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Vaclav Klaus !

Il est toujours là, notre président tchèque préféré, qui refusait de hisser le drapeau de l’UE et qui ne croit pas au réchauffement anthropique, et qui reçut magnifiquement Benoît XVI.

La Bussola a eu l’excellente idée de lui poser des questions sur le coronamachin. Réponses explosives à lire intégralement chez Benoît et moi.

Extraits

Il est évident que les gouvernements de la plupart des pays ont eu des réactions exagérées face au risque de pandémie. Je comprends bien qu’ils aient été effrayés dès le début. Cela peut expliquer et justifier les mesures introduites dans les premiers jours. Mais pas en avril, pas en mai.

 

La proposition de la Commission de créer un énorme fonds européen (…) était très éloquente. Les élites ont utilisé l’épidémie comme justification et prétexte pour renforcer leurs tentatives récurrentes de prolonger l’état déjà insoutenable de l’UE en endettant massivement les citoyens des États membres et leurs générations futures. Et il ne s’agit pas seulement de la dette: vu dans son ensemble, le plan est un appel à l’abandon de la rationalité économique afin de centraliser davantage l’UE, de financer ses ambitions très controversées et – last but not least – de renforcer l’union politique. Ces transferts financiers gigantesques constitueront une nouvelle étape vers un super-État européen.

 

Les partis politiques devraient exiger un changement radical, auquel je ne m’attends pas. (…) Ensuite, il y a l’extrema ratio : « La Rebellión de las masas », comme l’a suggéré un de mes « héros », Ortega y Gasset, il y a à peu près un siècle.

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