Jessica Sebaoun-Darty, épouse Sarkozy (Jean), a mis au monde un bébé prénommé Solal.
Ce prénom était un nom de famille avant d'être le prénom du personnage principal de la saga d'Albert Cohen. Extrait :
«Descendu de cheval, il allait le long des noisetiers et des églantiers, suivi des deux chevaux que le valet d'écurie tenait par les rênes, allait dans les craquements du silence, torse nu sous le soleil de midi, allait et souriait, étrange et princier, sûr d'une victoire.»
Le Solal d'Albert Cohen est originaire d'une famille juive de Salonique, c'est un séducteur cynique et manipulateur, dont les charmes lui permettent de tout oser, et de tout obtenir.
La mère de Nicolas Sarkozy est issue d'une famille juive de Salonique. En juillet 2006, il s'était rendu à Salonique, où la communauté juive de la ville lui avait offert un arbre généalogique et une plaque avec cette inscription : "En souvenir de la visite de Nicolas Sarkozy en Grèce de la Communauté juive Thessaloniki, la ville de vos ancêtres, mère et ville d'Israël et Jérusalem des Balkans." En remerciant il avait dit : « Mes racines sont ici. »
Solal, en hébreu, veut dire « celui qui fraie un chemin », « qui ouvre le chemin », bref « le guide »...
Le site bébé-prénoms donne le prétendu « profil psychologique » de ceux qui portent tel ou tel prénom. Voici celui des Solal :
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Encore du nouveau sur le Saint Suaire
Les morceaux d'un linceul de l'époque de Jésus trouvés dans une tombe de Jérusalem (La « tombe du Linceul ») confirment l'authenticité du Saint Suaire, estime un physicien du Centre espagnol de Syndologie César Barta Gil.
Un important article à lire sur Zenit.
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Le sondage de Paix Liturgique sur la messe à Versailles
Paix Liturgique a entrepris de faire réaliser un sondage sur l'application du Motu Proprio dans le diocèse de Versailles auprès des fidèles de ce diocèse. Ce sondage a été réalisé par un organisme professionnel, indépendant et reconnu sur le département des Yvelines comme l'un des principaux instituts de sondages : JLM ETUDES.
Il en résulte que l'attachement à la forme extraordinaire du rite romain est immense et la demande très largement insatisfaite : 34 % (plus d'un sur trois) des catholiques pratiquants allant à la messe tous les dimanches, assisteraient à la messe traditionnelle si elle était célébrée dans leur paroisse. Avec la notion actuelle de catholique pratiquant (va à la messe une fois par mois) c'est un catholique pratiquant sur deux (50 %) qui assisterait à la messe traditionnelle si elle était célébrée dans sa paroisse.
Précisions et commentaires sur le site de Paix Liturgique. -
La véritable nouveauté
Début de la catéchèse de Benoît XVI, hier :
Au début de la nouvelle année, nous nous penchons sur l'histoire du christianisme, pour voir comment se développe une histoire et comment elle peut être renouvelée. Dans celle-ci, nous pouvons voir que ce sont les saints, guidés par la lumière de Dieu, qui sont les authentiques réformateurs de la vie de l'Eglise et de la société. Maîtres à travers la parole et témoins à travers l'exemple, ils savent promouvoir un renouveau ecclésial stable et profond, car ils ont été eux-mêmes profondément renouvelés, ils sont en contact avec la véritable nouveauté : la présence de Dieu dans le monde. Cette réalité réconfortante, selon laquelle dans chaque génération naissent des saints qui apportent la créativité du renouveau, accompagne constamment l'histoire de l'Eglise parmi les tristesses et les aspects négatifs de son chemin. Nous voyons en effet, siècle après siècle, naître également les forces de la réforme et du renouveau, car la nouveauté de Dieu est inexorable et donne toujours une force nouvelle pour aller de l'avant. C'est ce qui a eu lieu également au XIIIe siècle, avec la naissance et le développement extraordinaire des Ordres mendiants : un modèle de grand renouveau à une nouvelle époque historique.
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Daoudal Hebdo N° 64
Dans ce numéro
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Avortement : la campagne de « Choisir la vie »
Page 3
Les dernières victoires des laïcards
Page 4
La Commission européenne traîne les 27 Etats en justice...
Page 5
Les députés fantômes dans l'impasse
Page 6
Les auditions des commissaires
Page 7
Malaisie : le cheval de bataille de l'islam contre les chrétiens
Page 8
Le lamentable archevêque d'Agrigente
Dimanche prochain... -
Saint Hilaire
Extrait de l'instruction préalable au commentaire des psaumes par saint Hilaire (qui fut le premier père de l'Eglise à réaliser un commentaire systématique des psaumes) :
Pas d'ambiguïté possible : ce qui est dit dans les psaumes, c'est selon la prédication évangélique qu'il convient de le comprendre, en sorte que, quelle que soit la personne par laquelle l'Esprit prophétique a parlé, tout ce qui y est dit vise la connaissance de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, de son incorporation (corporatio), de sa Passion, de son règne, de la gloire et de la puissance de notre résurrection. Cependant, toutes les prophéties ont été fermées et scellées pour l'esprit mondain et pour la prudence du siècle, selon ce que dit Isaïe : Toutes ces paroles deviendront pour vous comme les mots d'un livre scellé. Et si on les donne à quelqu'un qui sait lire en lui disant : 'Lis cela', il répondra : 'Je ne le peux pas, car le livre est scellé'. Et si on remet le livre entre les mains de quelqu'un qui ignore les lettres en lui disant : 'Lis cela', il répondra : 'Je ne sais pas lire' (Is 29, 11-12).
L'incapacité de lire et de comprendre le livre de la prophétie est démontrée au moyen de ces deux hommes ; lorsque l'intelligence de l'homme formé à la lecture n'a pas d'accès au sceau du mystère resté fermé, elle est mise sur le même plan que l'ignorance de l'homme inculte, du fait pour l'un et l'autre de leur commune indigence à comprendre. Tout est en effet entrelacé de significations allégoriques et typologiques par lesquelles tous les mystères sont dévoilés, ceux du Fils de Dieu Unique-Engendré naissant dans un corps, souffrant, mourant, ressuscitant et régnant dans l'éternité, glorifiant avec lui ceux qui auront cru en lui, et jugeant les autres. Et, parce que les scribes et les pharisiens qui n'admettaient pas le fait que le Fils de Dieu fût né dans un corps, refusaient à tous d'accéder à l'intelligence prophétique, le Seigneur, en les menaçant d'un châtiment, les accuse en ces termes : Malheur à vous, Docteurs de la Loi, qui avez enlevé la clef de la science ; vous-mêmes n'êtes pas entrés, et ceux qui voulaient entrer, vous ne leur avez pas permis de le faire (Lc 11, 52). Car en niant le Christ dont l'avènement est l'œuvre des prophètes, ils ont enlevé la clef de la science ; le refus de la foi en l'avènement corporel ferme en effet l'accès à la connaissance de la Loi qui annonçait cet événement corporel du Seigneur.
Voir aussi :
Saint Hilaire par Benoît XVI
Hymne du propre de Poitiers