récit c'est de l'hystérie napolitaine. Tout le monde parle à tort et à travers, du sentimentalisme à toutes la pages. Il faut beaucoup d'indulgence (comme l'écrit Stravolus) pour avaler des pages et des pages de roman italien exalté. Même si ce récits peuvent aider quelques personnes, il y a de quoi s'en méfier.

    Le 16 décembre 1959, les livres édités furent mis à l’index. L’Osservatore romano publia la mise à l’Index accompagnée d’un article justifiant la condamnation.
    En voici quelques extraits :

    Les quatre Évangiles nous présentent un Jésus humble et plein de réserve ; ses discours sont sobres, incisifs, mais d’une suprême efficacité. Au contraire, dans cette sorte d’histoire romancée, Jésus est loquace à l’excès et ressemble à un propagandiste, toujours prêt à se proclamer Messie et Fils de Dieu, et à déclamer des leçons de théologie dans les mêmes termes dont se servirait aujourd’hui un professeur de théologie. Dans les récits de l’Évangile, nous admirons l’humilité et le silence de la Mère de Jésus ; au contraire, pour l’auteur (homme ou femme) de cet ouvrage, la très sainte Vierge a la faconde d’une avocate moderne, toujours présente partout, et toujours prête à fournir des leçons de théologie mariale, parfaitement au courant des dernières études des spécialistes actuels en cette matière. […] Quelques pages sont plutôt scabreuses et font penser à des descriptions et des scènes de romans modernes. Nous n’en donnerons que quelques exemples, ainsi la confession faite à Marie par une certaine Aglaé, femme de mauvaise vie (1er volume, p. 790 et suivantes [Ces références ne correspondent pas à l’édition actuelle en français, mais à celle publiée à cette époque en italien]) ; le récit peu édifiant des pages 887 et suivantes du 1er volume; un ballet exécuté certainement d’une façon impudique devant Pilate au Prétoire (volume 4, p. 75) etc. […] Pour finir, je signale une autre affirmation étrange et imprécise où l’on dit de la Madone : « Toi, tout le temps que tu resteras sur la terre, tu seras la deuxième après Pierre, comme hiérarchie ecclésiastique… »
    Mgr Lefebvre, lors d’une retraite (en septembre 1986, 4e instruction), a exprimé sa réserve vis-à-vis de Maria Valtorta :

    "Nous avons avantage à (…) ne pas nous attarder trop aux faits divers de la vie de Notre Seigneur. C’est en cela peut-être que ces vies qui ont été faites de Notre Seigneur, (…) ces livres qui se présentent comme des révélations de la vie de Notre Seigneur, à mon sens, peuvent être un danger, parce que justement elles représentent Notre Seigneur d’une manière trop concrète, trop dans les détails de sa vie. Je pense bien sûr à Maria Valtorta. Et peut-être pour certains cette lecture peut faire du bien, elle peut approcher de Notre Seigneur, essayer de se figurer ce que pouvait être la vie des apôtres avec Notre Seigneur, la vie à Nazareth, la vie dans les visites que faisait Notre Seigneur dans les cités d’Israël. Mais il y a un danger, un grand danger : trop humaniser, trop concrétiser et pas suffisamment montrer le visage de Dieu, dans cette vie de Notre Seigneur. C’est là un danger. Je ne sais pas s’il faut tellement recommander à des personnes qui ne sont pas averties la lecture de livres comme cela. Je ne suis pas certain que cela les élève tellement et leur fasse connaître vraiment Notre Seigneur tel qu’il était, tel qu’il est, tel que nous devons le connaître, le croire. " fin de citation.

  • @Laura
    "Les esprits qui font la bouche fine au sujet de Maria Valtorta".
    Il ne s'agit pas de faire la fine bouche mais de lire ce que Maria Valtorta écrit sur la Sainte Vierge, par exemple p 316 et 317 9e volume "La Passion" chez Téqui, où on la voit se jeter sur la pierre tombale, s'écorcher les doigts, briser les ongles, frapper la pierre, la maculer de son sang, rugir comme une lionne.
    Ou St Jean p322 qui jette à terre, prend au cou et menace d'étrangler un pharisien.
    Ce récit c'est de l'hystérie napolitaine. Tout le monde parle à tort et à travers, du sentimentalisme à toutes la pages. Il faut beaucoup d'indulgence (comme l'écrit Stravolus) pour avaler des pages et des pages de roman italien exalté. Même si ce récits peuvent aider quelques personnes, il y a de quoi s'en méfier.

