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  • Viviane Reding in english

    C’est en anglais que Viviane Reding, commissaire européen à la Justice, parfaite francophone, a tancé la France dans l’affaires des Roms, souligne Jean Quatremer.

  • Reynald Secher au Centre Charlier

    Le génocide et la Révolution

    24 ans après le maître ouvrage La Vendée-Vengé, le point sur l’historiographie du génocide vendéen

    Jeudi 23 septembre 2010 à 19h 30

    au Centre Charlier, 70 Boulevard Saint-Germain 75005 PARIS

    (métro Maubert-Mutualité, autobus 24, 47, 63, 86, 87, RER B et C Saint-Michel)

    Téléphone : 01 40 51 74 07

    La conférence sera suivie du traditionnel buffet

    Participation aux frais : 8 € / Étudiants, chômeurs : 4 €

  • La mosquée de Provins

    Une mosquée va être construite sur les hauteurs de Provins, ville historique médiévale, patrimoine mondial de l’UNESCO.

    L’Association Française Cultuelle des Musulmans de Provins (AFCMP), qui a déjà acheté le terrain, présente son projet comme “un pas vers la dignité des musulmans de Provins et la promotion du dialogue et de conciliation”.

  • Voyage œcuménique des reliques de huit saints sur la Volga

    Un navire transportant les reliques de huit saints du premier millénaire de l'Église, don de l’Eglise catholique à l’Eglise orthodoxe russe, a commencé un voyage œcuménique historique le long de la Volga.

    C’est à lire sur Zenit.

  • La vénérable Bibliothèque du Vatican au top de la modernité

    Tel est le titre d’une intéressante dépêche de l’AFP.

    Mais ce n’est pas une exception. Le Vatican a toujours été au top de la modernité, la vraie modernité, quand elle peut servir son dessein d’évangélisation.

  • Les Sept Douleurs de la bienheureuse Vierge Marie

    La Mère de Jésus était debout près de la croix ; et quand les hommes s’enfuyaient, elle restait là, intrépide. Voyez si la Mère de Jésus a pu devenir timide, n’ayant point changé de sentiments ? Ses yeux pleins de tendresse contemplaient les blessures de son Fils, qu’elle savait être la rédemption de tous. Elle n’était pas indigne d’assister à ce spectacle, cette Mère qui n’aurait pas craint pour sa propre vie. Le Fils était suspendu en croix, la Mère s’offrait aux bourreaux.

    En face de la croix de son Fils, Marie, la Mère du Seigneur, se tenait debout. De tous les Évangélistes, saint Jean est le seul à m’apprendre ce détail. Les autres nous ont raconté comment, durant la passion, la terre avait tremblé, le ciel s’était couvert de nuages, le larron avait obtenu le paradis après l’humble aveu de ses fautes. Mais Jean m’a enseigné ce que je ne trouve dans nul autre : la manière dont le Sauveur crucifié adressa la parole à Marie. Il semble attacher plus d’importance aux pieux devoirs que Jésus, vainqueur des supplices, rendait à sa Mère, qu’à la promesse même du royaume des cieux. Le pardon que reçut le larron doit, il est vrai, exciter notre piété, mais il y a encore une douceur plus abondante à contempler le Christ honorant sa Mère d’une si grande affection.

    « Voici, dit-il, ton fils ; voici ta mère. » Le Christ, du haut de la croix, faisait son testament ; il partageait entre sa mère et son disciple les devoirs de la piété. Le Seigneur établissait non seulement un testament général, mais encore un testament dans sa propre famille et, ce testament, Jean le signait en digne témoin d’un tel testateur. Testament excellent, où il s’agit non d’argent, mais de vie éternelle ; testament écrit non avec de l’encre, mais par l’Esprit du Dieu vivant, qui dit : « Ma langue est celle d’un écrivain qui écrit avec rapidité. » (psaume 44)

    Saint Ambroise (bréviaire)