Selon le dernier sondage en date, 32% des Néerlandais souhaitent retourner à leur monnaie nationale, et 47% seraient en faveur d’un « euro nordique ». Patrick Van Schie, le chef du groupe de réflexion du parti du Premier ministre, déclare que l’idée d’un euro nordique (sans la France) doit être étudiée, et qu’il faudra prendre une décision sur une nouvelle monnaie. Vendredi, Geert Wilders a annoncé que son parti va lancer une enquête sur les coûts et les bénéfices d’un retour au florin. Il attend d’avoir les résultats pour proposer un référendum.
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Ainsi font font font
Polémia fait remarquer que le nouveau président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a été vice-président pour l’Europe de Goldman Sachs. Que le nouveau Premier ministre grec désigné par les marchés était gouverneur de la Banque centrale grecque lorsque les comptes ont été falsifiés par Goldman Sachs pour que la Grèce intègre la zone euro, et qu’il a été ensuite vice-président de la BCE. Que Mario Monti, le nouveau chef de gouvernement italien imposé par les marchés, était depuis 2005 conseiller de Goldman Sachs.
Le PDG de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, disait en novembre 2009 qu’il faisait le travail de Dieu (I’m doing God’s work). Mais Dieu ne s’est jamais donné comme travail de tirer des ficelles de marionnettes.
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Union européenne : une nouvelle étape de la dictature
Il suffit parfois d’un titre pour comprendre :
Berlusconi toppled, Brussels man installed to run Italy.
C’est-à-dire :
Berlusconi renversé, un homme de Bruxelles installé pour diriger l’Italie.
Un homme de Bruxelles, en effet. Comme pour la Grèce.
Et ce n’est pas tout.
Berlusconi n’a pas été renversé par une motion de censure, ou par des élections. L’homme de Bruxelles n’a pas été installé par le peuple italien, ou par le Parlement italien.
Dans le cours de l’article on peut lire :
« Les dirigeants de l’UE ont applaudi l’installation non orthodoxe de Monti, intervenue deux jours après qu’un ex-vice président de la Banque centrale européenne a été nommé Premier ministre de la Grèce suite à des pressions similaires des marchés et des dirigeants de l’eurozone. »
Non orthodoxe est un euphémisme pour dire anti-démocratique.
Et ce sont donc les « pressions » qui nomment désormais les chefs de gouvernement. Des pressions étrangères. Des pressions financières.
La crise est une opportunité pour faire passer un nouveau seuil à la dictature de l’UE. Qui est elle-même de plus en plus sous influence. Des mêmes anonymes et tyranniques « marchés ».
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L’Eglise au Vietnam
Il y a plus de 1.500 séminaristes au Vietnam. Soit plus de deux fois plus qu’en France.
Pour 7 millions de catholiques.
(Fides)
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La messe de la musique d’église
Le 2 février prochain, l’archevêque de Miami, Mgr Thomas Wenski, célébrera la messe selon la forme extraordinaire, à l’occasion d’un colloque sur la musique sacrée organisé par la Church Music Association of America et une université de Floride.
Le blog Summorum Pontificum souligne que ce sera la première fois depuis la révolution liturgique qu’un évêque célébrera la messe traditionnelle dans l’Etat de Floride.
Je constate pour ma part que la Church Music Association of America promeut la musique sacrée pour la messe selon le missel officiel de la forme ordinaire en anglais. Mais lorsqu’elle organise un colloque, elle veut une messe traditionnelle. C’est un exemple de plus, à l’appui de ce que je remarque depuis que la messe traditionnelle n’est plus interdite : les associations qui s’occupent de musique sacrée, et les associations qui promeuvent le latin dans la liturgie, sautent sur l’occasion quand elles peuvent avoir la messe traditionnelle. C’est donc bien que la nouvelle messe n’est pas adaptée au latin et à la musique sacrée traditionnelle, malgré les efforts désespérés de ceux qui tentent de prouver le contraire.
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Saint Josaphat
Presque toutes les vérités de la théologie catholique ont leurs martyrs particuliers : saint Jean Népomucène est le martyr du sceau sacramentel, saint Tarcisius est le martyr de l’Eucharistie, saint Pierre d’Arbuès est le martyr du ministère sacré de l’Inquisition. Il fallait aussi qu’un ruthène, c’est-à-dire un représentant des vénérables églises orientales, scellât de son sang l’antique foi de Byzance catholique relativement à la primauté de Pierre sur toute l’Église. Ce martyr est Josaphat Kuncewicz, archevêque de Polotsk, né en 1580 et massacré par les schismatiques le matin du 12 novembre 1623.
Les mérites de ce Hiéromartyr pour la cause de l’union de l’Église ruthène avec l’Église romaine, sont incroyables. Se souvenant d’abord de l’action puissante de l’ancien monachisme pour tenir allumé parmi le peuple le flambeau de l’orthodoxie, Josaphat, après une enfance très chaste torturée par des pénitences volontaires, prit l’habit monastique et, avec l’aide de Benjamin Rutski, se consacra à la restauration de l’Ordre de Saint-Basile, qui était tombé en décadence.
En 1619, alors que déjà autour de lui s’était constitué un groupe de moines zélés, Josaphat échangea le siège d’archimandrite de Vilna pour le trône archiépiscopal de Polotsk.
Si, comme supérieur régulier, le Saint avait purifié ses moines du moindre ferment de schisme, devenu archevêque il poursuivit l’erreur avec tout le zèle d’une charité ardente et éclairée. A l’exemple d’une vie sainte il ajouta le ministère continuel de la parole divine, des catéchismes, des écrits apologétiques ; aussi ramena-t-il un grand nombre de ces schismatiques au sein de l’unité catholique. Cela suffit pour lui mériter de la part de ses ennemis la couronne du martyre, qu’il subit intrépide et serein à l’âge de quarante-trois ans seulement.