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Revoilà Mgr Carlo Maria Viganò

Une nouvelle lettre ouverte, en anglais, traduite par Campagne Québec Provie.

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Avant de commencer à écrire, je voudrais tout d’abord rendre grâce et gloire à Dieu le Père pour chaque situation et épreuve qu’Il a préparée et qu’Il me préparera durant ma vie. En tant que prêtre et évêque de la sainte Église, épouse du Christ, je suis appelé comme tout baptisé à rendre témoignage à la vérité. Par le don de l’Esprit qui me garde dans la joie sur le chemin que je suis appelé à parcourir, je compte le faire jusqu’à la fin de mes jours. Notre seul Seigneur m’a aussi adressé l’invitation : « Suis-moi ! » et j’ai l’intention de le suivre avec l’aide de sa grâce jusqu’à la fin de mes jours.

Je veux chanter au Seigneur tant que je vis,
je veux jouer pour mon Dieu tant que je dure.
Puisse mon langage lui plaire,
moi, j’ai ma joie dans le Seigneur !
(Psaume 103 :33-34)

Cela fait un mois que j’ai donné mon témoignage, uniquement pour le bien de l’Église, sur ce qui s’est passé lors de l’audience avec le Pape François le 23 juin 2013 et sur certains sujets qu’il m’a été donné de savoir dans les missions que l’on m’avait confiées au Secrétariat d’État et à Washington, concernant ceux coupables de couvrir les crimes commis par l’archevêque de cette capitale.

Ma décision de révéler ces graves faits a été pour moi la décision la plus douloureuse et la plus importante que j’aie jamais prise de ma vie. Je l’ai fait après longue réflexion et prières, pendant des mois de souffrance profonde et d’angoisse, pendant un crescendo de nouvelles continuelles d’événements terribles, comprenant des milliers de victimes innocentes détruites et les vocations et les vies de jeunes prêtres et religieux perturbées. Le silence des pasteurs qui auraient pu apporter un remède et empêcher de nouvelles victimes est devenu de plus en plus indéfendable, un crime dévastateur pour l’Église. Bien conscient des conséquences énormes que mon témoignage pouvait avoir, car ce que j’allais révéler impliquait le successeur de Pierre lui-même, j’ai néanmoins choisi de parler pour protéger l’Église, et je déclare en toute conscience devant Dieu que mon témoignage est vrai. Le Christ est mort pour l’Église, et Pierre, Servus servorum Dei, est le premier appelé à servir l’épouse du Christ.

Assurément, certains des faits que je devais révéler étaient couverts par le secret pontifical que j’avais promis d’observer et que j’ai fidèlement observé depuis le début de mon service au Saint-Siège. Mais le but de tout secret, y compris le secret pontifical, est de protéger l’Église de ses ennemis, et non de couvrir et de devenir complice des crimes commis par certains de ses membres. J’ai été témoin, non par choix, de faits choquants et, comme l’affirme le Catéchisme de l’Église catholique (par. 2491), le sceau du secret n’est pas contraignant lorsque des dommages très graves ne peuvent être évités que par la divulgation de la vérité. Seul le sceau de la confession aurait pu justifier mon silence.

Ni le Pape, ni aucun des cardinaux de Rome n’ont nié les faits que j’ai affirmés dans mon témoignage. « Qui tacet consentit » s’applique sûrement ici, car s’ils nient mon témoignage, ils n’ont qu’à se prononcer et à fournir des documents à l’appui de cette dénégation. Comment peut-on éviter de conclure que la raison pour laquelle ils ne fournissent pas la documentation est qu’ils savent que cela confirmerait mon témoignage ?

Le centre de mon témoignage était que depuis du moins le 23 juin 2013, le Pape savait par moi à quel point McCarrick était pervers et mauvais dans ses intentions et ses actes, et au lieu de prendre les mesures que tout bon pasteur aurait prises, le Pape a fait de McCarrick un de ses principaux agents dans le gouvernement de l’Église, par rapport aux États-Unis, la Curie, et même la Chine, comme nous le voyons en ces jours avec une grande préoccupation et une grande anxiété pour cette église martyre.

