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  • Liban : l’islamisation par les supermarchés

    En juillet 2008, les supermarchés Monoprix et Géant du Liban ont été rachetés par le groupe koweitien TSC, qui affirmait alors qu'il ne changerait pas la politique de ces marques.

    Aujourd'hui, les Libanais constatent que le jambon a disparu des rayons, et que pour acheter de l'alcool il faut aller dans un endroit séparé et payer à une caisse spéciale. Ils constatent aussi que les employés chrétiens sont peu à peu remplacés par des employés musulmans.

    TSC étant les initiales de The Sultan Market, ce n'est pas étonnant...

    (Libnanews, via Bivouac-ID)

    Deux groupes ont été constitués sur Facebook pour protester. L'un des participants signale que l'hôtel InterContinental Phoenicia de Beyrouth ne sert plus de porc.

    Dans les commentaires de l'article de Libnanews, un intervenant écrit qu'à Saïda et à Tripoli les jours de congé ne sont plus le samedi et le dimanche mais le jeudi et le vendredi.

  • L’école islamique de Chelles

    Près de trois mois après la révélation de l'affaire par le responsable local du FN Julien Sanchez, le député UMP de la circonscription est le premier élu à s'exprimer. Il conseille au maire de Chelles d'organiser un référendum. Ce qui provoque la colère de ce dernier.

    A lire sur le blog de Julien Sanchez.

  • Ce qui est arrivé ici à Nazareth

    Extrait de l'homélie de Benoît XVI lors des vêpres à la basilique supérieure de l'Annonciation de Nazareth.

    Ce qui est arrivé ici à Nazareth, loin des yeux du monde, est un acte singulier de Dieu, une intervention puissante dans le cours de l'histoire, par laquelle un enfant a été conçu pour apporter le salut au monde entier. La merveille de l'Incarnation en cesse pas de nous mettre au défi et de nous inviter à ouvrir notre esprit aux possibilités sans limites de la puissance transformante de Dieu, de son amour pour nous, de son désir d'union avec nous. Ici, le Fils éternel et bien-aimé est devenu homme et pour nous, ses frères et ses sœurs, il est devenu possible d'avoir part à sa filiation divine. Ce mouvement d'amour qui s'abaisse et s'anéantit a rendu possible le mouvement d'exaltation par lequel nous sommes élevés au point de partager la vie de Dieu lui-même.

    L'Esprit qui « est venu sur Marie », est le même Esprit qui planait sur les eaux à l'aube de la Création. Cela nous rappelle que l'Incarnation est un acte de nouvelle création. Quand notre Seigneur Jésus-Christ a été conçu dans le sein virginal de Marie, Dieu s'est uni à notre humanité créée, entrant alors dans une nouvelle relation permanente avec nous et inaugurant une nouvelle Création. Le récit de l'Annonciation nous montre l'extrême délicatesse de Dieu. Il ne s'impose pas, il ne fait simplement que prédéterminer le rôle que Marie va jouer dans son plan de salut, il sollicite d'abord son consentement. Dans l'acte premier de la Création, il ne pouvait évidemment pas y avoir place pour un consentement de ses créatures, mais pour cette nouvelle Création, c'est ce qu'il fait. Marie représente toute l'humanité. Elle parle en notre nom à tous lorsqu'elle répond à l'invitation de l'ange. Saint Bernard décrit comment toute la cour céleste était suspendue, dans l'attente de son consentement qui devait consommer l'union nuptiale entre Dieu et l'humanité. L'attention de tous les chœurs d'anges était rivée sur ce lieu, où un dialogue s'établit à partir duquel s'écrivit un chapitre nouveau et définitif, de l'histoire du monde. Et Marie dit : « Qu'il m'advienne selon ta parole ! ». Et le Verbe de Dieu se fit chair.

    Quand nous réfléchissons sur ce mystère joyeux, cela nous met dans l'espérance, dans l'espérance certaine que Dieu continue à nous rejoindre dans notre histoire, qu'il continue d'agir avec une puissance créatrice afin d'atteindre des buts qui, à vues humaines, semblent impossibles. Nous sommes mis au défi de nous ouvrir à l'action transformante de l'Esprit Créateur qui fait de nous des êtres nouveaux, qui nous fait un avec lui, et nous remplit de sa vie. Et nous sommes invités, avec une exquise courtoisie, à donner notre consentement à sa venue en nous, à accueillir le Verbe de Dieu dans nos cœurs, pour que nous soyons rendus capables de répondre à son amour et de nous ouvrir à l'amour les uns envers les autres.

  • Saint Jean-Baptiste de La Salle

    Bref de Pie XII

    « Celui-là seul, dit saint Bonaventure, est un véritable éducateur, qui est capable de marquer son élève d'une empreinte de beauté, de lui infuser la lumière et de lui mettre au cœur une force virile. » Cette pensée, il faut la méditer attentivement à notre époque surtout où nous constatons souvent que l'instruction, non seulement reste étrangère à la formation morale des enfants, mais encore devient pour les âmes une puissance très nocive si le mépris de Dieu et de la religion vient s'y joindre. C'est pourquoi notre Mère la sainte Eglise entoure d'une affection vigilante ceux qui ont mission d'élever les adolescents, car c'est des maîtres que dépendent en grande partie le salut et le progrès de la chrétienté.

    Or, il s'est trouvé un homme très recommandable par sa sainteté et son intelligence, Jean Baptiste de La Salle, qui, lui-même, et par la Congrégation dont il est le Fondateur, a formé et forme encore les enfants d'après les meilleurs principes et les meilleures méthodes. Et ce saint a poussé le zèle à ce point que, dans des maisons d'études dites « Séminaires des maîtres d'école pour la campagne », il a préparé soigneusement des instituteurs appelés à exercer le ministère si important de l'éducation parmi les populations rurales. Aussi lui attribue-t-on à bon droit l'institution des Ecoles normales qui, maintenant, sont répandues partout à travers le monde.

    D'autre part, ce même illustre pionnier de l'éducation fit tant de cas de la profession d'instituteur qu'il ne voulut pas que les religieux dont il était le Père fussent élevés au sacerdoce, de peur qu'ils ne se détournassent de l'enseignement, convaincu qu'il était que cette fonction est un moyen très efficace pour progresser dans la vertu et atteindre à la sainteté.

    Afin donc que ceux qui instruisent les enfants et les jeunes gens, ou qui se préparent à cette mission, aient un modèle a imiter et que, le regardant, ils s'efforcent de reproduire ses vertus, l'Institut des Frères des Ecoles Chrétiennes, par son Postulateur Général, Nous a adressé d'instances prières en vue d'obtenir qu'en ce cinquantenaire de sa canonisation par Notre Prédécesseur, Léon XIII, d'heureuse mémoire, Nous daignions proclamer saint Jean-Baptiste de La Salle Patron céleste près de Dieu de tous les maîtres de l'un et de l'autre sexe, ecclésiastiques ou laïques, soit qu'ils en remplissent la fonction ou qu'ils s'adonnent à l'étude pour s'y préparer. Nous, persuadé que l'éducation chrétienne de la jeunesse est de toute première importance, et afin que ceux à qui est confiée la conduite des âmes d'enfants ou qui se préparent à cette vocation, aient un motif supérieur et un stimulant plus puissant pour s'acquitter consciencieusement d'un emploi si noble au regard de la Religion et de la foi, Nous voulons exaucer ce vœu, et de très grand cœur.

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