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Allô ?

Cela fait aujourd’hui une semaine que Macron a dit à propos du couvre-feu qu’il faudrait « tenir encore quatre à six semaines ».

En termes liturgiques, cela veut dire que la messe de la Cène et la veillée pascale risquent fort d’être interdites aux fidèles, puisqu’elles auront lieu au cours de la cinquième semaine.

Je n’ai pas vu la moindre réaction d’un évêque, ni d’ailleurs de qui que ce soit d’autre, nulle part.

Comme si tout le monde s’était définitivement couché devant la dictature.

Je suppose qu’il y aura quelques gémissements au début de la semaine sainte, quand ce sera trop tard…

Addendum

Il semble qu'en effet les évêques se soient tous couchés et (cf. Riposte catholique) qu'ils demandent aux curés de se débrouiller, en avançant les heures et en supprimant la messe de la veillée pascale, ou en inventant une veillée à 6h45 du matin... Tout faire pour qu'il n'y ait plus de fidèles aux offices...

Commentaires

  • Oui. Que chacun écrive à son évêque ou à son curé pour lui demander ce qu'il en sera de l'attitude de l'Eglise, afin qu'elle ne puisse pas faire semblant de découvrir le problème au début de la Semaine Sainte et n'ait pas l'excuse du délai en réponse au fait accompli. Il faut que nous obligions nos pasteurs à dire dès aujourd'hui que le pouvoir civil n' pas intérêt à oser restreindre la Semaine Sainte une deuxième année de suite.

  • Un recours se forme contre un décret ou une loi dûment promulgués. Que je sache un discours, même d'un dictateur, n'a pas encore force de loi en France. Cela n'empêche pas de d'adresser un courrier au dictateur avant cette promulgation (qui ne se fera qu'au dernier moment pour nous emmerder).

  • Il n'y aura pas de nouveau décret. C'est le couvre-feu qui s'applique ces jours-là comme tous les jours depuis je ne sais quand. Il faudrait une dérogation au décret, une case de plus sur le papier, ou décider que telle case vaut exceptionnellement pour la messe. Mais si personne ne demande rien il n'y aura rien.

  • On va célébrer la vigile comme avant Pie XII, le samedi matin! so what?

  • Pour le Nuit Sainte ils avaient bien fait une exception. J’avais bêtement pensé, que ce serait pareil.

  • Célébrons les offices du Triduum Sacré comme on les a célébrés pendant plus de mille ans et comme les célèbrent aussi les liturgies d'Orient qui n'ont (grâces en soient à Dieu !) pas subi de prétendue "restauration" en 1950-1955 !!!
    La Semaine Sainte dite de Pie XII, dont le futur Mgr Bugnini fut déjà l'artisan, est un cheval de Troie dans le missel dit traditionnel.

  • Evidemment je m'attendais à ce genre de remarque. Il me faut donc préciser, comme si ce n'était pas évident, que je parle de l'Eglise de France telle qu'elle est, que je pense à tous les fidèles, pas aux rarissimes qui célèbrent ou auraient l'intention de célébrer comme avant 1955. Pardonnez-moi de penser aux autres.

    Je connais d'autant mieux la question que pendant près de 30 ans j'ai été un fidèle de Saint-Julien le Pauvre.

    MAIS. Les byzantins ont un long et populaire office le soir du Jeudi Saint ET une première messe de Pâques commençant en pleine nuit après la proclamation de la Résurrection, dehors, et l'entrée solennelle dans l'église.

    MAIS. Les horaires de la semaine sainte avant 1955 impliquent les OFFICES DES TENEBRES.

  • il faudra se munir d' une autorisation en cochant la case "motif impérieux familial" et sortir sur les parvis , ils ne vont pas nous envoyer la maréchaussée quand même ? Et quand cela serait?

  • il faudrait éviter d'ajouter à la confusion
    de quelle autorisation s'agit-il
    je croyait que la seule que je connais, qui ne s'appelle d'ailleurs pas comme ça, n'avait plus cours

  • 2 questions à Y.D. :

    Concrètement, on fait comment pour célébrer ou assister aux célébrations "comme avant 1955". je ne sache pas que la FSSPX ou la FSSP aient recours à l'ancienne Semaine Sainte...