Maintenant, la réponse du Pape à mon témoignage a été : « Je ne dirai pas un mot ! » Mais ensuite, se contredisant lui-même, il a comparé son silence à celui de Jésus à Nazareth puis devant Pilate, et m’a comparé au grand accusateur, Satan, qui sème le scandale et la division dans l’Église — sans toutefois prononcer mon nom. S’il l’avait dit : «Viganò a menti», il aurait mis en question ma crédibilité tout en essayant d’affirmer la sienne. Ce faisant, sa réponse aurait eu pour résultat d’intensifier les demandes du peuple de Dieu et du monde concernant la documentation nécessaire pour déterminer qui a dit la vérité. Au lieu de cela, il a mis en place une subtile calomnie contre moi — la calomnie étant une offense dont il a souvent comparé la gravité à celle du meurtre.

En effet, il l’a fait à plusieurs reprises, dans le cadre de la célébration du Très Saint Sacrement, l’Eucharistie, où il ne court aucun risque d’être interpellé par des journalistes. Lorsqu’il s’est adressé aux journalistes, il leur a invité à exercer leur maturité professionnelle et à tirer leurs propres conclusions. Mais comment les journalistes peuvent-ils découvrir et connaître la vérité si les personnes directement concernées par une affaire refusent de répondre aux questions ou de divulguer des documents ? Le refus du Pape de répondre à mes accusations et sa surdité à l’appel des fidèles à se justifier, ne sont guère compatibles avec ses appels à la transparence et à la construction de ponts.

De plus, la protection du Pape envers McCarrick n’était manifestement pas une erreur isolée. De nombreux autres cas ont récemment été documentés dans la presse, montrant que le Pape François a défendu des ecclésiastiques homosexuels qui avaient commis de graves abus sexuels à l’encontre de mineurs ou d’adultes. Il s’agit notamment de son rôle dans l’affaire du P. Julio Grassi de Buenos Aires, de la réhabilitation du P. Mauro Inzoli après que le Pape Benoît l’eut retiré de son ministère (jusqu’à ce qu’il aille en prison, moment à partir duquel le Pape François le laïcisa) et de la suspension de l’enquête sur les allégations d’abus sexuels contre le cardinal Cormac Murphy O’Connor.

Entre-temps, une délégation de l’USCCB, dirigée par son président, le cardinal DiNardo, s’est rendue à Rome pour demander une enquête du Vatican sur McCarrick. Le cardinal DiNardo et les autres prélats devraient dire à l’Église en Amérique et dans le monde : le Pape a-t-il refusé de mener une enquête vaticane sur les crimes de McCarrick et sur les responsables de leur dissimulation ? Les fidèles méritent de savoir.

Je voudrais lancer un appel spécial au cardinal Ouellet, car en tant que nonce, j’ai toujours travaillé en grande harmonie avec lui, et j’ai toujours eu une grande estime et amitié pour lui. Il se souviendra quand, à la fin de ma mission à Washington, il m’a reçu dans son appartement à Rome le soir pour une longue conversation. Au début du pontificat du pape François, il avait conservé sa dignité, comme il l’avait fait avec courage lorsqu’il était archevêque de Québec. Plus tard, cependant, quand son travail de préfet de la Congrégation pour les évêques a été miné parce que les recommandations pour les nominations épiscopales ont été transmises directement au Pape François par deux « amis » homosexuels de son dicastère, contournant ainsi le cardinal, il a abandonné. Son long article dans L’Osservatore Romano, dans lequel il se prononce en faveur des aspects les plus controversés d’Amoris Lætitia, incarne sa reddition. Votre Éminence, avant mon départ pour Washington, c’est vous qui m’avez parlé des sanctions du pape Benoît XVI à l’encontre de McCarrick. Vous avez à votre disposition des documents clés incriminant McCarrick et plusieurs membres de la curie pour leurs dissimulations. Votre Éminence, je vous invite à porter témoignage à la vérité.

