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Samedi des quatre temps de Pentecôte

Cáritas Dei diffúsa est in córdibus nostris, allelúia : per inhabitántem Spíritum ejus in nobis, allelúia, allelúia.
Benedic, anima mea, Dómino : et ómnia, quæ intra me sunt, nómini sancto ejus.

L’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs, alléluia, par son Esprit qui habite en nous, alléluia, alléluia.
Mon âme, bénis le Seigneur, et que tout ce qui est au-dedans de moi bénisse son saint nom.

Le temps pascal se termine avec cette messe. Pour la dernière fois, l’introït a trois alléluias. Cette antienne, sur un texte de saint Paul, est dans le troisième mode, contemplatif, mais elle commence par une affirmation claironnante de l’amour de Dieu sur la dominante. Le premier alléluia, à la fin de la première phrase, est typiquement en mode de mi, mais le deuxième a l’air de vouloir conclure sur le huitième mode, de sol, comme aurait pu le faire penser aussi le tout début de l’antienne. Le troisième alléluia toutefois affirme bien le troisième mode, qui jusque-là, en dehors du premier, n’était vraiment affirmé que sur « diffusa est », l’expression importante : à l’issue du temps pascal et de l’octave de la Pentecôte, le Saint-Esprit est diffusé dans nos cœurs, il a pris possession de nos cœurs pour y faire vivre l’amour de Dieu.

Le seul enregistrement que je trouve est celui des moniales d’Argentan, datant de 1982 : elles sont passées à la nouvelle liturgie, où cet introït est celui de la vigile de la Pentecôte, et elles ne chantent plus la doxologie.


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