    Sur St Julien le Pauvre, où il m'arrive très occasionnellement de me rendre, le droit canon ne prohibe-t-il l'assistance régulière aux offices de rites non-latin quand on est latin et réciproquement quand on ne le fait pas par impossibilité d'assister aux offices de son rite ?

  • Il y a quelques rares prêtres de divers instituts tradi qui ces dernières années sont revenus à la semaine sainte d'avant 1955. Il en a été question sur le Forum catholique.

    Je ne me suis jamais préoccupé du droit canon. Quand je suis revenu à l'Eglise, personne autour de moi ne s'en souciait non plus pour la bonne raison que la quasi totalité des messes de saint Pie V étaient "illégales". Et ensuite ni les prêtres de Saint-Julien le Pauvre ni mon père spirituel et confesseur ne m'en ont parlé.

    Peut-être devrait-on demander ce qu'il en pense à saint Jérôme, l'un des quatre grands docteurs latins, ordonné prêtre d'Antioche par Paulin II...

  • puisqu'Yves Daoudal n'a pas répondu à la question, keno pourrait-il nous dire sur quoi exactement repose sa question
    j'ai moi aussi été pendant des années fidèle de Saint Julien le Pauvre, qui est à mes yeux une authentique église catholique, dont l'ordinaire est l'archevêque de Paris, et je n'ai jamais eu l'impression d'être en faute, même si certains sites "tradi" doutent de la licéité des sacrements données dans des églises catholiques de rite oriental

  • Ca fait longtemps que les évêques n'ont plus le feu sacré, pour ne pas dire qu'ils n'ont plus la Foi.

    Ce ne sont pas des guerriers (c'est le moins qu'on puisse dire ! Sauf quand il s'agit de faire la guerre aux traditionnalistes, évidemment)..

    Ce sont les fonctionnaires d'une ONG aux traditions un peu bizarres, c'est tout.

  • a priori, les évêques ont-ils jamais eu, dans leur ensemble, le feu sacré ?
    si on se réfère à des époques assez proches pour être probantes, l'exemple qui me semble le plus clair est celui de la Scandinavie à l'époque de la Réforme
    deux rois, de Suède et de Danemark, ont décidé un beau jour de devenir luthériens; outre la Scandinavie actuelle, leurs royaumes comprenaient tout l'Atlantique nord, la Finlande et des parties de l'Estonie et de l'Allemagne; les habitants des deux royaumes se couchèrent un soir catholiques et se réveillèrent luthériens le lendemain matin; sur tout cet espace, un seul évêque osa résister, en Islande, et fut décapité avec deux de ses fils, martyre qui ne semble pas avoir ému le Vatican; beaucoup plus récemment, lorsque les francs-maçons s'emparèrent du Mexique, les évêques préférèrent ne pas faire d'opposition; ils jetèrent l'interdit sur tout le pays, ne se rendant même pas compte que les francs-maçons ne demandaient pas mieux; une centaine de prêtres et de nombreux la ïcs furent martyrisés, martyrs qui furent soigneusement oubliés jusqu'à ce que saint Jean-Paul II ne s'en souvienne, une guerre civile dévasta le pays et fit des milliers de victimes, mais pas un évêque n'eut à en souffrir