*

Enfin, je veux vous encourager, chers fidèles, mes frères et sœurs en Christ : ne soyez jamais découragés ! Faites vôtre l’acte de foi et de confiance totale en Jésus-Christ, notre Sauveur, de saint Paul dans sa deuxième Lettre à Timothée, Scio Cui credidi, que j’ai choisis comme devise épiscopale. C’est un temps de repentance, de conversion, de prières, de grâce, pour préparer l’Église, l’épouse de l’Agneau, à être prête pour combattre et à gagner avec Marie le combat contre l’antique dragon.

«Scio Cui credidi » (2 Tim 1 :12)
En Vous, Jésus, mon seul Seigneur, je place toute ma confiance.
« Diligentibus Deum omnia cooperantur in bonum » (Rom 8:28)

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Pour commémorer mon ordination épiscopale conférée par saint Jean Paul II le 26 avril 1992, j’ai choisi cette image tirée d’une mosaïque de la basilique Saint-Marc à Venise. Elle représente le miracle de l’apaisement de la tempête. J’ai été frappé par le fait que dans la barque de Pierre, secouée par les eaux, la figure de Jésus est représentée deux fois. Jésus dort profondément à l’avant, tandis que Pierre essaie de le réveiller : « Maître, tu ne te soucies pas de ce que nous périssons ? » Pendant ce temps, les apôtres, terrifiés, regardent chacun dans une direction différente et ne se rendent pas compte que Jésus se tient derrière eux, les bénit et commande sûrement la barque : « S’étant réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : “Silence! Tais-toi !” Et le vent tomba et il se fit un grand calme. Puis il leur dit : “Pourquoi avez-vous peur ainsi ? N’avez-vous pas encore de foi ?” » (Mc 4, 38-40).

La scène dépeint opportunément l’immense tempête que traverse l’Église en ce moment, mais avec une différence substantielle : non seulement le successeur de Pierre ne voit pas le Seigneur en pleine possession de la barque, mais il ne semble même pas envisager de réveiller Jésus endormi à l’avant.

Peut-être le Christ est-il devenu invisible à son vicaire ? Peut-être est-il tenté d’essayer de se substituer à notre seul Maître et Seigneur ?

Le Seigneur est maître de la barque !

Que le Christ, la Vérité, soit toujours la lumière sur notre chemin !

+ Carlo Maria Viganò
Archevêque titulaire d’Ulpiana
Nonce apostolique

Commentaires

  • Prière pour cet homme courageux ....

    Attention à votre café ou à ce que l'on vous sert à manger, Excellence... Par les temps qui courent les bons vieux procédés des régimes totalitaires peuvent fonctionner à votre encontre ....
    À une époque on aurait parlé de parapluie bulgare..... là c'est Polonium, Novichok et autres accessoires de la basse diplomatie internationale...

  • récidive !
    ces déclarations ne protègent pas l'Eglise, elles donnent des arguments suplémentaires à ses ennemis
    la délation n'a jamais été une vertu chrétienne
    cet archevêque a fait son devoir de nonce en informant le Vatican de ce qu'il constatait, pas en le publiant dans une presse qui a déjà beaucoup de blé à moudre

  • "...la délation n'a jamais été une vertu chrétienne..."
    Il n'y a pas délation mais confirmation et preuves de ce que le monde entier connait maintenant ; pourquoi doit-il se taire puisque le pape n'y répond pas. Doit-on laisser la partie pourrie d'un corps continuer à corrompre le reste du corps ?
    Si le pape ne veut pas prendre ses responsabilités, il faut bien que des évêques affirment les faits, ne pas dénoncer ces cloaques d'impureté c'est les laisser continuer à sacrifier dans l'horreur.
    Ce n'est pas l'intention de Mgr Vigano d'atteindre la réputation de l'Eglise qui est Sainte mais d'empêcher que le scandale soit oublié. Quant à la presse et autres médias, ils n'attendent pas la publication de vrais documents pour porter atteinte à l'Eglise, ils pactisent depuis longtemps avec satan pour produire toutes sortes de calomnies afin de l'anéantir.

