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  • Un faux débat sur l’Afghanistan

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    En l’absence de toute véritable opposition, c’est un faux débat qui a été organisé à l’Assemblée nationale sur la présence française en Afghanistan.

    Le Premier ministre en a profité pour annoncer l’envoi de moyens supplémentaires : des hélicoptères, des drones, des mortiers, « avec les effectifs correspondants, soit une centaine d'hommes ».

    C’est proprement dérisoire. Si l’on veut vraiment tenter de vaincre les talibans, il faut engager des forces considérables. Mais la France, qui de toute façon n’a pas à se substituer aux Etats-Unis d’Amérique, n’en a pas les moyens.

    François Fillon en tire lui-même les conséquences : ce choix n'ira pas « sans probables pertes ».
    Des jeunes Français trouveront encore la mort dans ce pays, sans avoir rendu aucun service à la France.

    On note aussi que le Premier ministre n’a pas évoqué l’actuelle extension du conflit au Pakistan, ni l’éventualité d’une participation des soldats français dans cette escalade.

    N’en déplaise à François Fillon, il ne peut pas y avoir de « consensus national » sur cette mauvaise politique qui n’est pas nationale.

  • Sénatoriales

    Lors du renouvellement d’un tiers du Sénat, hier, la gauche a gagné plus de plus de vingt sièges alors que le PS en espérait une dizaine. On note l’élection de Jean-Pierre Chevènement, contre le candidat PS.

    Cela ne change rien pour le Sénat, où l’on attend maintenant l’élection du président, avec Gérard Larcher qui cherche à prendre la place que convoite Jean-Pierre Raffarin. « La "fraternelle du Sénat" – la franc-maçonnerie – pèse en sa faveur. Mais, au côté de Jean-Pierre Raffarin, un influent haut fonctionnaire fait également jouer ses amitiés maçonniques », écrit Le Monde.

    Une primaire aura lieu mercredi pour départager les trois candidats UMP (car il y a aussi l’outsider Philippe Marini), c’est-à-dire pour choisir celui qui représentera le mieux la franc-maçonnerie.

    La conséquence notable de ce scrutin d’hier est que Sarkozy aura désormais beaucoup plus de mal à réunir une majorité des trois cinquièmes au Congrès pour une réforme constitutionnelle. Avec le Sénat actuel, la dernière réforme, obtenue à une voix de majorité, ne serait sans doute pas passée.

  • Saint Michel et saint Denis…

    Lu sur le bulletin "info famille" du collège Saint-Michel de Saint-Denis de la Réunion : « Les certificats de viande halal sont affichés à l'entrée du self. Cela concerne le poulet, le boeuf ainsi que les viandes transformées (merguez, saucisse de poulet, escalopes panées). »

    (Merci à E.T.)

  • Saint Thomas de Villeneuve

    Fils de meuniers castillans, on l’envoya étudier à l’université d’Alcala, où il fut nommé professeur dès qu’il eut terminé ses études. Puis il devient professeur à l’université de Salamanque. Mais bientôt il se fit ermite de saint Augustin, et il devint provincial de l’ordre. Charles Quint, qui lui avait donné le titre de chapelain royal, voulut le faire archevêque de Grenade, mais il refusa. Il fut ensuite contraint d’accepter l’archevêché de Valence. Surnommé “l’aumônier” en raison de ses œuvres de charité (et béatifié par Paul V sous le nom de “bienheureux Thomas l’Aumônier”), il dépensait tous ses revenus pour les pauvres, au point qu’il mourut sur un lit que lui prêta celui à qui il l’avait donné. Convoqué au Concile de Trente, il ne put s’y rendre à cause de sa santé ; mais il invita les évêques de sa province à se réunir auprès de lui et leur remit ses travaux après en avoir discuté avec eux. Il eut ainsi sur le concile une grand influence. Par ses écrits ascétiques et mystiques, il est l’un des grands représentants de l’Ecole spirituelle espagnole du XVIe siècle.

    Il a été canonisé par le pape Alexandre VII, le 1er novembre 1658. À cette occasion l’église paroissiale de Castel Gandolfo a été restaurée et lui a été dédiée.