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  • Les amish en forte progression

    La population amish (anabaptistes qui vivent en communautés fermées, sans électricité ni véhicules à moteur, et parlent toujours entre eux un dialecte suisse-allemand) a presque doublé ces 16 dernières années aux Etats-Unis, selon une étude que cite l’AFP.

    On compte 231.000 amish en 2008 contre 125.000 en 1992, soit une hausse de 84%.

    Sur cette période, ils ont essaimé dans sept nouveaux Etats et sont désormais présents dans 28 Etats (ainsi que dans la province canadienne de l'Ontario). Une dizaine d'Etats ont vu leur population amish augmenter considérablement comme la Virginie (+400%), le Kentucky (200%), le Montana (150%).

    Selon l'auteur de l'étude, le professeur Donald Kraybill, cette croissance de la population amish est en partie due aux grandes familles qui traditionnellement composent cette communauté (cinq enfants au moins en moyenne).

    Elle s'explique aussi par un fort taux de "rétention" des jeunes générations: quatre jeune sur cinq - qui à 18 ans ont l'opportunité de voir le monde extérieur et de choisir leur voie - décident de rester amish.

    Il y a sans doute des enseignements à tirer de ce phénomène…

  • Monsieur Néant et Madame Potiche

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  • Sarkozy et l’Afghanistan

    « Ce que j’ai dit je le ferai », martelait Nicolas Sarkozy au cours de sa campagne présidentielle.

    Or voici ce qu’il disait dans l’émission A Vous de Juger, le 16 avril 2007, entre les deux tours de l’élection.

    Arlette Chabot : Est-ce que vous pensez que les troupes françaises ont toujours leur place en Afghanistan, ou est-ce qu’il faut à terme, envisager un départ ?

    Nicolas Sarkozy : Il était certainement utile qu’on les envoie, dans la mesure où il y avait un combat contre le terrorisme. Mais la présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde ne me semble pas décisive.

    — Mais même s’il faut poursuivre, je dirais, une présence, pour empêcher les Talibans de revenir au pouvoir ?

    — Je vous ai dit qu’elle était ma réponse. Il y a eu un moment donné pour aider le gouvernement de monsieur Karzaï où il fallait faire un certain nombre de choix. Et d’ailleurs le président de la République a pris la décision de rapatrier nos forces spéciales et un certain nombre d’éléments. C’est une politique que je poursuivrai. Et de toute manière si vous regardez l’histoire du monde, aucune armée étrangère n’a réussi dans un pays qui n’était pas le sien. Aucune… Même la Chine sur le Vietnam, les Japonais… Aucune, quelle que soit l’époque, quel que soit le lieu. Donc de toute façon…

     

    (Vu sur altermedia)
  • Les décrets sur les fœtus morts

    Le Journal Officiel publie ce jour deux décrets qui vont permettre, nous dit-on, d’inscrire un fœtus né sans vie sur les registres de l'état civil.

    Un premier décret dispose qu'« un livret de famille est remis, à leur demande, aux parents qui en sont dépourvus par l'officier de l'état civil qui a établi l'acte d'enfant sans vie », comportant un extrait d'acte de naissance du ou des parents ainsi que l'indication d'enfant sans vie, la date et le lieu de l'accouchement.

    Le second décret prévoit que « l'acte d'enfant sans vie est dressé par l'officier de l'état civil sur production d'un certificat médical dans des conditions définies » par un arrêté du ministre de la Santé, mentionnant l'heure, le jour et le lieu de l'accouchement.

    En février, rappelle-t-on, la Cour de cassation avait jugé, dans trois arrêts, qu'un fœtus né sans vie pouvait être déclaré à l'état civil.

    En fait, la Cour de cassation avait cassé des arrêts de cours d’appel qui avaient méconnu la loi. En l’occurrence l’article 79-1 alinéa 2 du code civil, soigneusement ignoré de tous en effet, parce qu’il va à l’encontre des dogmes de la culture de mort. Cet alinéa dit clairement : « A défaut du certificat médical prévu à l'alinéa précédent, l'officier de l'état civil établit un acte d'enfant sans vie. Cet acte est inscrit à sa date sur les registres de décès et il énonce les jour, heure et lieu de l'accouchement, les prénoms et nom, dates et lieux de naissance, professions et domiciles des père et mère et, s'il y a lieu, ceux du déclarant. L'acte dressé ne préjuge pas de savoir si l'enfant a vécu ou non.

    Les décrets publiés aujourd’hui ne font donc que rappeler la législation en vigueur. Ils ajoutent seulement qu’un livret de famille sera remis aux parents non mariés dont c'est le permier enfant.

    Les dépêches disent que cela concerne les fœtus de 16 à 22 semaines. Je ne sais pas si c’est dans le texte des décrets (qui ne sont pas encore sur internet). Mais si c’est le cas, ces décrets sont très en retrait par rapport à l’arrêt de la Cour de cassation, et limitent l’effet de la loi au lieu de l’appliquer.