  • tachez d'être logique
    si ce sont des calomnies, comme vous le dites, cet archevêque est extrêmement coupable, et si ce sont des faits établis, la presse en parle suffisamment pour qu'ils ne soient pas oubliés
    avez-vous entendu parler de l'évêque Jean d'Orléans que ses contemporains appelaient Flora ?

  • "Ni le Pape, ni aucun des cardinaux de Rome n’ont nié les faits que j’ai affirmés dans mon témoignage. « Qui tacet consentit » s’applique sûrement ici, car s’ils nient mon témoignage, ils n’ont qu’à se prononcer et à fournir des documents à l’appui de cette dénégation. Comment peut-on éviter de conclure que la raison pour laquelle ils ne fournissent pas la documentation est qu’ils savent que cela confirmerait mon témoignage ?"

    Il faut du temps, que diable, pour circonvenir des témoins et bidouiller des documents. Il s'agit de ne pas se faire choper encore une fois, Mgr Vigano devrait le comprendre. En attendant que son dossier soit prêt, bien verrouillé, inattaquable, Bergog vomit des imprécations et des calomnies depuis la chaire de saint Pierre : n'est-il pas dans son rôle de vicaire du seigneur des mouches ?

  • En Chine, les évêques seront choisis par le parti communiste. Dans d'autres pays, comme aux Etats-Unis, ils sont choisis par le lobby gay du Vatican qui entrave le travail du Préfet. François nomme tout ce beau monde !
    François est le jouet consentant de forces perverses.

  • en France, de 1801 à 1905, sauf sous Charles X, Mac-Mahon et peut-être Napoléon III, les évêques ont été choisis par le Grand Orient; celui-ci avait trés bien compris qu'ils ne seraient pas de son bord et a fait des choix généralement corrects
    le parti communiste chinois, et ses probables successeurs, parce que l'exemple de l'URSS montre qu'il n'est pas éternel, auront-ils la même sagesse ?
    le fait que ce parti ait éprouvé le besoin, subitement, de conclure cet accord, me semble prouver qu'il le sentait nécessaire, reste à savoir pourquoi

  • Comme vous dites : sous la IIIe République, même les évêques choisis par le Grand Orient affectaient de respecter la doctrine catholique.
    En revanche, les évêques de l'Eglise patriotique de Chine, qui s'apprête à absorber la résistance catholique, ont l'interdiction formelle de condamner la politique du gouvernement chinois concernant l'avortement et la contraception. Je suis bien certain que les "pas en avant" et les compromis annoncés par Bergoglio ne concerneront pas ce détail négligeable de la doctrine catholique. A défaut de remettre en cause le meurtre des enfants à naître. j'espère que les patriotes catholiques chinois sont prêts à des avancées sur ces sujets autrement plus graves que sont l'accueil des homosexuels dans l'Eglise, la communion aux divorcés remariés et surtout le tri des ordures ménagères.

  • Le problème des ordures et de leur tri, dans notre monde et dans l'Eglise, est, toute plaisanterie mise à part, le seul dont l'improbable solution mérite vraiment un synode, un concile, un conclave et une (contre)-révolution.

  • @Stavrolus
    pensez-vous que c'est l'église constitutionnelle qui, aprés le concordat de 1801, a absorbé l'église catholique, et que les évêques français du XIXième siècle "affectaient" seulement de respecter la doctrine catholique ?
    j'avoue ne pas connaitre aussi bien que vous la politique intérieure chinoise et les magouilles internes du parti communiste chinois, mais je constate que le communisme, que l'on croyait invincible, ne conserve en ce moment que la Chine, le Laos, le Vietnam, Cuba (que lui ont donné les Américains) peut-être aussi le Venezuela où il est alors en trés mauvaise posture; croyez-vous qu'il gouverne ces pays pour l'éternité ?
    même l'université française et l'église de France semblent lui échaper, alors qu'elles étaient deux de ses places fortes

