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  • Mali : les islamistes ont oublié d’être idiots

    Dimanche dernier, les 15 Etats membres de la CEDEAO (communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), plus l’Algérie et la Mauritanie, ont adopté un « concept harmonisé des opérations pour le déploiement de la force internationale conduite par l'Afrique » au nord du Mali. Est-ce le plan d’action digne de ce nom que l’ONU attendait ? On le saura à la fin du mois. Rien n’est moins sûr, car tout reste flou, et ce qui est sûr est que l’armée malienne, quant à elle, n’est toujours pas opérationnelle.

    Toutefois, la volonté de reconquérir militairement le nord du Mali est affichée.

    Du coup, Ansar Dine (« défense de la religion »), l’un des principaux groupes qui ont plongé le nord du Mali dans la charia, a rencontré le médiateur de la CEDEAO, Blaise Compaoré, pour lui faire savoir que le groupe renonçait à imposer la charia dans tout le Mali, et même dans tout le nord du Mali, mais limitait son application à son fief de Kidal, et qu’en outre tout allait se faire avec pédagogie, et dans la négociation avec le gouvernement malien…

    Du coup, le MLNA, le mouvement touareg historique, qui s’est fait expulser de son pays par les islamistes, se voit revenir dans le jeu et se dit prêt à des négociations avec les bons islamistes touaregs d’Ansar Dine contre les méchants terroristes d’Aqmi…

    Et derrière tout cela il y a l’Algérie qui ne tient pas du tout à des mouvements de troupes africaines et autres à son sud Saharien.

  • La dictature suédoise

    Le site Rue89 attire l’attention sur la terrible dictature suédoise, qui ne paraît émouvoir personne.

    Quelle dictature ?

    « La dictature de l’allaitement ». Celle qui trouve normal qu’une mère allaite son bébé.

    Rue89 publie ainsi le témoignage poignant d’une femme britannique qui a accouché en Suède.

    C’était l’horreur. Dès après l’accouchement, on lui a mis son bébé sur la poitrine. Sans lui demander son avis. Et, évidemment, le bébé a tété. Et cela a duré les trois jours que cette pauvre malheureuse est restée à la clinique, avant qu’elle puisse mettre fin à cette agression.

    Car il faut savoir qu’en Suède règne une effroyable « idéologie anti lait artificiel ». Tout est fait pour inciter les mères à donner à leurs bébés le lait de leurs seins… On leur donne même des congés maternité plus longs au lieu de les renvoyer à l’usine vite fait. Et le pire est que ça marche : plus de 98% des bébés suédois sont nourris au sein. Plus de 98%, c’est bien la preuve d’un insupportable totalitarisme.

    Or, comme si cela ne suffisait pas, la dictature va être renforcée par une nouvelle loi. Une loi qui vise à interdire aux fabricants de lait maternisé de faire figurer des images de bébés sur leurs emballages, et à limiter la diffusion de publicités pour ce lait artificiel aux revues scientifiques.

    (Je ne voulais pas faire de pub à Rue89. Mais il faut voir en face jusqu’où la pensée unique peut aller dans le rejet de l’ordre naturel.)

     

  • Notules sur un concile (25) "Apostolicam actuositatem"

    « Le saint concile, voulant rendre plus intense l’activité apostolique du peuple de Dieu… » : le titre du décret « sur l’apostolat des laïcs » évoque l’activité apostolique de l’ensemble du peuple de Dieu. Car celle des laïcs ne peut se comprendre que dans la communion hiérarchique de l’Eglise.

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  • Saint Albert le Grand

    Lettre apostolique de Pie XII faisant de saint Albert le Grand le patron céleste de ceux qui s’occupent de sciences, le 16 décembre 1941.

    Saint Albert le Grand, évêque, confesseur et docteur de l'Eglise, s'efforça de monter jusqu'à Dieu par la connaissance des choses de la nature, « glorifier le Dieu tout-puissant, qui est la source de la sagesse, le créateur et le législateur de la nature, et Celui qui la gouverne » Dans ce but, il étudia et s'efforça de connaître toutes les sciences de son temps, aussi bien sacrées que profanes. Il en acquit une maîtrise si remarquable qu'il mérita d'être surnommé stupor mundi (l'étonnement du monde), doctor universalis (le docteur universel) par les écrivains de son époque, stupéfaits d'une telle science. En effet, le saint docteur, en plus de la théologie, de la philosophie, de l'exégèse scripturaire à l'étude desquelles il s'adonna avec une telle ardeur et un tel talent que très peu d'hommes égalaient son savoir en ces matières, entreprit dès son jeune âge et jusqu'à son extrême vieillesse des recherches sagaces et fort attentives sur les choses de la nature, puisque « depuis la création du monde, les attributs invisibles de Dieu se laissent comprendre et contempler dans les créatures, spécialement son éternelle puissance et sa divinité » (Rm 1,20). Il voulait faire disparaître le désaccord entre la foi et la raison qu'en ce temps-là déjà certains philosophes introduisaient dans les universités par le moyen de leur axiome trompeur d'une double vérité. Il transmit à la postérité les résultats de ses recherches, de ses découvertes, en les consignant dans de nombreux écrits soigneusement travaillés. En effet, il s'y applique avec soin à chercher l'histoire de presque toute la nature alors connue en toutes ses parties, par la méthode expérimentale ou, comme on dit, par induction.

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