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  • Récusation des juges de Geert Wilders

    Une chambre indépendante a récusé les juges de Geert Wilders. Ceux-ci avaient décidé de reporter leur décision, sans explications, sur la demande de la défense de faire revenir un témoin.

    Les craintes de M. Wilders que ses juges ne soient pas impartiaux sont "compréhensibles", a expliqué le président de la chambre indépendante, qui pense que la décision des juges du député "n'est pas compréhensible en l'absence de motivations".

  • Historiens français anti-français

    Neuf historiens dénoncent dans Le Monde le projet de Maison de l'histoire de France qui doit s'installer aux Archives Nationales.

    "Ce projet découle de trois options hautement contestables : celle d'une France étriquée, celle du discours rétrograde qui sous-tend la Maison de l'histoire de France, et enfin, celle résultant du lieu d'implantation... Comment penser une Maison de l’histoire sans travail sur la notion d’Europe ?... La seule justification à limiter une Maison de l’histoire à la France tient dans la continuité du discours néonational du pouvoir… Une telle maison serait en quelque sorte la vitrine historique de la supposée "identité nationale" dont l’incantation ne cesse de mobiliser les esprits depuis 2007 avec des implications terribles pour les plus vulnérables et déshonorantes pour ceux qui leur donnent réalité… A une pseudo-"crise identitaire" du pays, un remède tout aussi "identitaire" est supposé nécessaire : une injection rassurante de roman national… une histoire centrée avant tout sur l’Etat-nation et les grands hommes, à la recherche de "l'âme" et des "origines" de la France…"

    Les signataires de la tribune sont Isabelle Backouche, Christophe Charles, Roger Chartier, Arlette Farge, Jacques Le Goff, Gérard Noiriel, Nicolas Offenstadt, Michèle Riot-Sarcey et Daniel Roche.

  • Birmanie

    La junte militaire au pouvoir en Birmanie a modifié hier le nom, le drapeau et l'hymne du pays, conformément à la nouvelle Constitution (qui date de 2008)..

    Le pays s'appelle désormais la République de l'Union du Myanmar et non plus l'Union du Myanmar (nom qui datait de 1989).

    Le nouveau drapeau est celui-ci :

     

    8478-Proposed-New-Flag.gif

     

    Aucune signification n'a été donnée.

    Des responsables de différents services gouvernementaux ont dit à Reuters avoir reçu l'ordre de changer les drapeaux. "Nous avons été pris au dépourvu lorsque l'ordre nous a été transmis au dernier moment. Nous avons aussi reçu l'ordre de brûler les anciens drapeaux", a dit un responsable ayant requis l'anonymat.

    Ces ordres précisent que les anciens drapeaux devaient être amenés par une personne née un mardi et hissés par une personne née un mercredi, a ajouté ce responsable. "Il doit s'agir d'instructions d'astrologues", a-t-il dit.

    Les responsables de la junte consulteraient régulièrement des astrologues. Ils devraient conserver le pouvoir quels que soient les résultats des élections législatives prévues le 7 novembre, les premières depuis 1990.

    Le précédent scrutin avait été remporté par la Ligue nationale pour la démocratie, dont la chef de file, Aung San Suu Kyi, a passé 15 des 21 dernières années en détention. La junte n'a pas reconnu le résultat de ces élections.

  • Il n’y a pas que l’islam

    Le 6 octobre dernier, Prem Singh Gurung, un chrétien du Bhoutan, a été condamné à trois ans de prison pour « incitation à troubler l'ordre public ». A l'origine de cette condamnation, des séances de cinéma organisées dans des villages, au cours desquelles il lui est reproché d'avoir tenté d'introduire des films parlant du christianisme.

    Le Bhoutan est un pays bouddhiste où il n’y a officiellement aucun chrétien, et où toute manifestation d’appartenance chrétienne est donc interdite.

    (via Zenit)

  • Congregatæ sunt Gentes

    R. Congregatæ sunt Gentes in multitudine, ut dimicent contra nos, et ignoramus quid agere debeamus: * Domine Deus, ad te sunt oculi nostri, ne pereamus.
    V. Tu scis quæ cogitant in nos: quomodo poterimus subsistere ante faciem illorum, nisi tu adjuves nos?
    R. Domine Deus, ad te sunt oculi nostri, ne pereamus.

    Les païens se sont rassemblés en grand nombre pour nous attaquer, et nous ne savons pas ce que nous devons faire. Seigneur Dieu, nous tournons les yeux vers toi, afin que nous ne périssions pas. Tu sais ce qu’ils cogitent contre nous : comment pourrions-nous tenir devant eux, si tu ne nous aides pas ? Seigneur Dieu, nous tournons les yeux vers toi, afin que nous ne périssions pas.

    (Répons de matines, extraits du premier livre des Maccabées)