  • @Théofrède
    Merci de votre réponse.
    Je pense que ce parallèle, auquel vous semblez très attaché, entre le concordat de 1801 et les accords actuels entre la Chine et le Vatican, brouille votre jugement. L'Eglise doit d'abord sauver les principes, même si elle peut tolérer que des individus, fussent-ils des princes, ne les mettent pas en pratique.
    L'histoire de la signature du concordat montre un prince aux convictions catholiques douteuses, esclave d'un entourage révolutionnaire soucieux d'entuber le Pape par tous les moyens, et un négociateur fin et retors, mais surtout conscient de son mandat et de ses responsabilités, dont la sauvegarde des principes n'est certes pas la moindre.
    Aujourd'hui, nous avons une signature entre un tordu, dont l'activité principale, depuis six ans, est de corrompre la doctrine catholique, et un régime inique, qui n'a jamais renié les cinquante ou soixante millions de morts de sa révolution. L'adhésion de ce régime à l'économie libéralo-capitaliste a été remarquablement synthétisée par quelqu'un : "La Chine, c'est le pire du communisme avec le pire du capitalisme."
    Pour les positions imposées à la prétendue Eglise patriotique de Chine par ce régime, vous n'avez qu'à taper Eglise catholique de Chine sur Internet. Quant aux conditions acceptées par le "pape", le fait que personne ne les connaisse, pas même les évêques cathoiques chinois qui ont croupi en prison depuis des décennies, devrait suffire à éveiller les soupçons des honnêtes gens.
    Quant au communisme, il est partout : à la Commission européenne, à l'Elysée, dans la presse aux ordres, au cinéma, à la télévision. On ne vous raconte que des mensonges et on vous oblige à les croire, sous peine de mort civile. C'est ça, le communisme.

  • de quel prince parlez-vous ?
    en 1801, Bonaparte n'était qu'un dictateur botté, ancien féal de Robespierre, qui ne devait sa fortune qu'à avoir épousé la maîtresse de l'homme fort du moment, et dont la foi catholique était au moins douteuse
    son homme de confiance, Cambacérés était trés officiellement homosexuel et franc-maçon
    j'ignore ce qu'il en était du troisième complice, Lebrun, qui était surtout retenu le comptable de l'équipe
    j'ajoute que Bonaparte, louveton lui-même, avait un entourage maçonnique qu'il conservera et même élargira quand il sera devenu Napoléon
    que tous ces braves gens aient voulu entuber le pape, aprés avoir pratiquement assassiné son prédécesseur, est une évidence
    en ce qui concerne l'accord signé récemment entre la Chine et le Vatican, sa principale caractéristique est qu'on n'en connait pas le contenu, ce qui permet tous les délires
    le seul point intéressant de l'aventure est de constater que la Chine a cru bon, on ne sait pourquoi, d'accepter de signer un accord aprés l'avoir obstinément refusé depuis l'instauration du régime

  • Passons sur le statut de prince que vous contestez, au moins jusqu'en 1804, au tortionnaire de votre ancêtre. De lui, je dirais qu'il était un prince tel que Dieu les fait et les défait, c'est-à-dire beaucoup plus prince que bien des princes.
    Pour l'accord entre sa dégueulasserie et sa cochonnerie, je parie votre BMC africain octogénaire contre ma collection de Play-Boy des années 60 que les "petits pas" et autres sautillements du président à vie aux yeux en trous de bite ne concernent en rien l'avortement.

  • je suis navré, mais je n'ai rigoureusement rien compris à votre réponse

  • "je suis navré, mais je n'ai rigoureusement rien compris à votre réponse"
    Dans l'accord Chine-Vatican, il est hautement probable qu'il ne sera fait aucune mention des sujets qui fâchent, tels que l'avortement et la contraception. Ce sont donc les principes (et quels principes !) qui sont sacrifiés par Bergoglio au nom d'un irénisme digne du gentil Al Capone.
    Cette approche ne fut évidemment ni celle de Pie VII, ni celle de Consalvi, ni même celle de Bonaparte ou de Fouché, qui n'auraient pas imaginé pouvoir exiger d'un Pape qu'il ferme les yeux sur des questions dogmatiques, celles-ci étant considérées comme son domaine réservé. Or en Chine, il s'agit de fermer les yeux sur 23 millions d'assassinats par an.

