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  • Pour une belle hollanderie, c’est une belle hollanderie…

    François Hollande a déclaré que s’il est élu il demandera au Parlement de supprimer la mention de race dans la Constitution française, parce qu'« il n'y a pas de place dans la République pour la race ».

    L’article 1 de la Constitution dit :

    « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. »

    Ce qui est conforme aux lois dites anti... racistes. Desquelles il faudra donc supprimer le mot « race ». Autrement dit il faudra les supprimer.

    C’est hélas impossible, car les lois antiracistes sont aujourd'hui gravées dans le marbre de Bruxelles. Elles sont donc intangibles.

    De toute façon, évidemment, Hollande dit n’importe quoi.

  • Reconquête N° 286

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  • Les européistes ne se lassent jamais

    Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a déclaré hier, au nom de son gouvernement, qu’il fallait un nouveau débat sur une Constitution européenne :

    « Nous devons ouvrir un nouveau chapitre dans l'histoire de la politique européenne. Nous avons un bon traité mais nous avons besoin d'une Constitution. »

    Car le traité de Lisbonne n'améliore pas suffisamment les structures de décision européennes…

  • Au Laos

    Depuis janvier, en divers endroits du Laos, des fonctionnaires menacent des familles chrétiennes d’être expulsées de leur village, voire même du pays, si elles n’abjurent pas leur foi.

  • Trois évêques s’en prennent à "L’homme nouveau"

    On voit en permanence des prêtres nier implicitement ou explicitement des points fondamentaux de la foi catholique, et inventer des « liturgies » qui n’ont plus rien de catholique. Et quand ils s’en vantent dans la presse, on ne voit pas le moindre évêque venir rétablir la vérité, manier la houlette du pasteur pour frapper le loup et montre aux brebis la bonne direction.

    En revanche, quand L’homme nouveau publie, comme une tribune libre, un article d’un prêtre qui ose revenir sur les falsifications de la traduction des textes liturgiques, alors là ce sont trois évêques qui montent au créneau pour défendre leur petite soupe nauséabonde, trois évêques-présidents : Mgr Robert Le Gall, président de la Commission épiscopale francophone pour les traductions liturgiques, Mgr Bernard-Nicolas Aubertin, président de la Commission épiscopale pour la liturgie et la pastorale sacramentelle, et Mgr Philippe Gueneley, président de l’Association épiscopale liturgique pour les pays francophones (celle qui demande des droits d'auteurs pour la Sainte Ecriture mise sous copyright...).

    Et ils s’en prennent à L’homme nouveau de façon grossière et au mépris de la loi.

    De façon grossière, car ils exigent un droit de réponse, ils usent d’un procédé comminatoire qui n’est pas de ceux que l’on utilise entre frères, et qui vise à faire croire qu’ils ont dû en arriver cette extrémité devant la mauvaise volonté du journal, alors que celui-ci leur est ouvert quand et comme ils le veulent.

    Et au mépris de la loi, car ils exigent la publication d’un texte plus de deux fois plus long que celui qu’ils contestent : L’homme nouveau était fondé à le leur refuser.

    Cela dit L’homme nouveau fait bien de le publier, et fait bien aussi d’y ajouter la réponse du « coupable », l’abbé Pellaboeuf. Le très long texte épiscopal mériterait une réponse plus longue, mais quiconque est un peu au courant de l’histoire du naufrage de la liturgie peut la faire lui-même.

    L’homme nouveau, c’est ici.

     

  • Samedi de la deuxième semaine de carême

    Aujourd’hui, nous remercions Dieu de deux grandes grâces, celle de notre vocation et celle de notre conversion. En tant que catéchumènes, nous célébrons le mystère de la vocation ; en tant que pénitents, la grâce de la conversion. Ayons conscience d’être des hommes élus et appelés. Sans mérites de notre part, nous avons été choisis parmi des milliers. Outre la grâce de l’appel, Dieu nous donne encore celle de la conversion. La conversion ne coïncide plus avec le baptême. La plupart des hommes doivent, en tant qu’adultes, passer d’une vie tiède ou même pécheresse à une vie meilleure et se convertir à Dieu. Enfin, nous devons, tous les ans, pendant le Carême, nous convertir de nouveau. C’est ce que l’Église nous indique aujourd’hui dans la parabole de l’Enfant prodigue, cette parabole d’une beauté impérissable, qui est la vraie parabole de Carême. Le fils plus jeune, c’est chacun de nous. Nous sommes partis loin de la maison paternelle, vers la terre étrangère, la terre où Dieu est étranger et nous avons éprouvé la nostalgie de notre Père et de la maison paternelle. C’est déjà une grande grâce de ne pouvoir vivre en paix avec le péché. Dieu ne nous a pas laissé de repos. Or, voici le joyeux message : le Père attend avec impatience le retour de son enfant, il le laisse à peine dire un mot, il l’embrasse et le couvre de baisers, il lui rend tous ses droits anciens de fils de prince (anneau, chaussures et robe nuptiale). C’est sur cela que la parabole insiste, sur la joie de l’heureux retour. L’Église désire qu’aujourd’hui nous nous mettions à la place du fils retrouvé. Pendant tout le jour, pensons avec reconnaissance que nous sommes des hommes élus et convertis.

    Dom Pius Parsch