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Soros toujours dans le collimateur

Le porte-parole du gouvernement hongrois Bence Tuzson a annoncé hier l’organisation prochaine d’une « consultation nationale » sur le « plan Soros » de colonisation de l’Europe par les « migrants ».

Le parti Fidesz au pouvoir avait déclaré la semaine dernière qu’il souhaitait que le gouvernement prenne une telle initiative.

Ce référendum contre George Soros, qui en outre finance nombre d’organisations subversives un peu partout, fait suite à la campagne d’affiches du gouvernement hongrois contre le milliardaire d’origine hongroise, cet été. L’une d’elles le montrait notamment tout sourire et la légende disait : « Ne laissez pas Soros rire le dernier. » La campagne avait été dénoncée comme antisémite par diverses organisations juives, mais elle avait eu le soutien du gouvernement… israélien.

L’annonce de ce référendum fait suite également à l’arrêt de la Cour de Justice de l’UE qui a donné tort à la Hongrie sur l’obligation d’accueil des migrants. Une façon pour Orbán de dire aux instances de l’UE que l’affaire n’est pas close. Le secrétaire d’Etat aux affaires parlementaires, Csaba Dömötör, a d’ailleurs souligné hier lors d’une conférence de presse que le plan Soros était aussi celui de la Commission européenne et du Parlement européen, qui ne cessent de prétendre qu’une immigration massive est nécessaire.

La précédente « consultation nationale », en avril, était intitulée « Stoppons Bruxelles », avec 6 questions dont deux concernaient les migrants, et une les « organisations soutenues par l’étranger dans le but d’interférer avec les affaires intérieures de notre pays de façon opaque ». La première, en 2015, était sur l’immigration et le terrorisme.

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