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  • Demain, la Marche pour la Vie

    A Paris, place de la République, 14h 30.

    Toutes les dernières nouvelles ici.

    Mes réflexions sont .

  • Mauvaise foi « bienveillante »

    Réaction d'un évêque « bienveillant » au précédent sondage de Paix liturgique :

    "... Dans votre sondage, vous assimilez la forme ordinaire à la messe en français, la forme extraordinaire à la messe en latin et en grégorien. Or tel n'est pas le cas, la forme ordinaire est la messe de Paul VI, la messe extraordinaire est celle du missel de 1962. Que devrait cocher la personne qui serait tout à fait satisfaite d'une messe de Paul VI en latin et en grégorien ?"

    La question n'est pas de savoir ce qu'elle devrait cocher. La question est de trouver la personne qui pourrait être satisfaite ou non d'une messe de Paul VI en latin et en grégorien. Parce que, c'est dans quelle paroisse, la messe de Paul VI en latin et en grégorien ?

    Ah oui, j'en connais une : Courseulle, une fois par mois : là où l'évêque a voulu virer le curé et s'est fait désavouer par Rome.

    Et à part ça, monsieur l'évêque « bienveillant » ? Donnez-nous la liste, on répondra ensuite à votre question.

  • L’unité de l’Eglise. La bioéthique

    Important (quoique bref) discours de Benoît XVI à la Congrégation pour la doctrine de la foi. A lire, ne serait-ce que pour oublier l'odieuse dépêche de l'AFP.

    Original italien. Traduction de Benoît et moi.

  • Saint Marcel Ier

    Quelles furent vos pensées, ô glorieux Marcel, lorsque l'impie dérision d'un tyran vous enferma en la compagnie de vils animaux ? Vous songeâtes au Christ, votre maître, naissant dans une étable, et étendu dans la crèche à laquelle étaient attachés aussi des animaux sans raison. Bethléhem vous apparut avec toutes ses humiliations, et vous reconnûtes avec joie que le disciple n'est pas au-dessus du maître. Mais de l'ignoble séjour où le tyran avait cru renfermer la majesté du Siège Apostolique, elle allait bientôt sortir affranchie et glorifiée, aux yeux de la terre entière. Rome chrétienne, abaissée en vous, allait être reconnue comme la mère de tous les peuples, et Dieu n'attendait plus qu'un moment pour livrer à vos successeurs les palais de cette fière cité qui n'avait pas encore le secret de sa destinée. Comme l'Enfant de Bethléhem, ô Marcel, vous avez triomphé par vos abaissements. Souvenez-vous de l'Eglise qui vous est toujours chère ; bénissez Rome qui visite avec tant d'amour le lieu sacré de vos combats. Bénissez tous les fidèles du Christ qui vous demandent, dans ces saints jours, de leur obtenir la grâce d'être admis à faire leur cour au Roi nouveau-né. Demandez-lui pour eux la soumission à ses exemples, la victoire sur l'orgueil, l'amour de la croix, et le courage de demeurer fidèles dans toutes les épreuves.

    Dom Guéranger