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  • Le Conseil de l’Europe va se pencher sur la répression en France

    Question écrite de Luca Volontè, président du groupe PPE à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le 25 avril 2013, au Comité des ministres du Conseil de l’Europe :

    Le mouvement social de défense de la famille et des droits des enfants qui anime actuellement la France, à l’occasion notamment de très grandes manifestations, fait l’objet d’une répression croissante et inquiétante, inacceptable de la part d’un Etat membre du Conseil de l’Europe. Cette répression est attestée par de nombreuses vidéos, photographies et témoignages.

    Ainsi, par exemple, lors de la manifestation du 24 mars 2013, de nombreuses personnes dont de très jeunes enfants, des femmes et des personnes âgées ont été violentées et gazées sans nécessité par les forces de l’ordre. Régulièrement, des passants dans la rue sont arrêtés et verbalisés seulement en raison du port d’un vêtement ou d’un insigne marqué à l’effigie du mouvement. Les témoignages affluent de personnes frappées par la police. Le 19 avril, un prêtre qui tentait de protéger un jeune a été jeté à terre, frappé, et mis en garde à vue. Le 14 avril, 67 jeunes gens qui participaient à une veillée pacifique (bougies, silence et chants) ont été arrêtés et placés en garde à vue.

    A l’inverse, des mouvements violents, tels que les « Femen », multiplient leurs agressions contre les manifestants et contre des lieux de culte dans une totale impunité."

    M. Volontè

    Demande au Comité des Ministres:

    Face à ces évènements, quelles mesures le Comité des Ministres entend prendre pour engager le Gouvernement français à mettre un terme à cette violence, pour enquêter sur les agressions réalisées par les « Femen » et pour empêcher qu’elles se renouvellent à l’avenir.

    Cette question écrite a été déposée le lendemain de la tenue d’un séminaire co-organisé par le Centre européen pour la loi et la justice (Grégor Puppinck) sur les nouvelles atteintes à la liberté de conscience causées en Europe par les lois relatives au mariage, à l’adoption homosexuelle et à la non-discrimination. Les intervenants y ont notamment dénoncé le climat croissant d’hostilité et d’intolérance à l’encontre du christianisme en Europe et des personnes attachées à la famille et à la morale naturelles. Cette hostilité se traduit notamment par une violence de plus en plus ouverte et tolérée, y compris par certains grands médias et partis politiques. Un diaporama de ces agressions et violences a été présenté. Plusieurs députés ont alors convenu de se saisir du sujet, d’où cette question écrite.

    (Via Le Salon Beige)

  • Le procès avorté du trafic d’organes au Kosovo

    Un tribunal monté par Eulex, la mission juridique européenne au Kosovo, a condamné cinq hommes pour leur implication dans un trafic d’organes. Mais les deux principaux accusés n’étaient pas là : le chef du réseau est un Israélien, et le médecin principal est un Turc, ils sont évidemment chez eux…

    On constate surtout que le procureur Jonathan Ratel avait demandé la comparution comme témoin de Dick Marty, et que le tribunal a refusé. Dick Marty est l’homme qui avait rédigé un rapport du Conseil de l’Europe sur le trafic d’organes au Kosovo pendant la guerre civile, qui impliquait nommément l’actuel Premier ministre du Kosovo Hashim Thaçi. Lequel est intouchable, de par la volonté de Bruxelles…

  • On attend la nouvelle pub Benetton…

    Dans les décombres de l’immeuble d’ateliers textiles qui s’est effondré au Bangladesh, on a (logiquement) retrouvé des vêtements de diverses marques occidentales, dont Benetton.

    On connaît le goût de Benetton pour les publicités scandaleuses et choquantes. C’en serait une toute trouvée que de montrer une chemise de la marque avec du sang bangladais dessus… D’une des semi-esclaves des marques occidentales, payées 30 € par mois…

    Mais ce n’est pas ce genre de scandale que Benetton aime exploiter…

  • L’Islande va reprendre le large ?

    Ce sont les deux principaux partis eurosceptiques qui ont remporté hier les élections en Islande, avec chacun 19 sièges. Le parti de l’indépendance ayant eu davantage de voix, c’est son président Bjarni Benediktsson qui devrait devenir Premier ministre.

    On constate que les électeurs, rejetant la coalition de gauche, ramènent au pouvoir les partis qui ont mené le pays à la faillite…

    Ces deux partis sont par ailleurs opposés à l’adhésion de l’Islande à l’Union européenne. En cela ils sont incontestablement en phase avec les électeurs, puisque seulement 25% des Islandais sont favorables à l’entrée dans l’UE.