  • on ignore totalement ce que contient cet accord, toutes les "conclusions" qu'on peut en tirer relèvent donc du fantasme
    le concordat de 1801 ne parlait ni d'avortement ni de contraception, et je pense que ce fut le cas de tous les concordats, y-compris celui avec l'Allemagne
    j'ignore ce qu'est mon BMC africain octogénaire
    j'ignore de quelle dégueulasserie et cochonnerie vous parlez
    je ne comprends pas du tout ce que peuvent être les sautillements du président à vie aux yeux en trous de bite
    enfin, votre définition du prince, qui me semble trés laborieuse, est de votre propre responsabilité

  • "on ignore totalement ce que contient cet accord, toutes les "conclusions" qu'on peut en tirer relèvent donc du fantasme"
    Vous pensez que le gouvernement chinois a accepté (sur les injonctions de McCarrick, sans doute ?) que les évêques et les prêtres de l'Eglise catholique chinoise désormais unifiée (Alleluia !) vitupèrent contre l'avortement ? Je crains que les seules "avancées" ne concernent les hérésies bergogliennes sur l'environnement, l'eucharistie et (pourquoi pas ?) la peine de mort.

  • @Stavrolus
    je ne pense rien a priori, puisque je ne sais même pas sur quoi porte cet accord
    mais j'aimerais bien que vous me traduisiez le reste de votre commentaire

  • @Stavrolus
    j'aimerais beaucoup la traduction en français courant, que je vous ai d'ailleurs déjà demandée, de votre "commentaire" du samedi 29 à 1Oh30

  • @Théofrède
    Est-on tenu, après vos sommations, de vous expliquer des phrases que vous ne comprenez pas, bien qu'on les ait écrites en français ? A la rigueur, je pourrais expliquer BMC, mais c'est vous-même qui avez employé cette abréviation dans un autre post. Je ne pense pas que Théofrède soit légion, ni que vous ayez des nègres pour porter la contradiction sur tous les fils. Vous devez donc savoir de quoi il s'agit. Et vous avez sûrement entendu parler du magazine Play Boy. Peut-être devriez-vous simplement les relire, non pas les Play Boy, mais les phrases dont le sens vous échappe...

  • je pense simplement que, quand on est sain d'esprit, bien élevé et qu'on écrit à quelqu'un, on fait en sorte qu'il comprenne; je vous ai énuméré tout ce que je n'ai pas compris, c'est à dire presque tout dans le "commentaire" que je vous ai cité
    dois-je penser que vous n'étiez pas sain d'esprit quand vous l'avez rédigé ?
    les grandes chaleurs étaient pourtant déjà terminées

  • Deux analyses très intéressantes sur l'évolution envisageable de la situation

    https://www.leforumcatholique.org/message.php?num=854248

    https://www.leforumcatholique.org/message.php?num=854273

  • Merci pour la publication de cette magnifique lettre d'anthologie appelée à entrer dans les annales de l'hsitoire de l'Eglise

    http://cril17.eu/patriotes-de-france-et-de-navarre-en-marche-vers-le-bataclan-maj-29-09

  • Appel au secours
    j'ai reçu le 29 octobre un message de Stavrolus auquel je n'ai rigoureusement rien compris; quand je lui ai demandé des explications, sa seule réponse a été de m'inviter à lire Play Boy, qui ne fait pas partie de mes lectures habituelles
    comme ce monsieur est manifestement incapable d'expliquer ce qu'il a écrit, je prie toute personne s'estimant compétente de m'expliquer :
    - en quoi un BMC peut être africain et octogénaire
    - qui est le "président à vie aux yeux en trou de bite qui sautille"
    je pense que les gens qui font des commentaires devraient les faire intelligibles et être capables de les expliquer si ceux-ci ne sont pas trés clairs
    lorsque ce message m'a été envoyé, la canicule était terminée; on peut donc espérer que son auteur n'était pas sous l'emprise de la boisson

  • "on peut donc espérer que son auteur n'était pas sous l'emprise de la boisson"
    Ah si, presque toujours pour arriver à vous lire.

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