    En effet, la Cour de cassation avait souligné que l’article 79-1 alinéa 2 du code civil « ne subordonne pas l’établissement d’un acte d’enfant sans vie ni au poids du fœtus, ni à la durée de la grossesse », et donc qu’un fœtus né sans vie peut être déclaré à l’état-civil, quel que soit son niveau de développement. La cour de cassation constatait que la cour d’appel avait « ajouté au texte des conditions qu’il ne prévoit pas ».

    Eh bien les décrets de ce jour ajoutent au texte des conditions qu’il ne prévoit pas.

    Et ce, afin de ne pas trop encourir la colère des lobbies de la culture de mort.

    Malgré la loi, et malgré l’arrêt de la Cour de cassation, en dessous de 16 semaines, le fœtus mort restera un déchet hospitalier…

     

    RECTIFICATIF. Les décrets ne font aucune allusion aux 16 semaines.

  • La Lituanie fait de la résistance

    Communiqué du « Centre LGBT Paris IDF »

    Paris, le 20 août 2008

    Le Maire des villes de Vilnius et de Kaunas refusent d’accueillir sur leur territoire municipal, le camion européen « Pour la Diversité et contre les discriminations ».

    La Commission Européenne, contrainte de parlementer avec les villes lituaniennes, doit se contenter d’installer le véhicule sur les parkings privés de supermarchés.

    Un compromis a été trouvé contrairement à l’an dernier alors que Juozas Imbrasas, Maire de Vilnius, avait refusé d’autoriser l’entrée du camion dans la ville, prétextant que la participation de militants LGBT serait de la propagande pro-homosexuelle.

    L’opération consiste à voyager à travers l’Europe pour promouvoir la diversité et éduquer sur la législation européenne contre les discriminations relatives au genre, au handicap, à l’âge, aux religions et croyances, aux questions de race et ethniques et à l’orientation sexuelle.

    Deux Maires d’un pays membre de l’Union Européenne refusent d’accueillir une campagne menée sous la responsabilité de la Commission et donc de promouvoir la législation européenne contre les discriminations, parce que l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie font partie des discriminations à combattre.

    Avec l’ILGA-Europe et la Lithuania Gay League, le Centre LGBT Paris IDF s’indigne que des représentants d’un pays membre de l’Union puissent ainsi et sans encourir aucune sanction, bafouer les actions et la législation de l’Union Européenne.

    Christine Le Doaré
    Présidente Centre LGBT Paris IDF
    Tél. 06.89.33.78.07
    Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Ile-de-France • 63 rue Beaubourg 75003 Paris•
    Accueil : 01 43 57 21 47 • Administration : 01 43 57 75 95 •
    Site Internet : http://www.cglparis.org • Mail : contact@centrelgbtparis.org•
    Membre de l’ILGA-Europe, de l'Inter- LGBT et du SNEG•
    Association à but non lucratif Loi 1901, déclarée au J.O. le 7 avril 1993 •
    Agrément ministériel au titre de la Jeunesse et de l’Education Populaire depuis le 11 juin 1999•
    L’association est soutenue par la Mairie de Paris, Sidaction, le GRSP IDF, la Région IDF, la DRAC•

    [J’ai voulu citer intégralement ce communiqué pour qu’apparaissent les dernières lignes : ces activistes homos sont « agréés » au titre de la jeunesse et de l’éducation populaire, ils sont « soutenus » naturellement par la Mairie de Paris, mais aussi par la région Ile-de-France, et par la Direction régionale des affaires culturelles…]

    (merci à e-deo)

  • Fête du Cœur Immaculé de Marie

    La dévotion au Cœur Immaculé de Marie, initiée par saint Jean Eudes, s’est peu à peu répandue, et au cours du XIXe siècle les papes avaient permis sa célébration liturgique ici ou là et à différentes dates.

    Le 13 juillet 1917, la Sainte Vierge apparaissait au Portugal pour déclarer aux petits voyants de Fatima que Dieu voulait établir la dévotion à Son Cœur Immaculé pour le salut du monde.

    Le 31 octobre 1942, jour de la clôture solennelle du Jubilé des Apparitions de Fatima, le pape Pie XII consacra le monde au Cœur Immaculé de Marie. Il renouvela ce geste le 8 décembre 1942, puis le 4 mai 1944, et ce jour-là il décréta que l'Eglise entière célébrerait chaque année une fête en l'honneur du Cœur Immaculé de Marie afin d'obtenir par l'intercession de la Très Sainte Vierge « la paix des nations, la liberté de l'Eglise, la conversion des pécheurs, l'amour de la pureté et la pratique des vertus. » Il fixa la date de cette fête au 22 août, jour octave de la fête de l'Assomption.

    En 1955 Pie XII supprima l’octave de l’Assomption. La fête demeura le 22 août.

    Dans le nouveau calendrier de 1970 la fête du Cœur Immaculé a disparu, ou plus exactement elle est devenue une « mémoire facultative » le samedi de la troisième semaine après la Pentecôte, ce qui revient au même. Car on a beaucoup moins besoin, aujourd’hui, de demander à la Mère de Dieu « la paix des nations, la liberté de l'Eglise, la conversion des pécheurs, l'amour de la pureté et la pratique des vertus »…