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  • Walesa et l'affaire Wielgus

    Dans un entretien que publie le Corriere della Sera, Lech Walesa donne son opinion sur l’affaire Wielgus. L’archevêque de Varsovie, qui a reconnu avoir été sur le papier un agent de la police secrète communiste, et a démissionné au moment même de son intronisation, « a commis un péché véniel, une petite chose qui a entaché un passé par ailleurs exemplaire », considère Lech Walesa, qu’on ne peut pas soupçonner d’indulgence envers les collaborateurs de la police secrète. Et il juge que les conséquences de ce « péché véniel » sont « disproportionnées, comparées aux mérites d'une longue vie pastorale ».

    Et Lech Walesa met en cause les communistes, qui sont « encore redoutables », et les anciens agents des services communistes, qui sont « des spécialistes de la déstabilisation » : « Les communistes en Pologne sont forts, organisés. Le gouvernement menace de priver de leur retraite les anciens agents de la police secrète et de les exclure des emplois publics ? Ils réagissent. Si on les cherche trop, ils peuvent devenir dangereux. »

  • Dupont-Aignan quitte l’UMP

    Nicolas Dupont-Aignan annonce qu’il « va quitter » l’UMP. On « lui a refusé » de pouvoir s’exprimer au congrès d’investiture. « A partir du moment où je suis en désaccord avec le fond, à partir du moment où l'on ne peut plus s'exprimer, je crois qu'il faut avoir l'honnêteté vis-à-vis des Français d'être cohérent, de dire les choses jusqu'au bout, et d'offrir un vrai choix à mes compatriotes »

    Dupont-Aignan est contre la Constitution européenne et contre un alignement de la politique étrangère de la France sur les Etats-Unis. Comme Le Pen. Et dans bien d’autres domaines (immigration, insécurité, etc.) ses positions sont très proches de celles du Front national.

    Comme il n’a aucune chance de faire un score important, s’il voulait être « cohérent » et offrir un vrai choix il devrait rejoindre l’union patriotique de Jean-Marie Le Pen, et y engager son mouvement, dont l’intitulé, Debout la France, est tout à fait au diapason.

  • Les mystères Alliot-Marie

    Après un entretien de trois quarts d’heure avec Nicolas Sarkozy dans l’après-midi d’hier, Michèle Alliot-Marie a déclaré dans la soirée qu’elle ne serait pas candidate et qu’elle soutiendrait Nicolas Sarkozy. Elle dit avoir pris cette décision « face au risque socialiste et face aussi au risque extrémiste » « On doit faire abstraction de ses propres envies pour servir l'intérêt général », a-t-elle ajouté.

    C’est le 28 décembre dernier qu’elle disait qu’elle avait « très envie » d’être candidate, en dehors de l’UMP, apparaissant ainsi comme la torpille de l’Elysée contre Sarkozy. Le 15 décembre elle avait dit : « Face à une gauche avide de revanche, face à un Front national élevé, nous ne devons pas prendre le risque de la division devant les électeurs. Je dis clairement : je suis par principe pour une candidature unique. » Mais elle ajoutait que « la situation serait différente » si Le Pen n’obtenait pas ses 500 parrainages et que « nous devrions alors réfléchir à notre stratégie ».

    Cela veut-il dire que le 28 décembre elle pensait que Le Pen n’aurait pas ses parrainages, et que désormais elle est sûre (ou elle sait) qu’il les aura ? Mystère.

    Et ce n’est peut-être pas le mot de la fin : « Si Jacques Chirac était candidat, ce serait un élément nouveau considérable » qui commanderait « une réflexion de chacun », a-t-elle ajouté. Autrement dit elle quitterait Sarkozy, demanderait à celui-ci de se retirer et appellerait à voter Chirac.

    L’obsession de Chirac est de nuire à Sarkozy. En présentant contre lui un candidat (éventuellement lui-même), ou simplement en facilitant la collecte des parrainages de Le Pen…

    Ce serait amusant que l’Elysée, qui avait tout fait en 2002 pour tenter d’empêcher Le Pen d’avoir ses parrainages, travaille aujourd’hui à faire en sorte qu’il les ait…

  • Octave de l’Epiphanie

    L’octave de l’Epiphanie célèbre plus particulièrement le second des trois mystères, celui qui fait l’objet principal de la fête dans la liturgie byzantine : le Baptême de Notre Seigneur. Voici la préface du missel ambrosien :

    Il est véritablement digne, juste, équitable et salutaire, que nous vous rendions grâces partout et toujours, Seigneur saint, Père tout-puissant, Dieu éternel, qui vous êtes manifesté à nous du haut du ciel, dans une voix tonnante, sur les eaux du Jourdain; pour nous montrer le Sauveur céleste, et vous manifester à nous comme le Père de la lumière éternelle, vous avez ouvert les cieux, sanctifié les airs, purifié la fontaine, et désigné votre Fils unique par l'Esprit-Saint apparaissant sous la forme d'une colombe. Aujourd'hui les eaux ont reçu votre bénédiction et ont enlevé notre malédiction ; elles ont reçu la vertu de produire dans les croyants la purification de tous les péchés, et d'opérer l'adoption des enfants de Dieu pour la vie éternelle. Ceux que la naissance charnelle avait produits pour la vie du temps, ceux que, par suite de leur prévarication, la mort tenait en sa puissance, la vie éternelle les a reçus et les a rappelés à la gloire du céleste royaume.