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  • Suspension de séance

    pour cause d'invasion familiale.

  • "Devant cette basilique Saint-Denis"…

    Bruno Gollnisch a fait sa déclaration de candidature à la présidence du Front national devant la basilique de Saint-Denis. La mairie communiste a crié à la « provocation ». L’entrée de la basilique lui a été interdite par un sbire du diocèse.

    Voici sa déclaration.

    Mesdames, Messieurs ;

    Je m’exprime aujourd’hui devant cette basilique Saint-Denis, tombeau d’abord de l’héroïque Denis, premier évêque de Paris,  martyrisé en 275, puis joyau de l’art gothique, admirable nécropole royale autrefois profanée par le vandalisme révolutionnaire. Ici reposent tant de ceux qui ont fait la France ou l’ont défendue, de Charles Martel jusqu’au siècle dernier. Nous sommes au cœur d’une région capitale sinistrée par des années de calamiteuse gestion marxiste, minée par une immigration incontrôlée, en proie à une violence à laquelle certains ne voient que des causes matérielles et des excuses sociales, alors qu’elle est 87 fois supérieure à celle de la Creuse, ou cependant la pauvreté est plus sévère.

    La Seine-Saint-Denis ne doit pas devenir pour la France ce que fut le Kossovo pour la Serbie : berceau de l’Histoire nationale progressivement submergé, puis amputé par les forces d’une coalition étrangère !

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  • La secte Lutte ouvrière telle qu’en elle-même

    Le site Marianne2 a révélé que le fondateur et chef occulte permanent de Lutte ouvrière, Robert Barcia, dit « Hardy », est mort… il y a plus d’un an, début juillet 2009.

    Lutte ouvrière affirme avoir seulement respecté ses dernières volontés.

  • Daoudal Hebdo N° 95

    N°95 - Semaine 37.jpg

    Daoudal Hebdo N° 95

    Dans ce numéro

     Pages 2 & 3
    Le dogme de la mixité scolaire a du plomb dans l’aile

     Page 4
    Etre commerçant au Franc-Moisin

     Page 5
    Un nouveau pas dans l’islamisation de la Turquie

     Pages 6 & 7
    Le montage de l’affaire des Corans (non) brûlés

     Page 8
    Eliminer Dieu, c’est se couper de la source de la vie
    Dimanche prochain…

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)

    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande

  • Saint Corneille, pape, et saint Cyprien, évêque, martyrs

    Grande avait été la vie de Cyprien ; plus grande fut sa mort. Valérien venait d'ordonner l'extermination des chefs des Eglises. A Rome, Sixte II, suivi de Laurent trois jours plus tard, reprenait le premier le chemin du martyre. Galérius Maximus, proconsul d'Afrique, tenait dans ces jours-là ses assises à Utique ; il ordonna d'y amener Thascius Cyprien. Mais l'évêque refusa de laisser « mutiler l'honneur de son Eglise », en consentant à mourir sur un territoire autre que celui de sa ville. Il attendit que le proconsul rentrât dans Carthage pour se livrer, en y rentrant publiquement lui-même.

    Dans la maison qui lui servit de prison quelques heures, Cyprien, toujours égal et l'âme tranquille, réunit une dernière fois à sa table ses familiers ordinaires. Au dehors, les chrétiens accourus ne voulurent pas de toute la nuit s'éloigner du maître et du père ; c'était, lui vivant, la première veille de la fête qui chaque année devait célébrer son triomphe. Conduit au matin chez le proconsul, il se trouva qu'on lui donna pour siège un fauteuil paré comme les chaires épiscopales. C'était bien, en effet, une fonction épiscopale qui commençait, l'office pontifical par excellence de donner sa vie pour l'Eglise en union du Pontife éternel. L'interrogatoire fut court, on n'espérait pas ébranler Cyprien. Le juge rendit sa sentence : elle portait que Thascius  Cyprien serait frappé du glaive. On gagna le lieu où elle devait s'accomplir. Les soldats semblaient former à l'évêque un cortège d'honneur ; lui s'avançait paisible, entouré de ses clercs comme aux jours des solennités. Une émotion profonde régnait dans la foule immense d'amis et d'ennemis venus pour assister au sacrifice. L'heure était arrivée. Le pontife pria, prosterné en terre. Puis, se relevant, il fit donner vingt-cinq pièces d'or à l'exécuteur,  et enleva sa tunique qu'il remit aux diacres ;  lui-même se banda les yeux ; un prêtre aidé  d'un sous-diacre lui lia  les mains, tandis que  le peuple étendait autour de lui des linges pour recueillir son sang. Ce fut seulement  à  la demande  de l'évêque, et comme sur son ordre, que le bourreau tremblant abattit son glaive. Le soir, les fidèles vinrent avec des flambeaux et des hymnes ensevelir Cyprien. On était au 14 septembre de l'année 258.

    Dom Guéranger

    Sur saint Cyprien et saint Corneille, voir ici.