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Ubu gentil

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(J'avoue que je ne suis pas allé voir au-delà du titre, n'ayant guère envie de savoir ce qu'est ce mystérieux repas à 1 euro, et ne voulant pas risquer d'avoir à aller ensuite chez le psy...)

Commentaires

  • Ces discours sur les étudiants pauvres sont toujours étonnants: n'est-il pas du devoir des parents de continuer à s'occuper de leurs enfants tant qu'ils étudient, que ce soit dans le secondaire ou dans le supérieur? Je sais bien qu'on va dire qu'il faut payer la chambre d'étudiant, hors de prix etc. Mais d'une part, cela ne concerne pas ceux qui vivent dans ou à proximité des villes universitaires. Et quand on a une vie moins à la campagne, les quelques années d'étude des enfants est l'envers de la médaille. Que des étudiants "meurent de faim", c'est un problème qui regarde la parentalité responsable, pas l'Etat.

  • "Cela regarde les parents..."
    Il faut tenir compte que nombre de parents sont en difficulté à cause de la perte de leur emploi ou des entreprises familiales fermées dictatorialement.
    Comment faire pour assumer tous ces problèmes ?
    La situation actuelle n'est pas comparable avec ce que nous avons connu précédemment !
    Beaucoup de jeunes assumaient leurs études par des petits boulots qu'ils n'ont plus maintenant. Certains ayant dû abandonner le logement qu'ils louaient et rentrer dans leur famille, d'autres, par fierté, ont opté pour la rue...
    Il faut être d'un milieu bien protégé encore pour ne pas
    penser à tout cela !!!

  • Cher Monsieur,
    Je trouve votre commentaire un peu réducteur sur la réelle situation des étudiants. Il est juste pour certains, mais totalement faux pour bien d’autres.
    Des étudiants réellement pauvres existent (plus qu’on ne le croit), sans famille, sans soutien, travaillant dur pour gagner leur croûte et sortir un jour la tête de l’eau. Des étudiants pauvres avec famille existent, mais de famille bien pauvre (même dans les villes universitaires), et bien souvent ils travaillent déjà bien avant leurs études pour aider aussi leur famille, parents et frères et sœurs. Or avec toute cette absurdité « sanitaire », l’État a lui-même mis dans la précarité certains étudiants et leurs famille. Il est donc a priori normal de chercher à trouver des solutions.
    Le problème vient bien plutôt du fait que les solutions proposées de sont pas les bonnes. Mais ça l’État ne semble pas s’en rendre compte...
    Exemple de solution à court terme: rouvrir les restaurants, bars, etc. (grand employeur de « job étudiant »)
    Exemples de solutions à plus long terme: - revaloriser les formations manuelles (cela passe par une politique de valorisation de l’artisanat local et de l’industrie nationale) - réhausser le niveau du bac (ça commence par l’école primaire, à la sortie de laquelle on devrait savoir lire écrire compter) et arrêter d’entretenir l’illusion des études pour tous - stopper la course aux diplômes en tout genre - alléger le droit du travail pour permettre l’embauche, de jeunes notamment (pour être embauché il faut de l’expérience, mais pour avoir de l’expérience il faut être embauché...) - arrêter de demander des surqualifications pour un emploi (il n’y a pas que l’État qui a un rôle à jouer) - etc.

    Ceci dit, je vous rejoins sur la paternité responsable (j’ai horreur de ce nouveau terme de « parentalité »). Mais il faut reconnaître qu’elle est bien difficile dans une société consumériste et infantilisante, gérée par un État qui préfère offrir des séances de psy plutôt que créer les possibilités d’un travail « de l’autre côté de la rue ».

  • Très bien vu, Abélard.
    Il y a beaucoup d'échec en première puis seconde année, signe d'une mauvaise orientation quand de nombreux métiers manuels réclament des jeunes. Un jeune devrait travailler une année avant d'entrer en fac pour se confronter au réel et réfléchir.

  • Robert ignore donc que c'est pendant toute sa scolarité qu'on prépare son entrée en faculté, avec le bac qui n'est autre que l'ancienne maîtrise es arts

  • Beaucoup d'étudiants ne parviennent pas à joindre les deux bouts. Ce repas concerne les restaurants universitaires ou certains ont déjà accès à des repas à 1 euro payé par eux et cela va donc être étendu. Vu la crise actuelle, je pense que cet assistanat vaut mieux que le recours à la prostitution qui augmente chez les étudiants ou le suicide.
    Bien sûr, certains sont plus favorisés et n'en ont pas besoin, mais beaucoup de familles pauvres ou monoparentales ne peuvent aider leur enfant, surtout en ce moment, et les petits boulots habituels pour se nourrir et payer son loyer n'existent plus en ce moment.
    Je ne suis pas angélique, je vois des étudiants pauvres dans une association d'aide alimentaire et le nombre augmente.

  • Je ne nie pas qu'il y ait des étudiants pauvres, et étudiant, j'avais des amis qui l'étaient. La question est: pourquoi n'y a-t-il pas de lycéens pauvres? parce que les parents en sont responsables. Ce que je trouve anormal, c'est que du jour au lendemain, des parents disent: nous ne te nourrissons plus. Si leur enfant redouble le bac (j'avoue que c'est une hypothèse très rare!), ils arriveront bien à s'en occuper un an de plus, non? Quand on a un enfant, on l'accompagne jusqu'à son entrée dans la vie active, ça me paraît la base.

  • beaucoup de parents tiennent un autre raisonnement et estiment qu'ils n'ont plus cette obligation une fois que leur enfant est majeur
    cette opinion est erronée, bien sur, mais trés répandue

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