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  • Les dinosaures sont de retour

    Le petit-fils de Tito, 63 ans, qui s’appelle Josip Broz comme son grand-père, a trouvé une occupation pour sa retraite : il vient de créer un parti communiste, pour "rendre la dignité au peuple". Il entend "réinstaurer l'ancien système des valeurs" et il "défendra le nom de Josip Broz Tito et son héritage issu de la Seconde guerre mondiale et de la lutte contre le fascisme".

    Il a remis aux autorités les 12.000 signatures nécessaires pour valider la formation d’un parti politique…

  • Les « ambassadeurs de l’UE »

    Le Sunday Times révèle que les chefs de délégation de l’UE, que tout le monde appelle des « ambassadeurs », touchent un salaire de base annuel de 150.000 à 220.000 euros. Ils touchent en outre diverses allocations, notamment une allocation de conditions de vie, entre 10% et 30% du salaire selon les mauvaises qualités de vie du pays où ils sont envoyés... Le chef de délégation en Inde touche ainsi 199.000 €, et une allocation de conditions de vie de 59.000 €.

  • Petites phrases

    Selon le Guardian, lors du Conseil européen d’octobre, Angela Merkel aurait dit, en réponse au Premier ministre grec George Papandreou qui critiquait le plan allemand de mécanisme d’aide permanent : « Si c’est ce genre de club que devient l’euro, peut-être devrions-nous le quitter. » Le porte-parole du gouvernement allemand a refusé de confirmer ou de démentir.

    Patrick Adenauer, petit-fils du chancelier de l’après-guerre et président de l’Association des entreprises familiales allemandes, apporte son soutien à la procédure lancée auprès de la Cour constitutionnelle pour empêcher l’Allemagne de contribuer à de futures aides : « Nous ne voulons pas payer les dettes de la Grèce, du Portugal, de l’Irlande, et puis de l’Espagne, et puis d’autres… »

    Dimanche, le Premier ministre tchèque Petr Necas (en poste normalement jusqu’en 2014) a déclaré : « Mon gouvernement ne fixera pas la date de l'adoption de l'euro. (…) A l'heure actuelle, ce serait une bêtise politique et économique. » Il y a quelques jours, le président Vaclav Klaus déclarait : « Surtout depuis la crise de l'euro cette année, il n'y a aucun groupe distinctement défini en République tchèque, ni le gouvernement, ni le Parlement, ni la banque centrale, qui recommanderait notre adhésion à la zone euro dans un avenir imaginable. »

  • Le dernier des Mohicans

    C’est en 2006 que l’on a entendu pour la première fois quelques rares évêques mettre en garde contre l’utilisation immorale d’une partie de l’argent du Téléthon. C’est en 2007 que l’on a entendu pour la dernière fois quelques plus rares évêques formuler cette mise en garde.

    Depuis, plus rien. Cette année, le seul et unique membre du clergé, à ma connaissance, à parler, et clairement, et aussi à agir, a été l’abbé Bertrand de Sentenac, curé de Pamiers (remarquable à d’autres titres).

    Honneur à lui.

  • La veillée de solidarité et de prière avec les chrétiens d’Orient persécutés.

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    Voici la liste de ceux qui appellent à participer et animeront la veillée de 19 h 30 à 21 h 30 :
    -  Accueil par Bernard Antony
    -  Mohamed Christophe, responsable de l’association Notre-Dame de Kabylie
    -  Abbé Lecocq, aumônier du pèlerinage de Chartres
    -  Pasteur Saïd Oujibou, fondateur de la « casbah évangélique »
    -  Daniel Hamiche, journaliste, animateur de Riposte Catholique
    -  Sobhy Gress, Secrétaire général de Solidarité Copte France-Europe
    -  Abbé Vincent Ribeton, supérieur de la Fraternité Saint-Pierre en France.
    -  Jeanne Smits, journaliste
    -  Richard Haddad, animateur de Chrétienté-Solidarité et France-Liban.
    -  Hratch Bedrossian, historien arménien
    -  Elish Yako, responsable irakien de l’Association d’Entraide aux Minorités d’Orient
    -  Frédéric Pichon, Cercle des Avocats Catholiques

    Les prises de parole et les prières alterneront avec l’audition de chants grégoriens et de cantiques en langues berbères, araméennes, arabes, arméniennes et coptes.

  • Saint Nicolas

    Tanta quæ virtus tua, Nicoláe,
    Tránstulit nomen géminos ad axes ?
    Sol tuos surgens videt occidénsque
    Semper honóres.

    Molle qui corpus puer immolábas,
    Signa virtútis déderas futúræ.
    Póntifex, qualis grege pro tuéndo
    Víctima fies !

    O tuas dicat quis amóris artes,
    Nube qui densa benefácta celas,
    Vírginum custos, pater et relíctis
    Tutor egénis ?

    Mille porténtis tua fama splendet :
    Pellis erróres, simulácra sternis ;
    Dǽmones frendent, sua dum iubéntur
    Línquere templa.

    Tuque Nicǽni nova lux senátus,
    Asseris vindex, Erebo fremente,
    Par Patri Verbum, genitúmque summo
    Númine Numen.

    Summa laus Patri ; tibi summa, Nate,
    Cuius ætérnum bene Nicoláus
    Víndicat Numen ; tibi par, supérni
    Nexus amóris.

    Quelles sont, ô Nicolas, ces sublimes vertus qui ont porté jusqu’aux deux pôles la gloire de votre nom ? A son lever comme à son coucher, le soleil est témoin des honneurs qui vous sont rendus.

    Encore petit enfant, vous mortifiez votre corps délicat, vous donnez des signes frappants de votre sainteté future. Devenu Pontife, jusqu’où ne portez-vous pas l’immolation de vous-même, pour le salut de votre troupeau ?

    O vous, le gardien des vierges, le père de l’orphelin, le soutien du pauvre ; vous qui couvrez vos bienfaits d’un voile impénétrable, qui pourra dire les industries de votre charité ?

    Mille prodiges portent au loin votre nom. A votre approche l’erreur s’enfuit, les statues des faux dieux sont renversées, et les démons, obligés d’abandonner leurs temples, frémissent de rage.

    Vous êtes une lumière du concile de Nicée, et, vengeant les droits de la vérité, vous établissez, malgré les frémissements de l’enfer, que le Verbe est égal au Père, et qu’il est Dieu, engendré du Dieu suprême.

    Gloire infinie au Père ; gloire infinie au Fils, dont saint Nicolas a si bien défendu l’éternelle divinité ; gloire infinie au Saint-Esprit, lien de l’amour divin. Amen.

    Hymne des vêpres dans le diocèse de Nancy et Toul. La présence de saint Nicolas au concile de Nicée est contestée, pour la raison qu’aucun des évêques présents qui ont écrit sur le concile ne le mentionne. Par exemple saint Athanase, qui en outre ne l’évoque pas lorsqu’il parle des meilleurs évêques grecs de son temps. On peut supposer que le grand saint Nicolas a vécu après le concile et en a défendu hardiment les conclusions.