Dans l'Iirsh Times, Roger Cole, président de l'Alliance irlandaise pour la paix et la neutralité, écrit : « Le second référendum sur le traité de Lisbonne n'est pas une bataille irlandaise. C'est une bataille européenne qui se livre sur le sol irlandais, une bataille entre les peuples d'Europe qui soutiennent la démocratie, et l'élite de l'Europe. L'élite politique de l'UE, ayant vu sa Constitution européenne mise en échec par les Français et les Néerlandais, l'a juste renommée Traité de Lisbonne, s'est assurée que les autres peuples de l'UE ne pourraient pas voter, et a simplement compté que le peuple irlandais se retourne et meure l'an dernier. Ne se laissant pas démonter par la démocratie irlandaise, l'élite nous force simplement à voter de nouveau exactement sur le même traité. »
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Le président croate a un accès de fièvre anticatholique
Le président croate Stipe Mesic a créé la surprise en se déclarant contre la présence de symboles religieux dans les institutions publiques. Il a déclaré à la radio nationale : « Seuls les emblèmes de la République et éventuellement le drapeau, et rien d'autre, peuvent être affichés. Puisque nous sommes un Etat laïque, je pense qu'il faut mettre ça en vigueur. »
Il a également mis en garde contre la présence de symboles religieux dans des locaux militaires, ajoutant que leur place était « seulement dans des chapelles et dans des lieux où se déroulent des cérémonies religieuses ».
Et d'insister : « Les symboles religieux n'ont pas leur place dans des institutions de l'Etat », qu'il s'agisse de la police, de l'administration ou des municipalités. (Il ne semble pas qu'il ait mentionné les écoles...)
En fait, la loi n'interdit pas d'afficher des symboles religieux, comme dans tous les pays catholiques qui n'ont pas connu la loi de 1905 et respectent une saine laïcité. Il y a donc des crucifix partout en Croatie.
« La croix est le symbole d'une civilisation et non pas d'une religion ou d'une Eglise », a répondu à la télévision nationale le directeur de l'hebdomadaire de l'archevêché de Zagreb, ajoutant que ce symbole était partie intégrante de l'identité croate.
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Les nouveaux lampadaires de Woippy
Voici la dernière du dhimmi extrémiste François Grosdidier, maire de Woippy (près de Metz).La municipalité a changé les lampadaires. Les nouveaux sont tous identiques, sauf dans l'avenue de Thionville, où ils sont surmontés d'un bulbe portant le croissant de l'islam.
C'est dans l'avenue de Thionville que se trouve le « centre interculturel ». C'est-à-dire la mosquée municipale.
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La Mère de tous les prêtres
Extrait de la catéchèse de Benoît XVI, hier :
À l'approche de la Solennité de l'Assomption de la Vierge Marie, et en cette année sacerdotale, il nous est bon de regarder Marie comme la Mère de tous les prêtres. Sur la croix, Jésus a proclamé sa maternité spirituelle et universelle. En faisant ainsi le don de sa mère à tous, Jésus a voulu particulièrement la confier à ses disciples, aux prêtres qui plus que tout autres sont appelés à la prendre dans leur maison, c'est-à-dire à l'introduire dans le dynamisme de leur existence et dans l'horizon de leur apostolat. Prions pour que Marie aide les prêtres à se conformer à l'image de son Fils Jésus, dispensateur des trésors inestimables de son amour de Bon Pasteur.
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Magnæ Deus potentiæ
Magnæ Deus potentiæ,
Qui ex aquis ortum genus
Partim remittis gurgiti,
partim levas in aera,
Demersa lymphis inprimens,
Subvecta cælis irrigans,
Ut stirpe una prodita,
Diversa rapiant loca :
Largire cunctis servulis,
Quos mundat unda Sanguinis,
Nescire lapsus criminum,
Nec ferre mortis tædium.
Ut culpa nullum deprimat,
Nullum levet jactantia :
Elisa mens ne concidat,
Elata mens ne corruat.
Præsta, Pater piissime,
Patrique compar Unice,
Cum Spiritu Paraclito,
Regnans per omne sæculum. Amen.
Seigneur, dont la puissance au vouloir assortie,
De ce qu'elle tira du vaste sein des mers,
A leurs gouffres profonds rendit une partie,
Et destina le reste à sillonner les airs ;
Tu laissas aux poissons leurs ondes pour demeure ;
Les escadrons ailés s'élèvent aux cieux ;
Et d'une même source engendrée à même heure,
Ils surent par ton ordre occuper divers lieux.
Donne à tes serviteurs que tes bontés sublimes
De ton sang adorable ont lavés dans les flots,
Que leurs âmes jamais ne tombent par leurs crimes
En l'éternel ennui d'une mort sans repos.
Qu'aucun pour ses péchés abattu de faiblesse,
Ou fier de ses vertus jusques à s'en vanter,
Ne demeure écrasé sous le joug qui le presse,
Ou tombe au précipice en voulant s'exalter.
Accordez cette grâce à nos humbles prières,
Père incompréhensible, Homme-Dieu Jésus-Christ,
Qui régnez l'un et l'autre au séjour des lumières,
Où sans fin avec vous règne le Saint-Esprit.
(Hymne des vêpres du jeudi - 5e jour de la Création -, attribué à saint Grégoire le Grand, traduction Pierre Corneille.)