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« T’as trouvé quoi dans les bagages ? »

C’est un des messages trouvés sur le téléphone portable d’un des quatre individus interpellés dimanche matin, après le déraillement de Brétigny.

Officiellement il n’y a eu aucun pillage. Les rumeurs étaient fausses. Il y a eu seulement un vol de téléphone portable au cours d’une brève bousculade…

Mais l’un des interpellés demandait à son pote ce qu’il avait trouvé dans les bagages…

D’autre part, les spécialistes (et les syndicalistes) sont stupéfaits de la vérité officielle immédiatement martelée par les autorités sur la fameuse éclisse : c’est un accident.

Mais Damien de la Croix, dirigeant de l’unité de maintenance des voies de la SNCF, déclare: « Une éclisse, ça ne se desserre pas tout seul. »

Il se trouve que, le même jour, les anti-nucléaires avaient fait dérailler une locomotive en démontant les boulons d’un rail à Bessines sur Gartempe, dans le Limousin…

Lien permanent Catégories : Banlieues, Gouvernement, médias 2 commentaires

Commentaires

  • nous sommes au Far-West, mais le vrai n'était pas socialiste et les pilleurs de train y étaient pendus sans tergiverser; après plusieurs attaques plus classiques, on voit que les nôtres ont perfectionné leurs méthodes quant à notre lamentable gouvernement, il en est à nier des faits rapportés par sa propre police; il est vrai que la principale mission de la police a été modifiée : elle n'est plus de protéger les citoyens mais de pourchasser les adversaires du "mariage pour tous" (sauf pour le président)

  • Je pense plutôt à des roms, qui adorent les voies ferrées, là ils n'avaient pas réussi à desserrer tous les boulons ...

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