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  • Olli Rehn en Italie…

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    Maurizio Gasparri, vice-président (PdL) du Sénat italien, à propos du commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires (photo), qu’il déclare  « persona non grata » en Italie : « Il est temps d’arrêter avec les caporaux de semaine comme Olli Rehn, un M. Personne qui vient en Italie en se comportant comme un surveillant général. Il ferait mieux de méditer sur les désastres que les gens comme lui causent en détruisant l’Europe. Des bureaucrates obtus qui tuent les peuples et font mourir le continent à cause de la compétition déloyale de la Chine et une ruineuse politique économique… »

  • Le cadeau de bienvenue de Viviane Reding à la Croatie

     

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    La Croatie a rejoint l’Union européenne le 1er juillet dernier. Depuis lors le gouvernement croate est harcelé par l’omniprésente Viviane Reding, commissaire à la Justice et vice-présidente de la Commission, parce que le Parlement croate, fin juin, a exclu de la portée du mandat d’arrêt européen les délits antérieurs au 7 août 2002, date de l’entrée en vigueur du mandat d’arrêt européen. Cette décision exclut donc de la portée du mandat d’arrêt européen les faits commis pendant la guerre serbo-croate de 1991-95. Et permet particulièrement à la Croatie de motiver son rejet de la demande allemande d'extradition d'un ancien responsable des services secrets yougoslaves, Josip Perkovic, soupçonné d'implication dans le meurtre d'un dissident croate, Stjepan Djureković, en 1983, près de Munich. D’où le nom de « loi Perković ».

    Les pressantes demandes de la Commission à la Croatie de d’obéir à son diktat restant sans effets, Viviane Reding, le 21 août, donnait à la Croatie jusqu’au… surlendemain, le 23 août à minuit (sic) pour régulariser la situation.

    Le 28 août, le Premier ministre Zoran Milanović envoyait une lettre à José Manuel Barroso, où il disait tranquillement que « la Croatie fera le nécessaire pour mettre en conformité la loi sur la coopération judiciaire avec les acquis communautaires acceptés durant les négociations d’adhésion », mais sans donner de date, et il ajoutait que la Commission devrait examiner les dérogations que se sont accordées d’autres pays, comme l’Autriche, la France ou l’Italie…

    Depuis le début de ce mois, le Parlement croate a repris ses travaux. Mais son programme ne prévoit pas de modification de la loi sur le mandat d’arrêt européen. Alors Viviane Reding voit rouge… Cette fois, elle passe à l’action : elle a annoncé qu’elle avait lancé une procédure contre la Croatie, vendredi dernier. La sanction sera le gel de fonds européens destinés à ce pays. Ah oui, il faut que les autres pays soient d’accord. Bon, on les consultera, « mais le fait que des sanctions seront imposées est plutôt clair ». C’est elle qui décide…

    Le Premier ministre croate a répondu que la loi sera, comme il l’a déjà dit, modifiée l’année prochaine, non dans le sens voulu par la Commission mais dans le sens indiqué par le gouvernement, et que la Croatie commencera à appliquer le mandat d’arrêt européen le 10 juillet 2014… Il a ajouté que la Croatie n’était « pas une réserve d’oiseaux mais un Etat » et qu’il ne laisserait « personne nous traiter comme moins que rien ». A propos de Viviane Reding évoquant une perte de confiance et une tromperie, il a lancé : « Mais qui va-t-on croire maintenant ? le gouvernement de Croatie démocratiquement élu, ou quelqu’un de la Commission qui accomplit son septième mandat ? »

    Et il a affirmé que la Croatie ne perdrait pas un centime dans cette affaire.

  • Mercredi des quatre temps de septembre

    Je sais, frères très chers, que la plupart d’entre vous sont fidèles aux pratiques de la foi chrétienne. Point n’est besoin de vous y engager par nos exhortations. Tout ce que la tradition a établi et que l’usage a confirmé, votre érudition ne l’ignore pas, votre miséricorde ne le néglige pas. Pourtant le ministère sacerdotal doit déployer la même sollicitude à l’égard de tous les fils de l’Église. Aussi recommandons-nous à tous sans distinction une pratique qui doit être salutaire aux commençants comme aux instruits que nous embrassons d’un même amour ; avec une foi allègre, célébrons, par la mortification de l’esprit et du corps, le jeûne auquel nous oblige le retour du septième mois (1).

    L’observation du jeûne, en effet, a été fixée aux quatre saisons ; ainsi, par le retour périodique du cycle de toute l’année nous réalisons que nous avons sans cesse besoin de purification ; sans cesse nous devons tâcher, au milieu des vicissitudes de cette vie, d’effacer par le jeûne et les œuvres de bienfaisance le péché contracté par la fragilité de la chair et la souillure des convoitises. Souffrons donc un petit peu de la faim, frères bien-aimés ; retranchons de notre ordinaire un petit quelque chose qui puisse soulager les pauvres.

    Que la conscience généreuse goûte le fruit de ses largesses ; si tu donnes avec joie, tu recevras toi-même de quoi te combler de joie. L’amour du prochain est amour de Dieu puisque Dieu a voulu concentrer la plénitude de la Loi et des Prophètes dans cette unité d’une double charité. Personne ne peut en douter désormais : c’est à Dieu même qu’il offre ce qui est donné à un homme. Le Seigneur et Sauveur l’a dit, parlant des pauvres à nourrir et à soulager : « Ce que vous avez fait à l’un d’eux, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40). Jeûnons donc mercredi et vendredi, et samedi, célébrons les vigiles auprès du bienheureux apôtre Pierre. Ses mérites et ses prières, nous le croyons, nous aideront à rendre notre jeûne et notre dévotion agréables au Dieu de miséricorde.

    Saint Léon le Grand

    (1) Le septième mois est SEPTEMbre, comme le huitième est OCTObre, le neuxième NOVEMbre, le dixième DECEMbre. Nous avons modifié la date du début de l’année, mais avons gardé le nom des mois…