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  • Nuire aux coptes par tous les moyens

    Le gouvernement égyptien a annoncé l'abattage de tous les porcs en Egypte pour éviter une éventuelle épidémie de la grippe porcine.

    Le ministère de la Santé a précisé que l'abattage des 300.000 porcs devait commencer immédiatement.

    Il n'y a eu pour l'heure aucun cas suspect de grippe en Egypte.

  • La provocation de Fofana : islamiste

    Le procès du "gang des barbares", 27 jeunes accusés du rapt d'un juif de 23 ans Ilan Halimi, assassiné après trois semaines de calvaire début 2006, s'est ouvert devant la cour d'assises des mineurs de Paris, et leur chef présumé, Youssouf Fofana, a d'emblée défié les juges.

    Collier de barbe et crâne rasé, Fofana, 28 ans, d'origine ivoirienne et accusé d'avoir porté les coups fatals à Ilan Halimi, est arrivé tout sourire dans le box, vêtu d'un sweat-shirt blanc et levant un poing vers le ciel en criant "Allah vaincra".

    Et dès l'appel des accusés effectué par la présidente, il continue la provocation. En guise de date de naissance, il répond: "le 13 février 2006, à Sainte-Geneviève-des-Bois", donnant ainsi la date et le lieu de la découverte du corps agonisant de Ilan Halimi, qui devait mourir pendant son transfert à l'hôpital.

    Pour nom, il choisit "africaine barbare armée révolte salafiste", tandis que la présidente se contente de lui signaler que ce n'était pas ce qui figurait sur ses documents.

    (AFP)

  • Un vrai faux messie

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    Aujourd'hui doit être dévoilée, à New York, cette peinture pour célébrer les 100 premier jours de la présidence de Barack Hussein Obama.

  • Le Seigneur crucifié vit

    Extrait de la bouleversante allocution de Benoît XVI aux victimes du tremblement de terre des Abruzzes :

    On pourrait dire, chers amis, que vous vous trouvez, d'une certaine manière, dans l'état d'esprit des deux disciples d'Emmaüs, dont parle l'évangéliste Luc. Après l'évènement tragique de la Croix, ils rentraient à la maison déçus et attristés, par la « fin » de Jésus.  Il leur semblait qu'il n'y avait plus d'espérance, que Dieu était caché et n'était pas plus présent dans le monde.  Mais, le long de la route, Il s'approcha d'eux et se mit à converser avec eux. Même s'ils ne le reconnurent pas avec les yeux, quelque chose se réveilla dans leur cœur : les paroles de cet « inconnu » rallumèrent en eux cette ardeur et cette confiance que l'expérience du Calvaire avait éteint.

    Voilà, chers amis : ma pauvre présence parmi vous veut être le signe tangible du fait que le Seigneur crucifié vit ; qu'il est avec nous, qu'il est réellement ressuscité, ne nous oublie pas, et ne vous abandonne pas ; il n'ignore pas vos questions concernant l'avenir, il n'est pas sourd au cri angoissé de tant de familles qui ont tout perdu : maisons, économies, travail et parfois même des vies humaines. Certes, sa réponse concrète passe à travers notre solidarité, qui ne peut pas se limiter à l'urgence initiale, mais doit devenir un projet stable et concret dans le temps. Je vous encourage tous, institutions et entreprises, pour que cette ville et cette terre renaissent.

    Le Pape est ici, aujourd'hui, parmi vous pour vous dire aussi une parole de réconfort pour vos morts : ils sont vivants en Dieu et attendent de vous un témoignage de courage et d'espérance. Ils attendent de voir renaître cette terre, qui doit à nouveau s'orner de maisons et d'églises, belles et solides. C'est vraiment au nom de ces frères et sœurs qu'on doit s'engager à nouveau à vivre, recourant à ce qui ne meurt pas et que le tremblement de terre n'a pas détruit : l'amour. L'amour reste même au-delà du gué de notre existence terrestre précaire, parce que l'Amour véritable est Dieu. Qui aime vainc la mort en Dieu, et sait ne pas perdre ceux qu'il a aimés.

    Je voudrais conclure ces quelques mots en adressant au Seigneur une prière particulière pour les victimes du tremblement de terre.

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  • Saint Pierre de Vérone

    Du sein de la fumée la flamme lumineuse s'élance ; la rose fleurit sur les épines du buisson : ainsi Pierre, docteur et martyr, naît d'une famille infidèle.

    D'abord soldat dans l'armée des Prêcheurs, il brille aujourd'hui dans les rangs de la milice céleste.

    Son âme fut tout angélique, sa langue féconde, sa vie apostolique, sa mort précieuse.

    Tandis qu'il est à la recherche des renards de Samson, il est immolé par un bras impie ; un meurtrier frappe sa tête sacrée ; le sang du juste est répandu : ainsi le martyr cueille la palme du triomphe, en succombant pour la foi. Athlète invincible, il confesse encore en mourant la foi pour laquelle il verse son sang. Ainsi le martyr cueille la palme triomphale, en succombant pour la foi.

    (Antiennes et répons du bréviaire dominicain)