    Le 16 décembre 1959, les livres édités furent mis à l’index. L’Osservatore romano publia la mise à l’Index accompagnée d’un article justifiant la condamnation.
    En voici quelques extraits :

    Les quatre Évangiles nous présentent un Jésus humble et plein de réserve ; ses discours sont sobres, incisifs, mais d’une suprême efficacité. Au contraire, dans cette sorte d’histoire romancée, Jésus est loquace à l’excès et ressemble à un propagandiste, toujours prêt à se proclamer Messie et Fils de Dieu, et à déclamer des leçons de théologie dans les mêmes termes dont se servirait aujourd’hui un professeur de théologie. Dans les récits de l’Évangile, nous admirons l’humilité et le silence de la Mère de Jésus ; au contraire, pour l’auteur (homme ou femme) de cet ouvrage, la très sainte Vierge a la faconde d’une avocate moderne, toujours présente partout, et toujours prête à fournir des leçons de théologie mariale, parfaitement au courant des dernières études des spécialistes actuels en cette matière. […] Quelques pages sont plutôt scabreuses et font penser à des descriptions et des scènes de romans modernes. Nous n’en donnerons que quelques exemples, ainsi la confession faite à Marie par une certaine Aglaé, femme de mauvaise vie (1er volume, p. 790 et suivantes [Ces références ne correspondent pas à l’édition actuelle en français, mais à celle publiée à cette époque en italien]) ; le récit peu édifiant des pages 887 et suivantes du 1er volume; un ballet exécuté certainement d’une façon impudique devant Pilate au Prétoire (volume 4, p. 75) etc. […] Pour finir, je signale une autre affirmation étrange et imprécise où l’on dit de la Madone : « Toi, tout le temps que tu resteras sur la terre, tu seras la deuxième après Pierre, comme hiérarchie ecclésiastique… »
    Mgr Lefebvre, lors d’une retraite (en septembre 1986, 4e instruction), a exprimé sa réserve vis-à-vis de Maria Valtorta :

    "Nous avons avantage à (…) ne pas nous attarder trop aux faits divers de la vie de Notre Seigneur. C’est en cela peut-être que ces vies qui ont été faites de Notre Seigneur, (…) ces livres qui se présentent comme des révélations de la vie de Notre Seigneur, à mon sens, peuvent être un danger, parce que justement elles représentent Notre Seigneur d’une manière trop concrète, trop dans les détails de sa vie. Je pense bien sûr à Maria Valtorta. Et peut-être pour certains cette lecture peut faire du bien, elle peut approcher de Notre Seigneur, essayer de se figurer ce que pouvait être la vie des apôtres avec Notre Seigneur, la vie à Nazareth, la vie dans les visites que faisait Notre Seigneur dans les cités d’Israël. Mais il y a un danger, un grand danger : trop humaniser, trop concrétiser et pas suffisamment montrer le visage de Dieu, dans cette vie de Notre Seigneur. C’est là un danger. Je ne sais pas s’il faut tellement recommander à des personnes qui ne sont pas averties la lecture de livres comme cela. Je ne suis pas certain que cela les élève tellement et leur fasse connaître vraiment Notre Seigneur tel qu’il était, tel qu’il est, tel que nous devons le connaître, le croire. " fin de citation.

  • Le pape "corrige" publiquement le Cardinal Sarah : http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/le-pape-corrige-le-cardinal-sarah.php

    S'il peut l'écarter pour l'isoler afin de réduire les chances qu'il lui succède, il le fera. J'en suis sûr.

  • Serait-il raciste ? Pourtant il est lui même un pape noir ! (Jésuite)

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