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Persécution

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Les fidèles de Saint-Germain en Laye, privés de messe traditionnelle, avaient trouvé l’ancienne chapelle de l’hôpital, inutilisée.

Mais l’évêque de Versailles, qui refuse, nul ne sait pourquoi, qu’il y ait la messe traditionnelle à Saint-Germain en Laye, a fait fermer la chapelle à clef.

La messe a été célébrée dimanche devant la chapelle.

Comme dans un pays de persécution.

Sauf qu’ici c’est l’évêque le persécuteur.

Commentaires

  • Y aurait-il là l'amorce dune Église officielle au sein de tout membre de l'UERSSL à l'instar de la Chine communiste ? Nous vivrions en Chine rose ....qui rougit sous l'impact démentiel de la dictature sanitaire.

  • Back in the 80's
    J'ai le souvenir de messes sur le parvis de la cathédrale de Chartres certains lundis de Pentecôte...

  • a priori, un évêque doit être traité avec un certain respect; c'est comme cela qu'avaient réagi les paroissiens de Saint Julien le Pauvre lorsque Mgr Lustiger avait voulu leur imposer un curé qui ne parlait pas l'arabe, ce qui était trés fort de la part d'un juif; ils ont fini par avoir gain de cause, mais cela exige beaucoup de patience
    il faudrait en plus savoir quelles sont les raisons de l'évêque, qui ne sont pas forcément politiques ou idéologiques
    j'ajoute que cette guéguerre est assez incompréhensible pour l'ancien lyonnais que je suis qui est passé pendant toute sa jeunesse à cheval sur deux rites, sans aucun problème
    le lyonnais Denis Coiffet n'avait trouvé aucun inconvénient à célébrer la messe dite de Paul VI dans son pays d'origine, ce qui m'avait choqué

  • Pouvez-vous préciser ? Bien que le père Denis Coiffet ait été l'un des artisans du ralliement d'une partie de la FSSPX à la Rome dite conciliaire en 1988, il a toujours été attaché au rite traditionnel, et j'ignorais qu'il eût jamais célébré la messe de Bugnini. S'il l'a fait, ce fut sans doute à titre exceptionnel.

  • avant d'entrer à Econe, Denis Coiffet était chef d'une troupe de scouts d'Europe à partir de laquelle il fonda les Scouys Saint Louis; ceux-ci avaient comme aumonier le père Louis Delarue, ancien aumonier du 1er REP chassé par De Gaulle bien avant le putsch d'Alger
    dès qu'il fut promulgué, le père Delarue adopta le rite de Paul VI, ce qui lui permettait, par exemple, de pouvoir utiliser sans problème notre église paroissiale quand il venait passer des vacances chez nous
    l'abbé Coiffet (père pour désigner un prêtre séculier est une habitude purement lyonnaise) avait la même politique; ce qui me choquait chez lui était qu'il célébrait dans le rite romain même dans son diocèse d'origine de Lyon; cela était peut-être du à son passage à Econe qui, dans ce cas, n'était pas aussi traditionaliste qu'elle le prétendait
    par ailleurs, même aprés la création de la FSSP, il protestait de sa vénération pour l'évêque qui l'avait ordonné

  • Prives de messe traditionnelle par l’eveque post-conciliaire? Cela ne m'etonne pas. Chaque religion possede son culte.

  • il a existé pire :
    pendant la guerre d'Algérie, le RP Louis Delarue, aumonier du 1er REP et d'un RPIMa dont j'ai oublié le numéro, prononça un sermon qui eut le malheur de déplaire au dictateur Charles De Gaulle, soi-disant grand catholique; celui-ci le chassa immédiatement de l'armée et ces deux régiments, au feu en permanence, se trouvèrent privés de tout soutien spirituel et sacramentel; l'évêque aux Armées de l'époque, dont je suis ravi d'avoir oublié le nom, n'y trouva rien à redire; cela me semble bien pire que d'avoir mis dans sa poche la clef d'une chapelle
    j'ajoute que cela s'est passé avant le dernier concile

  • @Théofrède
    Ne confondons pas les problemes: pastoraux/politiques (sermon) et doctrinaux (Messe)

  • interdire à un prêtre d'exercer son ministère me parait être un problème pastoral, surtout quand il s'agt d'un aumonier militaire en temps de guerre

  • Le sermon ne fait pas partie de la messe.
    Priver la messe face a la mort (guerre) est une honte.

  • pourriez-vous parler français ?
    que signifie : "priver la messe face à la mort est une honte ?"
    quant à dire que le sermon ne fait pas partie de la messe, c'est votre opinion personnelle

  • êtes-vous sur d'être catholique ?
    priver un combattant des secours de la religion me semble être ce qu'il y a de pire
    manifestement, pour vous, la religion se borne à la messe

  • Ni la communion des fidèles, ni le sermon ne sont pas les éléments constitutifs du sacrifice de la Sainte Messe (La Messe de toujours; ex.: Missa sine populo). La communion sacerdotale par contre est indispensable.

    Il y a deux devoirs des prêtres :

    administrer les sacrements et répondre à des questions sur notre foi.

    Si un prêtre (un évêque) refuse aux fidèles (ou encore aux soldats en temps de la guerre) l'accès à la messe, il ne peut pas se nommer un chretien.

  • "pour vous, la religion se borne à la messe"

    Ah! oui, Monsieur Jourdain, sacrifice de la Sainte Messe
    est la "source et le sommet" de notre foi.

  • quelle serait votre foi, exactement ?
    ce n'est surement pas la foi catholique, pour laquelle les sacrements sont indispensables
    quant à votre distingo sur la communion du prêtre et celle des fidèles . . . il est profondément hérétique : c'est le même corps du Christ chez les uns et les autres

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