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  • Sodome et Gomorrhe

    En même temps que les élections générales aux Etats-Unis il y avait quelque 172 référendums sur tout le territoire. Le Maine et le Maryland (et peut-être deux autres Etats où l’on n’a pas encore les résultats) ont rendu légal le « mariage » homosexuel. C’est la première fois que le mariage des paires est obtenu par un scrutin populaire. (D’autre part, dans le Colorado et l’Etat de Washington a été votée la légalisation du cannabis « de loisir ». Et la Floride a rejeté l’interdiction des fonds publics pour l’avortement.)

    En Espagne, le tribunal constitutionnel a rejeté le recours du parti populaire contre le « mariage » homosexuel.

    Et chez nous, le projet de loi a été adopté, comme prévu, en conseil des ministres : « Le mariage est contracté par deux personnes de sexe différent ou de même sexe. »

    Au fait, Sodome et Gomorrhe sont des mots tabous sur Google. Quand vous tapez une demande quelconque, vous avez un flot de réponses bien avant d’avoir fini (et qui souvent n’ont rien à voir avec ce que vous cherchez). Mais à partir de « Sodo », vous n’avez plus rien…

  • Bethléem : l’arme du chapelet

    Depuis cinq ans, tous les vendredis après-midi, les franciscaines de l’hôpital pour bébés de la Caritas à Bethléem défilent devant le mur érigé par Israël en récitant le chapelet. Ce sont désormais des centaines de personnes qui participent à cette manifestation. « C’est notre intifada pacifique, dit sœur Donatella Lessio. Quelquefois les soldats ont peur de nous et pointent leurs fusils. Mais nous répondons par la prière et en mettant nos chapelets face à leurs armes. »

    L’hôpital pour bébés, le seul de son genre en Palestine, est à 200 mètres du mur. Pour le franchir il faut un tas de papiers et une très longue attente. Il est déjà arrivé que des bébés meurent avant de pouvoir passer.

    (Asianews)

  • Quand Paul VI était plus intraitable que Bugnini…

    Yves Chiron a lu les Mémoires de Mgr Bugnini (en italien) et il en ressort que le principal artisan de la nouvelle messe aurait été, curieusement, nettement plus libéral que Paul VI quant à la possibilité de continuer de célébrer l'ancienne messe.

    - Après l’autorisation donnée aux prêtres âgés de célébrer la messe de saint Pie V, puis l’indult anglais, « Mgr Bugnini a suggéré au pape d’accorder une faculté identique à d’autres conférences épiscopales. Le pape s’est montré “intraitable” (p. 86) et a refusé d’étendre l’indult. »

    - Mgr Bugnini avait proposé une solution pour résoudre le « cas Lefebvre » : « par une large “concession” de la messe traditionnelle. Il fixait quatre points (p. 89). Le Saint-Père fit répondre qu’il ne lui semblait “pas opportun de concéder aujourd’hui ce qui avait été refusé dans le passé” (p. 90). La proposition de Mgr Bugnini sera largement reprise par Jean-Paul II dans l’indult de 1984. »

  • Notules sur un concile (18) "Gaudium et spes" (3)

    La deuxième partie de Gaudium et spes est intitulée De quelques problèmes plus urgents. Non seulement plus urgents, mais « qui affectent au plus haut point le genre humain ». Ils sont ainsi énumérés : « le mariage et la famille, la culture, la vie économico-sociale, la vie politique, la solidarité des peuples et la paix ».

    Bien qu’ils « affectent au plus haut point le genre humain », on se souvient que selon la note ajoutée au titre même de la constitution, l’examen de ces problèmes comporte « des éléments contingents » et l’on doit tenir compte « des circonstances mouvantes qui, par nature, sont inséparables des thèmes développés ».

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  • Indicabo tibi homo, quid sit bonum

    ℟. Indicabo tibi homo, quid sit bonum: aut quid Dominus requirat a te: * Facere judicium et justitiam, et sollicitum ambulare cum Deo tuo.
    ℣. Spera in Domino, et fac bonitatem, et inhabita terram.
    ℟. Facere iudicium et iustitiam, et sollicitum ambulare cum Deo tuo.

    Je t’indiquerai, homme, ce qui est bon, ou ce que le Seigneur réclame de toi : faire le jugement et la justice, et marcher dans la crainte avec ton Dieu. Espère dans le Seigneur, et fais ce qui est bon, et habite la terre.

    Le répons est une forme ancienne de Michée 6, 8. Le verset est le verset 3 du psaume 36, dont il manque la fin (qui paraît bien sous-entendue) : et pasceris in divitiis ejus : et tu seras nourri de ses richesses.