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  • En Indonésie

    Trois églises protestantes de Makassar, en Sulawesi du Sud, ont été attaquées au cocktail Molotov jeudi matin (le jour de la Saint-Valentin, interdite par les islamistes). Une autre église protestante de la province avait été attaquée de la même façon lundi dernier. Il n’y a aucun blessé et les dégâts sont peu importants, mais on craint une nouvelle montée de la violence antichrétienne qui avait fait plus d’un millier de morts et des dizaines de milliers de sans-abri entre 1999 et 2001.

    (Asianews)

  • Petite chronique croate de la subversion

    Une journaliste de la télévision nationale croate a été virée de son poste de rédacteur en chef, et son émission suspendue, parce qu’elle avait dirigé une émission où était critiqué le programme d’éducation sexuelle obligatoire mis en place par le gouvernement. Jeanne Smits, qui rapporte le fait, souligne que les évêques croates se sont fermement élevés contre une éducation sexuelle qui érotise l’enseignement et qui, bien entendu, fait la promotion de l’homosexualité. Et elle a découvert un article intitulé « Education sexuelle en Croatie : la guerre entre l’Eglise et le gouvernement ». Article publié par un site internet italien intitulé « Observatoire des Balkans et du Caucase », et qui est une charge grossière contre l’Eglise catholique. A la fin de cet article de propagande antichrétienne, on découvre le logo de l’Union européenne. La publication de l’article bénéficie du soutien de l’UE, parce que le soi-disant Observatoire des Balkans et du Caucase a été choisi pour être cette année partenaire du programme de propagande européiste « Tell Europe to Europe » (Raconte l'Europe à l'Europe). L’Observatoire bénéficie déjà de subventions de la ville de Rovereto et de la province de Trente et « met en œuvre des projets financés par le ministère italien des Affaires étrangères, la Commission européenne, plusieurs fondations, des Etats et des organisations privées ». Le fric tombe de partout, quand il s’agit de promouvoir les subversions…

  • Le pire c’est qu’ils ont légalement raison

    Un « restaurant » Subway d’Angers offrait pour la Saint-Valentin un « menu » à prix spécial pour les couples. L’affiche précisait que c’était pour les couples homme-femme, et en petit caractères l’auteur de l’affiche soulignait qu’il n’y avait là aucune « discrimination » parce que la loi sur le « mariage » homosexuel n’est pas encore en vigueur et que jusque-là il utilise « la loi de liberté d’expression ».

    Le lobby LGBT est aussitôt monté au créneau des « réseaux sociaux ». Le gérant du Subway a aussitôt été viré, et son enseigne fermée. Le lendemain même de la Saint-Valentin.

    Telle est l’efficacité du lobby, et la réalité de la dictature.

    Mais le lobby local n’entend pas en rester là et veut porter plainte, pour homophobie.

    Le Français moyen ne voit certes pas où il y aurait homophobie dans cette affaire. Elle est pourtant légalement caractérisée. Car il y a de la part d’un commerçant refus de service à raison de l’orientation sexuelle, ce qui est strictement interdit par les directives de la Commission européenne retranscrites dans la loi française.

    Bien sûr, quand la loi sur le « mariage » homosexuel sera en vigueur, ce sera encore pire…

  • Samedi après les cendres

    La barque de la sainte Église est lancée sur la mer ; la traversée durera quarante jours. Les disciples du Christ rament à l’encontre du vent, et déjà l’inquiétude s’empare d’eux ; ils craignent de ne pas arriver au port. Mais Jésus vient à eux sur les flots ; il monte avec eux dans la barque ; leur navigation sera désormais heureuse. Les anciens interprètes de la Liturgie nous expliquent ainsi l’intention de l’Église dans le choix de ce passage du saint Évangile pour aujourd’hui. Quarante jours de pénitence sont bien peu de chose pour toute une vie qui n’a pas appartenu à Dieu ; mais quarante jours de pénitence pèseraient à notre lâcheté, si le Sauveur lui-même ne venait les passer avec nous. Rassurons-nous : c’est lui-même. Durant cette période salutaire, il prie avec nous, il jeûne avec nous, il exerce avec nous les œuvres de la miséricorde. N’a-t-il pas inauguré lui-même la Quarantaine des expiations ? Considérons-le, et prenons courage. Si nous sentons encore de la faiblesse, approchons de lui, comme ces malades dont il vient de nous être parlé. Le contact de ses vêtements suffisait à rendre la santé à ceux qui l’avaient perdue ; allons à lui dans son Sacrement, et la vie divine dont le germe est déjà en nous se développera de plus en plus, et l’énergie qui commençait à faiblir en nos cœurs se relèvera toujours croissante.

    Dom Guéranger