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Le ramadan de l'école laïque

La République ne reconnaît aucun culte, mais pas son école… (et ce n’est évidemment qu’un exemple parmi d’autres).

Commentaires

  • Le proviseur en a même perdu son latin, pardon, son français, en écrivant "jeûn". C'était pour faire "djeun's" ?

  • S'il est dommage que l'on doive composer avec l'islam, il faut tout de même reconnaître que le proviseur gère dans ce cas d'espèce un internat : il est responsable 24 heures sur 24 de ses élèves. Il se doit donc d'organiser leur alimentation.
    Il a également la contrainte de respecter leur liberté de pratiquer un culte.
    Cela me semble plutôt normal qu'il demande confirmation aux parents de l'élève - qui est peut-être mineur d'ailleurs - qu'il est autorisé à pratiquer, non le jeûne, mais cette alimentation retardée. D'autre part, cela permet d'informer les parents des modalités de ce repas tardif. Vous constaterez d'ailleurs qu'il se donne ainsi les moyens d'éviter le "ramdam" dans son internat : les pratiquants ont 30 à 45 minutes pour dîner, ils n'ont pas toute la nuit pour faire la fête, s'empiffrer, tchatcher, fumer la chicha etc...

  • "Il faut tout de même reconnaître"
    "Vous constaterez"
    ...
    qu'il ne s'agit pas de respect de la liberté de culte mais d'emprise de l'islam, idéologie totalitaire, qui dicte sa loi.

    Et bien entendu les élèves musulmans se lèvent bien avant six heures sans réveiller personne pour prendre leurs "sachets de nourriture" avant le lever du soleil...

    Un catholique peut jeûner sans obliger un proviseur à changer quoi que ce soit.

    D'ailleurs un adolescent ne doit pas jeûner. Et l'Eglise l'a toujours su, elle.

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