  • @Théo, Mexique: " mais pas un évêque n'eut à en souffrir" Il faut nuancer. Des 38 évêques mexicains, la plupart déjà exilés par le Stalinien Calles, 10 soutinrent la rébellion armée, parmi eux 3 envoyés à Rome pour demander le soutien du Pape, désavoués par le Judas de service Mgr Pascual Diaz évêque de Tabasco qui négociait avec Calles soutenu par le nonce aux USA Fumasoni et le cardinal de NY Joseph Hayes. Mgr José de Jésus Manriquez y Zarate, évêque de Herejutla, fut emprisonné 11 mois et exilé 16 ans. Mgr Lara y Torres, dans la clandestinité resta avec les Cristeros. S'il avait été capturé, il aurait été fusillé comme ses prêtres. Le gouvernement protestant et maçonnique USA décida d'aider Calles en armes et finances quand ce dernier renonça à nationaliser l'exploitation du pétrole aux mains des Américains. Calles n'eut qu'à imiter les colonnes infernales pour mater la rébellion dans les campagnes. On déportait les populations des villages, puis on bombardait et on fusillait ceux qui s'y cachaient, hommes, femmes et enfants. Pie XI en tira les leçons et soutint la cruzada de Franco en 1936 et les évêques signataires de leur lettre collective. En Espagne, 13 évêques furent exécutés par les rouges et plus de 7000 religieux et religieuses.

  • Dauphin ne sait toujours pas que le Mexique est indépendant de l'Espagne depuis environ deux siècles et que les évêques espagnols victimes des Rouges n'ont rien à voir avec le Mexique où tous les évêques mexicains s'en sortirent sains et saufs, même au conditionnel
    dans cette affaire, l'épiscopat américain fut ignoble et le pape, manifestemenr, ne comprenait pas trés bien ce qui se passait ( il attendit l'insurrection espagnole pour ça ) pas plus d'ailleurs que les évêques mexicains qui comblèrent les francs-maçons du gouvernement en décrétant l'interdit : depuis leur prise de pouvoir, ceux-ci évitaient d'appliquer les textes anti-catholiques q'ils avaient promulgués car ils savaient trés bien quel en serait le résultat; manifestement, les évêques ne le savaient pas
    si je m'en réfère à mon histoire familiale, c'était une politique générale chez les francs-maçons : mon arrière grand-père, sénateur républicain franc-maçon et président de son conseil général, faisait son possible pour que les lois anti-catholiques qu'il votait à Paris ne s'appliquent pas dans son département où elles auraient été trés mal tolérées ( elles y firent quand même deux morts que l'Eglise ignore toujours )
    qualifier Calles de stalinien est assez fantaisiste : à l'époque, Staline n'avait pas encore sévi, et je le vois mal faisant défiler ses troupes au cri de "viva el diabolo": il sut trés bien, au contraire, trouver l'appui de l'Eglise quand il en eut besoin; ce cri, en revanche, me semble une trés belle preuve de l'origine satanique de la franc-maçonnerie; curieusement, Dauphin ne semble pas l'avoir remarqué

  • @Cher Théo, ce qui est bien avec vous , c'est que vous faites les questions et les réponses et que vous savez mieux que moi ce que j'ai compris ou pas. Pour votre perfectionnement en espagnol le diable se dit "diablo" et les troupes gouvernementales mexicaines criaient "viva el demonio" et non "viva el diablo".
    Calles ayant été au pouvoir de 1924 à 1928 et Staline ayant éliminé tous ses concurrents dès 1924 à la mort de Lénine, j'ai parfaitement le droit de comparer leurs méthodes. Comme j'ai le droit de comparer les méthodes de l'armée maçonnique mexicaine aux colonnes infernales, à petite échelle cependant, les tueurs révolutionnaires français ayant la palme de l'horreur. Ô Grand Manitouthéo donnez-moi votre courriel personnel pour que je puisse vous passer mes commentaires pour que vous les façonniez à votre goût avant de les publier sur ce blog.
    Quand aux exécutés en Espagne en 1936, c'est pour comparaison, ce n'est pas pour prétendre qu'ils étaient mexicains ou vice-versa, comme votre cerveau embrouillé l'imagine.

