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  • Le cardinal Barbarin et la franc-maçonnerie

    La Grande Loge De France a quitté ses locaux de la rue Franklin à Lyon pour s’installer à Villeurbanne. « Avec six temples flambants neufs disposés sur deux niveaux, l’inauguration samedi de ce nouveau vaisseau amiral de la GLDF marque la recrudescence de l’activité maçonnique dans l’agglomération », dit Lyon Mag. Il y a 21 loges de la seule GLDF à Lyon. On apprend aussi que « les cinq autres grandes obédiences maçonniques - Grand Orient de France, Fédération française du Droit Humain, Grande Loge Nationale de France, Grande Loge Féminine de France, Grande Loge Traditionnelle et Symbolique Opéra - auront droit de cité entre les murs des temples du 2 rue Edouard Aynard ».

    A l’inauguration, il y avait notamment le maire de Lyon, président du Grand Lyon, Gérard Collomb, venu également en tant qu’« ami ». Et « le père Payen, représentant le cardinal Barbarin ». Ce qui a permis à Gérard Collomb de déclarer : « Cela enlève le mythe de défiance qu’il peut exister entre la Franc-Maçonnerie et l’Eglise. »

    On aimerait une mise au point du cardinal Barbarin. Mais elle ne viendra pas. Sinon il n’aurait pas envoyé son vicaire épiscopal apporter la scandaleuse caution de l’archevêché.

  • La Femme-Loire déplacée

    La contestation a payé : le maire de Tours a annoncé hier que la minable autant que gigantesque statue de la Femme-Loire ne sera pas érigée au-dessus de l’abbaye de Marmoutier, mais en un autre endroit. Où elle sera toujours visible de l’autoroute, puisque c’est apparemment le vœu le plus cher de l’« artiste ».

    Ainsi le monastère fondé par saint Martin est-il épargné, mais le symbole païen sera néanmoins érigé à Tours.

  • La municipalité de Thiberville prend acte…

    Mgr Nourrichard ayant supprimé la paroisse de Thiberville, la municipalité en prend acte : puisqu’il n’y a plus de curé, le presbytère revient à la disposition de la commune… qui le met à la disposition de l’abbé Michel…

    (Osservatore vaticano)

  • La Chaire de saint Pierre

    L’institution de la solennité de ce jour a reçu de nos ancêtres le nom de Chaire, parce qu’il est de tradition que Pierre, prince des Apôtres, fut mis à pareil jour en possession de son siège épiscopal. Les fidèles célèbrent donc à juste titre l’origine de ce siège, dont l’Apôtre fut investi pour leur salut par ces paroles du Seigneur : « Tu es Pierre, et sur cette Pierre je bâtirai mon Église. »

    Le Seigneur a donc appelé Pierre le fondement de l’Église, et celle-ci vénère justement ce fondement sur lequel repose tout l’édifice. C’est bien à Pierre que s’appliquent ces paroles du psaume qui vous a été lu : « Qu’on l’exalte dans l’assemblée du peuple, et qu’on le loue dans la chaire des anciens. » Béni soit Dieu qui prescrit d’exalter le bienheureux Apôtre Pierre dans l’assemblée des fidèles ; il est juste en effet que l’Église vénère le fondement qui lui permet de s’élever jusqu’au ciel.

    En fêtant aujourd’hui l’origine de la Chaire de saint Pierre, nous rendons honneur au ministère du sacerdoce. Les Églises se rendent ces mutuels égards, comprenant qu’elles croissent d’autant plus en dignité que les fonctions sacerdotales reçoivent plus d’honneur.

    Saint Augustin