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Nativité de saint Jean Baptiste

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Ce jour, sur l’ordo du monastère du Barroux, on peut lire : « Ad Benedictus pulsatur campana maior ». C’est-à-dire : au Benedictus, on fait sonner la grande cloche. En effet, le Benedictus est le chant par lequel Zacharie annonce, sous l’impulsion du Saint-Esprit, que son fils qui vient d’être circoncis et auquel il vient de donner le nom de Jean, sera le Précurseur du Celui qui apporte le salut. Le Benedictus est chanté tous les jours à l’office des laudes. Mais aujourd’hui il prend une importance toute particulière. C’est donc la cloche la plus solennelle qui, accompagnant le chant du Benedictus, annonce au monde, en ce jour, la naissance de celui qui annonce la venue du Sauveur.

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« Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, de ce qu'Il a visité et racheté Son peuple, et nous a suscité un puissant Sauveur dans la maison de David, Son serviteur, ainsi qu'Il a dit par la bouche de Ses saints prophètes des temps anciens, qu'Il nous délivrerait de nos ennemis et de la main de tous ceux qui nous haïssent, pour exercer Sa miséricorde envers nos pères, et Se souvenir de Son alliance sainte, selon le serment qu'Il a juré à Abraham, notre père, de nous accorder cette grâce, qu'étant délivrés de la main de nos ennemis, nous Le servions sans crainte, marchant devant Lui dans la sainteté et la justice, tous les jours de notre vie. Et toi, petit enfant, tu seras appelé le prophète du Très-Haut: car tu marcheras devant la face du Seigneur, pour préparer Ses voies, afin de donner à Son peuple la connaissance du salut, pour la rémission de leurs péchés, par les entrailles de la miséricorde de notre Dieu, grâce auxquelles le soleil levant nous a visités d'en haut, pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l'ombre de la mort, pour diriger nos pas dans la voie de la paix. »

*

En 1771, à l’âge de 15 ans, Mozart composa un joli motet sur un répons de cette fête :

Inter natos mulierum non surrexit major Joanne Baptista, qui viam Domino preparavit in eremo. Inter natos mulierum… Ecce Agnus Dei qui tollit peccata mundi. Inter natos mulierum…

(Par les Petits chanteurs de Vienne sous la direction de leur chef Uwe Christian Harrer, en 1990.)

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