Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • La liberté religieuse au service de la vocation missionnaire

    Extrait d’un entretien avec le cardinal Georges Cottier :

    - Est-ce que le thème de la liberté religieuse a préparé l’Eglise pour les temps actuels ?

    - Bien sûr. S'il n'y avait pas cet instrument, je me demande s'il serait possible d'avoir une représentation de l'Eglise et des grandes organisations internationales, comme l'ONU ou les organismes spécialisés dans les droits de l’homme. Et face à tous les Etats du monde, c’est un puissant document, parce qu’il est lié aussi aux droits de l’homme, et l’Eglise peut le vivre dans le respect des minorités.
    L’histoire est histoire et elle poursuit sa marche. L’Eglise a toujours lu dans l’histoire ce que le Concile appelle “les signes des temps”. On ne parle plus d’un côté du monde chrétien et de l’autre de tout ce qui lui est extérieur : ici, on parle d’un changement énorme qui, si nous le voulons, nous reporte aux premiers siècles de l’Eglise, en lui permettant d’exercer la vocation qui lui est propre, c’est-à-dire la vocation missionnaire. La nouvelle évangélisation veut dire aussi ceci.

  • Peccavi super numerum arenæ maris

    ℟. Peccávi super númerum arénæ maris, et multiplicáta sunt peccáta mea ; et non sum dignus vidére altitúdinem cæli præ multitúdine iniquitátis meæ : quóniam irritávi iram tuam, * Et malum coram te feci. ℣. Quóniam iniquitátem meam ego cognósco : et delíctum meum contra me est semper, quia tibi soli peccávi. * Et malum coram te feci.

    ℟. J’ai péché, et mes péchés se sont multipliés au-dessus du nombre des grains de sable de la mer, et à cause de la multitude de mon iniquité je ne suis pas digne de regarder les hauteurs du ciel : parce que j’ai excité votre colère, * Et commis le mal en votre présence. ℣. Parce que je connais mon iniquité, et mon péché est toujours devant moi, car j’ai péché contre vous seul. * Et commis le mal en votre présence.

    Ce répons des matines est un exemple d’un texte apocryphe (la Prière de Manassé) utilisé dans la liturgie (plus discrètement que pour la fête de sainte Anne…).