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  • Les « faucons » sont de misérables lâches

    Les rats quittaient le navire avant même les élections. Quelques jours avant la défaite des Républicains, les stratèges de la guerre en Irak, les fameux « néo-conservateurs », les « faucons » de l’entourage de Bush, commençaient déjà à se dédouaner, à prétendre qu’ils n’étaient pour rien dans le désastre. Depuis leur défaite, c’est à qui criera le plus fort qu’il n’a aucune responsabilité dans ce qui se passe.

    « Si j’avais su… », ose dire Richard Perle, avant de protester qu’il est « plus que fatigué d’être décrit comme un architecte de la guerre », alors que « ce n’était pas de sa responsabilité », et de dénoncer les autres, les anonymes qui sont responsables des « énormes erreurs » qui ont été commises.

    Ken Adelman est quant à lui l’intellectuel « néo-con » qui avait promis que la « libération » de l’Irak serait « du gâteau ». « L’équipe » qui a géré la guerre a été « l’une des plus incompétentes de l’après-guerre », dit-il en parlant de ses amis…

    Plus fort encore, David Frum, l’homme qui rédigeait les discours de Bush, l’homme qui se vantait d’avoir inventé l’expression « axe du mal », va jusqu’à nier que l’entourage de Bush ait été composé de vrais « néo-cons »… Dont lui-même ?

    « Nous n’avons pas du tout le pouvoir que la légende contemporaine nous accorde », confirme Joshua Muravchik.

    En tout cas ils n’ont en effet plus le pouvoir. Mais il est bien tard. Ces courageux va-t-en guerre incapables d’affronter une défaite électorale sont tout de même responsables de la mort de centaines de milliers de civils irakiens et afghans. Et ils ont fait condamner à mort Saddam Hussein pour la mort de 148 Kurdes…

  • La croissance en panne

    Il paraît que c’est une « surprise » : selon la première estimation de l’INSEE, la croissance française a été nulle (0,0%) au troisième trimestre. C’est une « pause », dit Villepin. Bien sûr, il faut se reposer de temps en temps. En attendant, l’objectif de 2,3% de croissance annuelle s’éloigne, et plus encore celui qui était prévu par la Commission européenne et le FMI (2,5%). Mais surtout, il serait bon qu’on nous explique comment le chômage a pu baisser de si merveilleuse façon ces derniers mois sans qu’il y ait la moindre croissance…

  • L’UMP en pleine division… sur Le Pen

    Le député UMP Hervé Mariton déclare que les maires UMP ne sont « pas là pour aider Le Pen à être candidat ». Et il précise : « Si un maire me dit Que dois-je faire ? Faut-il aider Le Pen à avoir ses singatures ? Je lui dirai Non. »

    Il répondait ainsi à une question sur les propos de Bernard Accoyer, le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, tenus la veille. Celui-ci déclarait que l’absence de Jean-Marie Le Pen poserait « un vrai problème pour la démocratie », car il est nécessaire que « tous les Français puissent s’exprimer lorsqu’ils vont voter ». En conséquence, il répondait non à la question de savoir s’il donnerait une consigne aux élus pour qu’ils refusent leur signature à Jean-Marie Le Pen, ajoutant qu’il s’agit d’une « liberté fondamentale de tout élu ».

    La contradiction est manifeste. Or Hervé Mariton est un proche de Villepin, et Bernard Accoyer penche manifestement vers Sarkozy. Hervé Novelli, sarkozyste pur jus, déclarait précédemment que « ce serait un véritable séisme que d’exclure Le Pen du premier tour de la présidentielle ». Il disait bien : exclure. Autrement dit l’empêcher d’obtenir ses parrainages. Tandis que selon Le Nouvel Observateur Dominique de Villepin assurerait en privé que « Le Pen n’aura pas ses signatures ».

    Voilà qui accrédite de façon très claire, comme le souligne Jean-Marie Le Pen dans un communiqué, ce que Le Canard enchaîné expose dans son numéro de cette semaine : Nicolas Sarkozy considère aujourd’hui que l’absence de Jean-Marie Le Pen pourrait lui coûter l’élection, car Le Pen demanderait à ses très nombreux électeurs de voter contre lui. C’est pourquoi, ajoute le Canard, « le président de l’UMP serait prêt aujourd’hui à lever les consignes qu’il avait données aux maires proches de la majorité pour leur interdire de signer en faveur de Le Pen ». En revanche, Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie considèrent chacun de son côté que si Jean-Marie Le Pen est dans l’impossibilité de se présenter, ils pourraient se présenter (en plus de Sarkozy) sans craindre d’être accusés de provoquer un 21 avril à l’envers par la dispersion des voix de droite.

    Les uns et les autres, constate Jean-Marie Le Pen, « ne raisonnent qu’en fonction de leurs intérêts stratégiques personnels. Ils en sont venus à ce que les signatures de maires, qui ne devraient être qu’une formalité, soient devenues des armes entre candidats d’un même parti ». Ce qui est, conclut-il, « une violation évidente de l’esprit de la loi ».

  • Diligam te, Domine

    Je t’aimerai, Seigneur, tu es ma force. Le Seigneur est mon appui, et mon refuge, et mon libérateur.

    Mon Dieu est mon secours, et j'espérerai en lui.

    Il est mon protecteur, et la corne de mon salut, et mon défenseur.

    J'invoquerai le Seigneur en le louant, et je serai délivré de mes ennemis.

    Les douleurs de la mort m'ont environné, et des torrents d'iniquité m'ont rempli de trouble.

    Les douleurs de l'enfer m'ont entouré, les filets de la mort m'ont saisi.

    Dans ma tribulation j'ai invoqué le Seigneur, et j'ai crié vers mon Dieu.

    Et de son saint temple Il a entendu ma voix, et mon cri, en sa présence, a pénétré ses oreilles.

    (à Prime le vendredi, Psaume 17, début)