    Cela dit, les négociations sont assez avancées, puisque la moitié des chapitres ont été conclus. Mais celui sur la pêche, qui est le premier secteur économique de l’île, est au point mort.

  • L’Italie a un gouvernement (ou pas)

    Nommé président du Conseil par le président de la République Giorgio Napolitano, le numéro 2 du Parti démocrate, Enrico Letta, a constitué un gouvernement dit d’union nationale, avec comme vice-président du Conseil un proche de Berlusconi. Mais le président du groupe de Berlusconi à la Chambre des députés a déclaré que les PDL ne voterait pas la confiance si Letta n’annonçait pas l’abolition de la taxe appelée « impôt municipal unique » (qui doit rapporter 8 milliards d’euros), comme il s’est engagé à le faire…

    Novopress souligne que Letta, c’est toujours Bilderberg et Goldman Sachs. En septembre, il avait déclaré : « Aujourd’hui, Goldman Sachs reconnaît au Partito Democratico sa vocation européiste ainsi que l’autorité indispensable pour conduire une majorité de centre-gauche qui soit en état de gouverner l’Italie dans une des phases les plus dramatiques de son histoire. C’est un signal important. »

    Addendum

    Enrico Letta a annoncé la "suspension" de l'impôt municipal unique. Son gouvernement a donc obtenu la confiance des députés.

  • Même pas honte…

    Une fois encore, le président algérien Bouteflika est venu se faire soigner au Val de Grâce. Chez les ignobles colonialistes, chez ceux qui ont occupé son pays et opprimé son peuple pendant 130 ans…

    Le plus fort est que, selon les informations algériennes officielles, il ne s’agissait que d’« examens complémentaires », suite à un « accident ischémique transitoire sans séquelles », autrement dit un petit AVC sans gravité…

    Et il n’y a pas d’hôpital algérien qui puisse faire ces simples examens complémentaires ?

    Elle est belle, votre indépendance islamo-fellaghienne…

  • Saint Pierre de Vérone

    Ce saint Dominicain (+ 1252), martyr de la foi dans ses fonctions d’inquisiteur contre les hérétiques manichéens, fut très honoré au XVe siècle en Italie, où l’on compte un bon nombre d’autels et d’images en son honneur. L’introduction de sa fête dans le calendrier de l’Église universelle remonte à Sixte-Quint, saint Pie V l’ayant omise dans la nouvelle réforme du Bréviaire promulguée par lui. La messe est celle du Commun des Martyrs au temps pascal : Protexisti, mais les collectes sont propres. L’épître est celle du Commun des Martyrs hors du temps pascal ; elle a été choisie non seulement parce qu’elle traite de la résurrection du Christ, mais aussi parce que, décrivant la vie difficile, les persécutions et les peines supportées par Paul et par Timothée dans la diffusion de la foi chrétienne, elle trace aussi le programme de vie de tout véritable ouvrier évangélique. Quasi male operans. Voilà l’idée que le monde se fait de l’apôtre du Christ, et, sous cette imputation, il le condamne à mort. Paul observe toutefois qu’on ne peut enchaîner la parole de Dieu. Le martyre est une semence de nouveaux chrétiens, et pour un confesseur de la foi qui est mis à mort, surgissent cent autres qui continuent son œuvre.

    La foi est le trésor le plus précieux non seulement pour chaque âme en particulier, mais aussi pour les États et pour le monde en général. Dans les temps profondément religieux, tels que le moyen âge, l’hérésie était considérée comme un crime contre la foi et contre l’État et, après l’anathème de l’Église, elle était punie, par le juge laïque, des peines les plus graves du code criminel. Quiconque a connaissance des horreurs des guerres religieuses dues aux disciples de Luther en Allemagne, aux Calvinistes et aux Huguenots en France, ne pourra pas ne pas louer la prudente institution, par l’Église, de l’Inquisition, qui—sauf les déviations, dans un but politique, imposées parle gouvernement espagnol — devait, dans l’intention des papes, protéger l’unité religieuse et sociale de la chrétienté tout entière.

    C’est pourquoi la répression de la propagande hérétique par les soins de l’Inquisition était considérée vraiment comme un Sanctum Officium, puisque, sauvegardant le plus grand bien que possèdent les peuples, c’est-à-dire la foi, elle éloignait des États ces germes de haine, de révolutions et de guerres, qui, si souvent, naissent de différends religieux.

    Bienheureux cardinal Schuster