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  • Un exemple (britannique) de la dictature homosexualiste qui vient

    Un aumônier bénévole de la police écossaise a été renvoyé, parce que sur son blog personnel il a exprimé son hostilité au projet de loi de mariage des paires. Ce qui n’est pas conforme « aux politiques de diversité et d'égalité de la force de police ». Alors que la loi n’est même pas encore définitivement votée et n’est donc pas en vigueur…

    A lire sur le blog de Jeanne Smits.

  • « J’y vais j’ai les adresses » : pour tuer les enfants plus vite

    L’agence régionale de santé (sic) d’Ile-de-France a mis en ligne aujourd’hui un site internet « ivglesadresses » qui se dit aussi « J’y vais j’ai les adresses ». Colossale finesse, tout l’humour décalé qui convient pour décrisper un sujet grave qui ainsi devient ludique.

    Le site est ouvertement une incitation à l’avortement. Il est lancé après une campagne contre les sites qui informent vraiment sur l’avortement et qui donnent vraiment des solutions. Ainsi Le Figaro (mais oui, Le Figaro, voilà où en est la « bonne bourgeoisie ») qui a titré « La stratégie insidieuse des anti-IVG sur le Net », et qui titre aujourd’hui « Un site sur l’IVG pour trouver les bons interlocuteurs ». C’est-à-dire pour avorter le plus vite possible.

    Je ne suis pas allé voir plus loin. Le Salon Beige précise : « Le site financé par nos impôts parle d'expulsion de l'œuf, d'aspiration du contenu utérin, etc. mais certainement pas d'enfant, ni même de fœtus ou d'embryon. »

    Un site de la culture de mort exclusive est forcément un site négationniste. Qui nie la nature humaine. C’est la mode en ce moment.

  • Jeudi de la troisième semaine de carême

    Toute la messe de ce jour commémore les saints Côme et Damien. Et même, les trois oraisons leur sont dédiées, ce qui est unique dans le temporal. Et même, la collecte évoque ce jour comme étant « la bienheureuse solennité des saints Côme et Damien ». Alors que leur fête a lieu le 27 septembre, et que la messe d’aujourd’hui est bel et bien indiquée comme celle du jeudi de la troisième semaine de carême.

    C’est que la station du jour, c’est-à-dire l’église de Rome où le pape célébrait la messe, autrefois, en ce jour, est la basilique des saints Côme et Damien. Il y a généralement dans la liturgie des jours de carême des allusions au saint vénéré dans l’église de la station, mais jamais à ce point-là.

    La raison mystique est que Côme et Damien étaient médecins, et que le carême est une médecine des âmes. La messe est donc dominée par l'idée de la guérison. C'est-à-dire du salut, qui sera manifesté à Pâques. Or nous sommes à la mi-carême, d'où l'insistance, au milieu du gué, sur la guérison qui va venir, et qui est assurée à celui qui aura fait tout le pèlerinage.

    A ce propos, voici que resurgit comme chaque année l’éternel problème, celui de la bouteille à moitié pleine ou à moitié vide : est-ce que nous avons déjà parcouru la moitié du carême, ou bien est-ce qu’il nous reste encore à parcourir la moitié du carême ?

    En tout cas, bon courage à ceux qui observent un vrai carême : comme ils le savent s’ils l’ont déjà fait, une récompense les attend.