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  • Un collège tranquille

    Véronique Adès, professeur de mathématiques au collège François-Mitterrand (sic) à Fenouillet, près de Toulouse, a été grièvement blessée par un élève de 13 ans qui l'a poignardée parce qu'elle lui avait mis une heure de colle pour un devoir non fait.

    Xavier Darcos s'est rendu sur les lieux. Il a déclaré :

    "Cet établissement de 600 élèves est très bien doté (...), il n'a pas de difficultés particulières, il y a un public scolaire qui se dégrade un peu." (sic)

    C'est un "collège tranquille" avait affirmé l'inspecteur d'académie de Haute-Garonne Jean-Louis Baglan.

    Puis, au fil de la dépêche de l'AFP :

    Joëlle Duschesne, secrétaire du "Groupement des parents": "C'est un acte isolé mais dans une situation qui se dégrade partout."

    Un autre parent, Patrick Grimbert : "Le collège a mauvaise réputation, le climat de violence, latent depuis des années, est devenu patent."

    Brigitte Meyer, professeur d'anglais: "Cela fait des années que je demande un classement en Zep (zone d'éducation prioritaire), nous avons des classes surchargées, des élèves de plus en plus violents, on pressentait un drame."

  • Pour obtenir le silence à l’école de la diversité

    Extrait d'un reportage du Bondyblog au collège Georges Rouault, dans le 19e arrondissement de Paris.

    Vient le tour de la question qui tue : « Qui, parmi vous, se sent français ? » Coucou, il y a quelqu'un dans la salle ? Pas une main ne se lève parmi tous ces enfants de nationalité française, même pas le métis franco-vietnamien ! Un effet de mode, sûrement. Enfin, un peu plus qu'un effet de mode, sans doute. Il y a le sentiment d'appartenance familial, le regard du proche entourage et peut-être celui aussi d'une société dont la tendance, comme dans toute société, est, au premier abord, le jugement au faciès ou à la façon dont le nom résonne. « La Marseillaise, ça vous parle ? » lance Larim-Hervé Benkamla dans une ultime tentative. Un ange passe. J'en conclus qu'on a peut-être enfin trouvé la méthode imparable pour obtenir le silence dans la classe.

  • Ce qui est immoral

    Demain dimanche c'est la « Journée mondiale de lutte contre l'homophobie », et, en France, elle se déroule sous le thème de la lutte contre la « transphobie »...

    Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Terry Davis, déclare dans un communiqué : "Je condamne les actes violents homophobes des skinheads, mais je m'inquiète plus encore des convictions des dirigeants de certains partis politiques." Car "la discrimination et l'homophobie n'ont pas disparu et ne sont pas l'apanage de certains groupes marginaux de la société".

    Il ajoute :

    "Les auteurs de discrimination invoquent souvent les valeurs morales pour justifier leur comportement. C'est très bien de défendre les valeurs morales, mais ils se trompent complètement. Ce n'est pas l'homosexualité qui est immorale, c'est l'homophobie."

  • Pas de gay pride à Moscou

    La police est intervenue à Moscou pour disperser la... vingtaine de personnes qui voulaient participer à la gay pride, organisée à l'occasion de l'Eurovision pour lui donner un maximum de publicité.

    « Il n'y a jamais eu de Gay Pride à Moscou et il n'y en aura jamais », avait déclaré le porte-parole de la mairie de Moscou, tandis que la police avait prévenu que le rassemblement serait dispersé comme sont dispersés tous les défilés non autorisés.

  • Saint Ubald

    (...) Ayant été ordonné prêtre, il distribua son patrimoine aux pauvres et aux églises, et étant entré chez les Chanoines réguliers de Saint-Augustin, il établit cet institut dans son pays, et y vécut quelque temps très saintement. La réputation de sa vertu s'étant répandue, le pape Honorius II le contraignit à prendre le gouvernement de l'Eglise de Gubbio, et Ubald reçut la consécration épiscopale.

    Ayant pris possession de son Eglise, il ne changea rien dans sa manière de vivre accoutumée; mais il éclata toujours plus en tout genre de vertus, procurant le salut des autres par ses paroles et ses exemples, et devint le parfait modèle de son troupeau. (...)

    Deux ans avant de sortir de cette vie, il fut affligé de longues maladies; et, purifié comme l'or dans la fournaise par les plus cuisantes douleurs, il ne cessait de rendre grâces à Dieu. Enfin, le jour de la Pentecôte, il s'endormit dans la paix, illustré par ses saintes œuvres et par ses miracles, après avoir dignement gouverné durant longues années l'Eglise qui lui avait été confiée. Le pape Célestin III le mit au nombre des Saints. Son pouvoir éclate particulièrement pour mettre en fuite les esprits immondes. Son corps, demeuré sans corruption après tant de siècles, reçoit les hommages des fidèles de la ville de Gubbio, que plus d'une fois il a délivrée des calamités qui la menaçaient.

    (Bréviaire)