  • le Gateux nous donne son avis
    je ne le suis pas
    il est évident, à l'en croire, qu'il a participé à la guerre des Cristeros, et là non plus je ne le crois pas; il diverge d'ailleurs dès qu'il y a une difficulté : ilne veut absolument pas, par exemple, que la franc-maçonnerie soit d'origine satanique, mais je ne vois pas pourquoi il tient tant à méler la guerre des Cristeros au franquisme
    il ne craint pas, d'ailleurs, de se déjuger : il convient, par exemple, que Calles n'a été au pouvoir que le temps d'un mandat présidentiel, mais cela lui aurait permis d'exiler un évêque pendant des années ( au lieu de le fusiller ou de le pendre, ce qui était le sort des frêtres ou des vulgaires laïcs )
    il est possible que j'ai fait des fautes de vocabulaire espagnol, ce qui est normal vu la variabilité de cette langue : j'ai cru longtemps qu'on disait "vamanos" parce que c'était comme cela qu'on disait à Oran ce qui se dit "vamos" en espagnol classique; quand le Centre Pompidou donnait des festivals de cinéma mexicain, je les suivais sans peine alors que j'ai du mal à comprendre un madrilène; je me suis rendu compte, grace à internet, que je suivais sans difficulté les discours de Chaves, qui n'étaient certainement pas en bon castillan, etc. .. . .

  • @ Théofrède
    Dans quelle commune les deux morts dont vous parlez "que l'Eglise ignore toujours" ?
    Merci d'avance d'une réponse.

  • @Théo
    "mais je ne vois pas pourquoi il tient tant à mêler la guerre des Cristeros au franquisme". Pas vraiment au franquisme, mais à la libération de l'Espagne de la "terreur rouge" qui a réussi grâce à Franco et au courage des évêques signataires de la lettre de 1937 et des catholiques espagnols, malgré les inévitables Judas qui essayèrent d'influencer Pie XI puis Pie XII en faveur des "gentils républicains" contre les "méchants nationalistes". Rien de nouveau sous le soleil, ce sont les tueurs qui écrivent l'histoire et les imbéciles qui gobent leurs mensonges. L'Espagne est retombée dès 1975 sous la botte des rouges qui favorisent le culture de mort tous azimuts.

  • quelqu'un que je n'aime pas a dit : "la vieillesse est un naufrage"
    je pense que Dauphin en est une illustration
    pour me donner tord, va-t-ilchanger de ville natale et abandonner Pampelune pour Oran ?

  • il y a en France plus de 30.000 communes
    g marie prétend-il les connaitre toutes ?
    ou veut-il me faire parler alors que je n'en ai pas envie
    je peux lui préciser que les Inventaires ont fait en tout quatre morts, dans deux diocèses différents, ce qui a permis à l'immonde Clemenceau, responsable des milliers de morts qui ont suivi son refus d'une paix séparée avec l'Autriche, et de son camouflage auprés des alliés des propositions de paix de l'empereur Charles, de plaisanter sur kes quelques chandeliers
    qu'auraient rapportés ces inventaires

  • "4 morts dans 2 diocèses de France". J'en connais un dans le Pas-de-Calais ? Où sont les autres ? Comment voulez-vous qu'on les honore si vous les cachez ?

  • Outre le contexte du couvre-feu, la vigile tôt le matin me semble une bonne idée, on retrouve l'idée de "vigile" justement, c'est mieux que la vigile à 19 h quand il fait encore jour comme dans de trop nombreuses paroisses, ce qui fait de la vigile pascale une espèce de messe anticipée du samedi soir, et mieux que la pseudo-vigile du samedi matin d'avant Pie XII (la réforme de Pie XII puis de Paul VI est critiquable quand au contenu de l'office, mais le changement d'horaire, pour restaurer le caractère nocturne de la vigile, est une très bonne chose).

  • Sauf que les vigiles n'ont jamais été tôt le matin. Comme leur nom l'indique. Veiller, c'est se coucher plus tard que d'habitude.

