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Saint Joseph Calasanz

Deus, qui per sanctum Joséphum Confessórem tuum, ad erudiéndam spíritu intellegéntiæ ac pietátis juventútem, novum Ecclésiæ tuæ subsídium providére dignátus es : præsta, quǽsumus ; nos, ejus exémplo et intercessióne, ita fácere et docére, ut prǽmia consequámur ætérna.

« Seigneur qui, par le moyen de votre bienheureux confesseur Joseph, avez procuré à votre Église un secours nouveau pour former la jeunesse à la piété et à la science ; faites, par ses prières et par ses exemples, que nous aussi agissions et enseignions de manière à obtenir la céleste récompense ». Jésus a dit à ses apôtres : Euntes docete omnes gentes, baptizantes eos. Avant d’administrer les Sacrements, l’Église a donc reçu de Dieu l’autorité d’enseigner, de créer des écoles, d’élever des chaires, pour y publier la parole de la vérité, sans qu’aucune autorité humaine puisse l’en empêcher. Fidèle à cette mission de culture, l’Église, même au moyen âge, érigea, à côté des presbytères et des cathédrales, des écoles où elle maintint allumé le flambeau du savoir classique. Et après le XVIe siècle, alors que les conditions nouvelles de l’Europe n’avaient pas encore reconnu au peuple une influence plus large dans la conduite des affaires publiques, et que la connaissance des lettres était toujours le monopole des riches, ce fut aussi l’Église qui, anticipant sur l’avenir, eut à cœur, par les soins de saint Joseph Calasanz, de saint Jean-Baptiste de La Salle, etc., d’ouvrir des écoles gratuites pour les enfants du peuple.

Bienheureux cardinal Schuster

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