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Aspice Domine, quia facta

℟. Aspice Domine, quia facta est desolata civitas plena divitiis, sedet in tristitia domina Gentium: * Non est qui consoletur eam, nisi tu Deus noster.
℣. Plorans ploravit in nocte, et lacrimae ejus in maxillis eius.
℟. Non est qui consoletur eam, nisi tu Deus noster.

Regarde, Seigneur, la cité pleine de richesses est devenue une désolation, la maîtresse des nations se tient dans la tristesse. Il n’est personne qui puisse la consoler, si ce n’est toi, notre Dieu. Pleurant, elle pleure dans la nuit, et ses larmes coulent sur ses joues. Il n’est personne qui puisse la consoler, si ce n’est toi, notre Dieu.

Ce répons des matines (« de prophetis » comme le sont normalement ceux de novembre) s’inspire librement des deux premiers versets des Lamentations de Jérémie (sauf le ℣ qui est exactement le début du deuxième verset).

On le trouve ici dans un lectionnaire du XIIe siècle, qui donne donc les lectures des matines (ici Ezéchiel, comme toujours aujourd’hui) et, ce qui est assez rare me semble-t-il, surtout à cette époque, les répons notés.

Screenshot_2020-11-05 Lectionnaire, avec notation en neumes, renfermant principalement des vies, de saints .png

(BnF)

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