  • Les évêques sont complices. Il faut lire l'article de Jeanne Smits sur les injonctions de "mgr" Dermot Farrell en Irlande : interdiction des baptêmes et des communions, sous prétexte que le canular mondialiste ferait (il faut employer le conditionnel, quand on intègre les pathologies diverses, les "cas contacts" tombés d'une échelle et les personnes testées positives parce qu'elles ont contracté une grosse grippe l'année dernière...) 15 morts par jour, c'est-à-dire cinquante fois moins que l'avortement dans un pays comme la France ! Mais n'est-il pas vrai qu'aujourd'hui, pour devenir évêque, il faut être franc-maçon ?
    https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/

  • Je suis un peu hors-sujet, mais je trouve un article édifiant sur cet archevêque de Dublin nommé par François-Bergoglio-Pommpouripartou :
    https://catholictruthblog.com/2021/01/17/archbishop-elect-dermot-farrell-of-dublin-the-new-judas-on-the-block/

  • Loin de moi l'idée d'exonérer ce malheureux Judas, mais on peut trouver pire...

  • Dans l'excellent film de Pasolini (scénario et dialogues de saint Matthieu), Judas ressemble à saint Pierre, ce qui est une belle trouvaille (meilleure, en tout cas, que les bêtises de Philippe l'édenté-Sollers dans Femmes).
    "Arrière, Satan. Tes pensées ne sont pas mes pensées, mais celles des hommes." Cela s'adresse à saint Pierre, que le Christ a intronisé chef de l'Eglise peu avant. N'est-ce pas la tentation des juifs et celle de Judas ? Crucifions Superman, car s'il est vraiment Superman, il ne se laissera pas crucifier...

  • la phrase est de Georges Pompidou : "tous les évêques sont francs-maçons, sauf ceux à qui c'est interdit par les statuts du parti communiste"
    ce n'est pas un perdreau de l'année, et depuis qu'elle fut proférée, beaucoup d'eau a passé sous les ponts, notamment en ce qui concerne le parti communisdte
    n'aurait-il pas été plus franc de dire d'où elle sortait et de quand elle datait

  • Je connais la phrase de Pompidou, que vous avez déjà citée. Ce qui était ironique et plaisant en 1970 est devenu vrai. De même, pour tous les postes d'influence où ça se recrute par cooptation : soyez juif, franc-maçon, pédé, arabe, noir, etc. Si vous êtes une maçonne gouine demi-juive, transsexuelle, mariée avec un musulman qui se déguise en chien pour la gay-pride, vous cochez toutes les cases ! Ça me fait rire, mais pas au point de me relever la nuit !

  • il a avoué : il n'a strictement rien à faire et s'occupe en recueillant ce qui a été écrit ici il y a quelques mois où quelques années; quelle utilité cela a-t-il ?
    il ferait mieux de demander au premier espagnol venu qui étaient Fernando et Isabel
    cela aurait au moins l'avantage de lui apprendre quelque chose

  • @Théo, Mexique: " mais pas un évêque n'eut à en souffrir" Il faut nuancer. Des 38 évêques mexicains, la plupart déjà exilés par le Stalinien Calles, 10 soutinrent la rébellion armée, parmi eux 3 envoyés à Rome pour demander le soutien du Pape, désavoués par le Judas de service Mgr Pascual Diaz évêque de Tabasco qui négociait avec Calles soutenu par le nonce aux USA Fumasoni et le cardinal de NY Joseph Hayes. Mgr José de Jésus Manriquez y Zarate, évêque de Herejutla, fut emprisonné 11 mois et exilé 16 ans. Mgr Lara y Torres, dans la clandestinité resta avec les Cristeros. S'il avait été capturé, il aurait été fusillé comme ses prêtres. Le gouvernement protestant et maçonnique USA décida d'aider Calles en armes et finances quand ce dernier renonça à nationaliser l'exploitation du pétrole aux mains des Américains. Calles n'eut qu'à imiter les colonnes infernales pour mater la rébellion dans les campagnes. On déportait les populations des villages, puis on bombardait et on fusillait ceux qui s'y cachaient, hommes, femmes et enfants. Pie XI en tira les leçons et soutint la cruzada de Franco en 1936 et les évêques signataires de leur lettre collective. En Espagne, 13 évêques furent exécutés par les rouges et plus de 7000 religieux et religieuses, sans compter les dizaines de milliers de laïcs catholiques.

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